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En réponse à :


colibri 15 janvier 2020 20:01

« Ce n’est donc pas le consentement qu’il convient d’évaluer ou dévaluer, en la matière, mais les actions ou réactions des adultes chargés de la protection de l’enfant.  »


Tout à fait un enfant doit être déclaré d’emblée pas assez mature pour décider .Donc consentant ou pas , il n’est pas nécessaire d’évaluer le degré de consentement :il faut déclarer qu’ils ne peuvent jamais l’être et surtout qu’ils ne sont jamais responsables quoiqu’ils aient fait .

Il y a chez les victimes une souffrance et une culpabilité d’avoir accepté , et parfois même d’avoir aimer leur bourreau .

ils se sentent fautifs , coupables et ne s’autorisent donc pas à se plaindre ;c’est ce sentiment là qu’il faut vaincre chez eux , 

 si la loi reconnaissait d’emblée leur irresponsabilité dans la non possibilité de consentement ca serait reconnaitre justement ce qu’ils ont vécu et un soulagement pour eux :la loi leur dirait que même acceptant la relation ce ne sont pas eux les fautifs , mais toujours l’adulte .


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