- Dans des vaccins conventionnels, l’information génétique
transportée par l’ADN ou l’ARN viral est inactivé et les protéines du
virus sont utilisés pour induire les anticorps du vaccin. Dans certains
cas, le virus reste vivant, mais est atténué par des passages successifs
in vitro.
- Dans le cas des vaccins dits messagers ARN, ces vaccins sont
faits d’une fraction active de l’ARN du virus qui sera injecté chez la
personne vaccinée. Il pénètre donc les cellules de ce dernier qui
fabriqueront les protéines vaccinatrices à partir du code de l’ARN
injecté.
On voit tout de suite que cette dernière étape dépend beaucoup de son succès sur l’état physiologique du receveur.
Je voudrais résumer les dangers potentiels de ces vaccins dans une politique de vaccination de masse.
1. Effets secondaires à court terme : ce ne sont
pas les réactions locales normales que l’on trouve pour n’importe
quelle vaccination, mais les réactions sérieuses mettent en jeu la vie
du destinataire comme les chocs anaphylactique lié à un composant du
mélange vaccinal, ou des allergies graves ou une réaction auto-immune
jusqu’à l’aplasie cellulaire.
2. manque de protection vaccinale :
2.1 induction d’anticorps facilitant - les
anticorps induits ne neutralisent pas une infection virale, mais au
contraire la facilitent selon le destinataire. Ce dernier peut avoir
déjà été exposé au virus de manière asymptomatique. Un faible niveau
d’anticorps induits naturellement peut rivaliser avec les anticorps
induits par le vaccin.
2.2 La production d’anticorps induits par la vaccination dans une
population fortement exposée au virus conduira à la sélection de
variants résistants à ces anticorps. Ces variants peuvent être plus virulents ou plus transmissibles. C’est ce que nous voyons maintenant. Une course sans fin de virus-vaccin qui tournera toujours à l’avantage pour le virus.
3. Effets à long terme : Contrairement aux
affirmations des fabricants des vaccins à ARN messager, il existe un
risque d’intégration de l’ARN viral dans le génome humain. En effet,
chacune de nos cellules a des rétrovirus endogènes avec la capacité de
faire la transcriptase inverse de l’ARN dans l’ADN. Bien qu’il s’agit
d’un événement rare, on ne peut exclure son passage par l’ADN des
cellules germinales et sa transmission aux générations futures.
« Face à un avenir imprévisible, il vaut mieux s’abstenir. »
Professeur Luc Montagnier