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uleskiserge uleskiserge 12 mars 2020 09:56

@uleskiserge

Correction :

Marchal ne fait pas de police, il fait des films ( croit en faire) ; ce que je critique c’est le fait que son cinéma prend les spectateurs pour des porcs, des voyeurs sadiques et pervers qui en redemandent, des gogos et des débiles mentaux, et ce en toute impunité ; pire encore, à l’insu de ses « fans »... 

 

En d’autres termes : son cinéma tiroir-caisse nous prend pour de la merde humaine aux instincts bestiaux qui ne demandent qu’à être satisfaits. 

 

Marchal est sans doute un des derniers en France à cultiver ce mépris, fruit d’un cynisme commercial d’une grossièreté pourtant désuète…

 

Son cinéma a pour référence les années 70 : on sort des années 60 ; on entre dans une industrie cinématographique de masse. La capacité du grand public a analysé ce qui lui est donné à voir est d’un niveau très médiocre (culture cinématographique - image, rhétorique, manipulation - a minima, sinon nulle).

 

Le cinéma de Marchal est destiné à un public qui n’a pas souhaité, tout comme le réalisateur, effectuer au fil des ans ce saut qualitatif qui permet la critique de ce qui est donné à ressentir émotionnellement ( car tout relève de l’émotion) : en cela, on peut parler de « cinéma de la marge » pour un public marginalisé culturellement, doté d’une conscience (qu’est-ce qu’on me sert là, pour qui on me prend, qui suis-je pour l’accepter ?) plus que rudimentaire : absence d’esprit critique et d’auto-critique. 

 

Cela étant précisé, je rappelle que le sujet de mon billet c’est le cinéma de Marchal et non Serge ULESKI.


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