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Legestr glaz Legestr glaz 7 décembre 2020 09:12

@Bendidon

Il y a comme un douce musique,«  pire que le bruit des bottes le silence des pantoufles ! »

Qui se souvient du slogan de campagne d’Emmanuel Macron : « ni de droite ni de gauche » !

En 2012 sortait un livre de Sternhell Zeev : « Ni droite ni gauche : l’idéologie fasciste en France ».
« Vichy, régime à beaucoup d’égards plus brutal et sanguinaire que le fascisme italien, est un pur produit de l’histoire nationale ; son essence se trouve dans cette droite révolutionnaire qui réussit à légitimer chez les meilleurs esprits l’idée qu’il fallait inventer une autre forme de communauté nationale autour du Chef et des chevaleries d’experts. »

Les « premiers de cordée » sont de retour et les mesures privatives de liberté aussi. Quelle différence aujourd’hui’ dans les mesures autoritaires prises sous la « conduite » et l’autorité de Macron et celles d’un Etat fasciste ?

Wikipédia : Führer est un substantif — dérivé du verbe allemand führen : conduire, diriger, guider — qui signifie en premier lieu « dirigeant », « chef », « guide ». 

Et puis qui était le « guide des Peuples » ? Un certain Joseph Staline ! 

Et bien, « ni de droite, ni de gauche », nous y sommes : « le fascisme emprunte au libéralisme le respect pour la puissance et la vitalité des mécanismes de l’économie de marché, et au marxisme la conviction que la violence est le moteur de l’Histoire, et que les rapports entre les hommes restent régis par les lois de la guerre. »
« le fascisme entend jeter les bases d’une nouvelle civilisation. Une civilisation communautaire, anti-individualiste, seule capable d’assurer la pérennité d’une collectivité humaine où seraient parfaitement intégrées toutes les classes et toutes les couches de la société. La force du fascisme lui vient de son caractère de produit d’une crise de civilisation, son attrait lui vient précisément du fait qu’il montre une nouvelle voie entre les deux systèmes matérialistes et générateurs de guerre civile que sont le libéralisme et le marxisme. »
« le fascisme émerge comme une troisième voie révolutionnaire, mais tout à fait originale précisément parce qu’elle refuse les aspects les plus sordides du capitalisme – mais non pas la propriété privée et la recherche du profit – parce qu’elle rejette le déterminisme marxiste et sa variante social-démocrate en même temps que le »désordre« démocratique et la médiocrité bourgeoise. Au libéralisme et au marxisme le fascisme oppose une conception de l’individu comme un animal social, partie intégrante d’un tout organique. »
« Voilà pourquoi le fascisme a pu exercer une telle fascination sur toute une génération d’Européens et voilà pourquoi beaucoup de ses idées étaient préconisées bien avant la marche sur Rome ( En marche) par tant d’intellectuels de grande classe.

Il y a certaines clés de compréhension qui nous échappent dans la situation actuelle. Oui, assurément, nous avons versé dans le fascisme 2.0 !

Lisez bien ceci et remettez le en perspective avec les propos macroniens :  »Le fascisme, à premier examen, oppose à la primauté du spirituel le primat de la puissance. Quand j’entends le mot esprit, disait un jour Göering, je prépare mon revolver« . Le fascisme aime affirmer ce pragmatisme en termes provocants. Il se fait gloire de ne pas penser, de marcher sans autre but que la marche. »Notre programme ? déclare Mussolini. – Nous voulons gouverner l’Italie« .

 Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse”.
  » On se fout des programmes, l’important c’est la vision".


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