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En réponse à :


sound of sound of 8 février 15:17

@Meruidos Nuctuallos

« fallait-il l’omettre. » 

 Oui sous cette forme la ! Ce que Freud n’avais pas compris, ou admis c’était, la simplicité du discours dans les théorisations... Ce qui laisse penser qu’il a volontairement complexifié son discours afin de le rendre plus crédible aux yeux de la communauté scientifique ; dans le but de valoriser sa personne. De ce fait il ne ce soucis point de la sphère collective dont ces travaux sont pourtant issues et dirigés ... Comme je l’ai évoqué, ses théories concernent tous les individus (comme les vôtres visiblement), il ne s’agit pas d’infantiliser les discours mais de condenser avec simplicité dans le but de partager... La conscience est à l’évidence une partie de la globalité des êtres, tel qu’ils soient ; de ce fait la complexification par elle même ne peut que fermer et réduire celle-ci (conscience), pour ainsi dire smiley 

 L’aversion par définition est une forme de répulsion, voir de haine et de ce simple fait ne peut correspondre d’aucune façon à la viabilité d’une théorisation. Ceci encore moins dans un contexte d’orientation sexuelle. Ceci serait réduire chaque individus (y compris lui même) à une réflexion poussée par le dégoût voir la haine de l’autre et donc de soi-même... Ces mécanismes de réflexion mènes souvent, aux prétextes de guerres et stigmatisations (entre autre). Hors pour en revenir sur ce point, l’orientation sexuelle est propre à chacun(es), d’une variabilité sans fin, si je puis m’exprimer ainsi ! D’ou l’incapacité scientifique à expliquer celle-ci, puisque elle émane de notre globalité avec toutes les variantes probables possibles. Il ne peut donc qu’y avoir des théorisations.

« Le but de l’article est de nous rendre conscients »

 Par cette phrase, vous avez donc admis de ne pas en être conscient puisque vous utilisez le « nous »... Est il envisageable de rendre conscient par notre réflexion, la totalité des êtres à commencer par nous-même ; tout en admettant indirectement ou inconsciemment que nous n’en sommes pas conscient personnellement, comme vous venez de le faire ? N’est ce pas antinomique ? Ou bien peut être, est-ce issue d’une visée personnelle, auquel cas vous vous écrivait à vous même dans une optique d’éducation de votre propre conscience ... Ceci n’est qu’une proposition de point de vue, bien évidement smiley

Pour conclure  : Nous sommes toujours le con de quelqu’un !

 Je suis totalement d’accord avec votre constatation ... Il n’empêche que même en étant le « con » le débat doit avoir lieu, sinon cette réflexion ne peut être que l’aversion d’un sentiment égocentrique projeté au travers de « l’autre » ! Ce qui est formidable chez le con ou la connerie, c’est que c’est en tout point similaire dans le mécanisme profond à l’orientation sexuelle : Propre à chacun, doté d’une variable sans fin, ce qui corrobore donc « être toujours le con de quelqu’un » smiley Il n’en ai pas moins indéfinissable et théorique !

Les mots ne sont que des mots, les symboles qui en émanent dépassent nos consciences et oriente nos pensées. C’est seulement dans cette considération que nous pourrons communiquer et échanger, tous autant que nous sommes. Comme je l’ai déjà évoqué nous pouvons nous échanger sans pour autant nous comprendre ... En revanche l’acceptation sans aversion ne peut être que le fruit d’une conscience ouverte et éveillée si je peut m’exprimer ainsi ... C’est une constante évidente de l’évolution et de la tolérance voir de la considération !!!

Merci pour ces théorisations smiley

Bonne journée


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