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S.B. S.B. 13 janvier 18:48

@ L’auteur, vous avez raison de A à Z dans cet article, dans chaque phrase, en particulier dans le paragraphe « En précisant qu’elle ne veut pas la peau... ».

« Elle démontre que tout n’est pas aussi simple que Gabriel Matzneff le prétend ».Elle montre que ce n’était pas l’histoire que lui racontait en s’illusionnant, volontairement ou involontairement (je penche pour le « volontairement » et même le cyniquement), mais seulement l’histoire d’une adolescente en manque de père, qui avait besoin de séduire et d’être séduite plus que celles qui en ont un, et d’un homme obsédé par la virginité et le pouvoir qu’il pouvait exercer sur des personnes vulnérables, incapable d’avoir des relations d’égal à égal avec des adultes.

Si Matzneff est à la fois écoeurant et pathétique, c’est la même chose pour tous ceux qui l’ont soutenu et le lâchent aujourd’hui, éditeurs, auteurs et journalistes, en faisant semblant de découvrir qu’il y a des victimes dans la vraie vie. Tout ce beau monde qui devisait ou riait autour d’un café ou devant un écran, les Pivot, Sollers et consorts, la soi-disant élite intellectuelle, devant qui entre parenthèses les gueux ėtaient priés d’approuver, ou de se taire, parce que « l’élite ». Quand Denise Bombardier a cassé l’ambiance à « Apostrophes », le ton a changé après son intervention, GM s’est décomposé et quelqu’un a parlé d’un « livre de mort » à propos de celui pour lequel il était invité. Ce n’est pas un hasard si c’est une Canadienne qui a brisé ce consensus complaisant.


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