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En réponse à :


Attila Attila 12 mai 18:49

@Emma Shell
«  Mon propos est de nous interroger sur la violence que constitue une interdiction de prescrire »
Il y a aussi la responsabilité de prescrire des traitements dont on n’a pas de preuve de l’efficacité et avec des risques connus. Un doctorant en médecine s’interroge :
j’ai commencé à m’intéresser aux études de Raoult parce qu’avant de prescrire ce traitement à des patients ou aux gens que j’aime, je voulais être sûr de ne pas faire pire que mieux. Je voulais savoir s’il y avait des bénéfices réels et, le cas échéant, s’ils dépassaient les risques prévisibles à l’association des deux molécules. Un mois plus tard, je n’ai toujours pas la réponse, mais le faisceau d’essais cliniques et d’études diverses et variées me font de plus en plus pencher la balance en faveur du non. "
Ne soigner que ceux qui guériront seuls

.


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