• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


sound of sound of 7 février 23:23

Notre mémoire consciente étant très liée au corps éveillé, le fait de quitter potentiellement notre corps pendant le sommeil n’est pas habituellement mémorisé par la conscience. Dans le sommeil nous nous souvenons de tous ceux que nous avons rencontrés dans nos rêves, que nous les ayons ou non rencontrés dans notre existence actuelle. Nous pouvons avoir en dormant une expérience continue avec pour ainsi dire, un fil conducteur ou des éléments, des personnes que nous rencontrons et que nous ne connaissons pas dans notre vie éveillée. De même que notre comportement quotidien est chargé de sens, au sein de nos aventures oniriques, nous atteignons des buts variés qui nous sont propres. La vitalité, la force, la vie et la créativité qui soutiennent notre existence physique sont « générées » probablement dans une autre dimension. En d’autres termes, nous sommes une projection charnelle de notre soi onirique. Le soi onirique tel que nous l’entendons n’est que l’ombre de ce qu’il est en réalité. Il constitue un point de référence psychologique, et si l’on tient compte de notre point de vue lié à la continuité, c’est lui qui rassemble toutes les parties de notre Soi. Il représente une facette fortement unifiée de notre identité totale. Dans l’ensemble du contexte, ses expériences sont très vivaces et sa « personnalité » aussi riche. En fait nous l’avons entrevu ci-dessus, il potentiellement plus riche que la créature physique que vous connaissez. Tant que nous ne serons pas conscients de sa présence (le soi) en rêve, Nous ne pourrons pas vraiment mesurer sa maturité ou ses capacités ; pourtant, elles sont notre, de même que les capacités de l’adulte sont déjà virtuelles chez l’enfant. Dans l’état de rêve, nous apprenons, entre autres choses, comment construire potentiellement notre réalité physique jour après jour. Dans les rêves, nous trouvons probablement une solution à nos problèmes. De jour, nous sommes seulement conscients de la manière de les résoudre parce que nous les avons traités potentiellement pendant le sommeil. Nous déterminons nos objectifs. Aucune structure psychologique n’est facile à décrire avec des mots. Quantité de termes sont utilisés pour expliquer la nature de la personnalité : je, subconscient, ego, super-ego... Tous ces vocables servant à différencier les composantes de la personnalité physique. Le soi du rêve est tout aussi complexe. Ainsi nous pouvons dire que certains aspects de cette entité sont liés à la réalité, à la manipulation physique et aux projets ; d’autres le sont à des niveaux plus profonds de créativité et de réalisation qui assurent la survie physique ; d’autres encore ont trait à la communication dans laquelle rentrent des éléments plus vastes, généralement inconnus de la personnalité ; d’autres, enfin, touchent à la continuité de l’expérience et de l’existence, ce que nous appelons l’âme ou entité individuelle totale : Le véritable Soi multidimensionnel. L’âme crée la chair. Le créateur domine difficilement sa création. L’âme a probablement des raisons pour créer la chair, comme pour générer l’existence physique. Cet état de fait ne doit donc pas nous conduire à un dégoût pour la vie physique, ni à déprécier les joies sensuelles auxquelles nous avons accès. Des voyages intérieurs devraient au contraire nous permettre de donner davantage d’importance, plus de beauté et de sens à la vie telle que nous la connaissons actuellement. Un sentiment plus développé de nos capacités nous amènera à nos dimensions internes avec autant d’émerveillement que d’enthousiasme. Si nous faisons preuve de souplesse intellectuelle, il nous sera tout à fait possible de nous familiariser avec les paysages, les environnements et les expériences multiples possible (rêve, mort …). Nous les trouverons aussi exaltants que ce que nous connaissons, nous l’avons évoqués plus haut. De telles explorations transformeront probablement complètement les préjugés sinistres sur l’existence après la mort. Il est très important que nous nous débarrassions autant que possible des idées préconçues parce que celles-ci nous empêchent de progresser. Logiquement et à la lumière de ces éléments si, dans la vie physique, nous voyons le mal partout et si ce dernier nous semble peser plus lourd que le bien, alors pour ainsi dire nous ne sommes pas prêts. Nous ne devrions pas non plus nous embarquer pour ces explorations nocturnes si nous sommes déprimés car, dans ce cas, notre état nous prédispose à des expériences négatives, que nous soyons éveillés ou endormis. D’une façon générale, si nous sommes assez satisfaits de notre existence, nous serons en meilleure posture pour étudier ces domaines intérieurs.Si nos idées sur le bien et le mal sont rigoureuses, rigides, c’est que nous n’avons pas encore la souplesse voulue pour accéder à cette dimension différente. En d’autres termes, nous devons être aussi souples que possible, psychologiquement et spirituellement ouverts aux idées nouvelles, créatifs, ne pas dépendre des organisations et des dogmes. Nous devons nous sentir à l’aise et portés à la sympathie. Dans le même temps, nous devons être capables de prendre notre vie en main. Nous avons besoin de toutes nos ressources. Il s’agit d’une exploration et d’un effort, non d’un retrait passif, et certainement pas d’une retraite craintive. Si nous croyons que les hommes sont mauvais, nous ne pourrons découvrir ce qui est bon en eux, c’est évident. Nous serons complètement fermés à cet aspect. A leur tour, ils ne nous montreront que leur plus mauvais côté. Sur le plan « télépathique » et/ou de « l’intuition », nous ressentirons l’aversion qu’ils ont pour nous et nous projetterons en quelque sorte notre aversion sur eux. En d’autres termes, notre expérience correspond à notre attente. Ceci s’applique également à ce qui est pendant le rêve, et à n’importe quelle expérience hors-du-corps. Si nous sommes obsédés par l’idée du mal, alors nous serons aux prises avec des « méchants ». Si nous croyons aux démons, nous les rencontrerons. Comme nous l’avons déjà dit, on dispose d’une liberté plus large quand la conscience n’est pas physiquement dirigée.Ainsi, si nous évoquons en quelques sorte un démon, notre pensée prendra forme sans que nous nous en rendions compte qu’elle est notre propre création. Donc si nous sommes, d’une manière ou d’une autre, concentrés sur les maux de l’existence, nous ne sommes pas prêts pour de telles explorations du « soi ». Evidemment, il est possible, dans certaines condition, de rencontrer des images qui ne sont pas les notres, mais si notre esprit est éloigné des démons, vous reconnaîtrez la nature du phénomène et vous ne risquerez rien. S’il s’agit d’une projection, évocation qui vient de nous, nous pouvons nous instruire en nous interrogeant sur ce qu’elle représente. Quel peut bien être le problème qui est ainsi matérialisé ? Nous comprenons ainsi au delà des concept « de bien et de mal », « de mort ou vie » et en vertu de ce que nous avons évoqué, que nous ne sommes pas étranger aux évènements physiques tel qu’ils soient. Si nous parvenons à comprendre ces mécanismes, nous résoudrons en quelques sorte nos idées, nos problèmes ou nos dilemmes à notre propre niveau de compréhension... Il manques bien des aspects à ces théories, mais je ne peut comme vous l’avez perçu, développer ici plus précisément ces écrits. En revanche je serai ravis de partager ma progression bien que le terme soit totalement « surfait » dans d’autres circonstances, si vous le voulez bien ! 


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès