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Bertrand Loubard 13 novembre 2020 12:52

Merci pour cet article. La question n’est pas la nature des produits qui peuvent ou ne peuvent pas être vendus dans tel ou tel établissement. La question n’est pas l’heure du début et/ou de la fin du couvre-feu. La question n’est pas de l’efficacité ou l’inutilité du port du masque en dessous au-dessus du nez. Et on peut continuer à propos de l’ensemble incroyable des mesures prises par le POUVOIR, pour déléguer (à des gens qui n’ont ni les aptitudes ni les formations nécessaires) une autorité de pacotille démesurée. Les manifestations de cette « autorité » anesthésient les facultés de réflexion des citoyens. Inévitablement, ne reconnaissant pas l’autorité de ceux qui sont en charge de faire appliquer ces mesures carnavalesques, les citoyens sont tétanisés par la répression policière kafkaïenne érigée en « devoir de légitime défense » des « personnes les plus vulnérables ».
C’est l’Etat de Droit, tel qu’on l’a hérité de nos parents, qui est remplacé par une féodo-technocratie de droit scientifique avec sa noblesse, ses vassaux et ses serfs. Plus que le « 1984 » d’Orwell, je pense que « Le meilleur des mondes » (Brave new World – Shakespeare William - The Tempest ...) d’Aldous Huxley pourrait être utilement revisité où on peut lire : « Le secret du bonheur et de la vertu c’est d’aimer ce qu’on est obligé de faire. Tel est le but de tout conditionnement : faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper. ». Le roman se termine par le suicide de John, « Monsieur le Sauvage ».

Bien à vous.


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