@ Vers Saint Gétorix
Bonne synthèse de cette pathétique misère de la minuscule « famille » du cinéma français sous perfusion.
J’ai regardé quelques extraits de cette cérémonie cinématographique et j’ai eu honte d’être française tant la grossièreté émaillait cette réunion de gauchards surpayés pour participer à des machins commerciaux affligeant de vacuité.
Ce qui était frappant c’était cet auditoire dont tous les visages étaient baillonnés de noir... état de deuil total, assez justifié finalement. Marina Foïs à, m’a-t-on dit, dit un texte écrit par... l’inénnarrable Blanche Gardin. On a en effet reconnu le graveleux avéré de cette... humoriste (?) aux allures de « Claudine des années 50 » débitant du gras premier degré sur un ton de sainte n’y touche. Paraît que les gens adorent !?? Si c’est vrai, alors cela indique que les esprits sont à l’aune de celui de la Gardin : graveleux et vulgaires à souhait.
La Corinne Masero, aussi attirante, élégante et raffinée qu’une poissarde des halles, a trouvé super original de se dépoiler pour dénoncer le sort des intermittents... on croit rêver ! Elle ignore la môme que le théâtre à mis à poil, stricto sensu, pas mal de comédiens, de chanteurs lyriques dans des « oeuvres » pour faire « modernes » !
Les nombreux « putain ! merde ! » et autres exclamations délicates ont ponctué cette soirée affligeante et je me suis souvenu de la vulgarité du soit disant talentueux Jean Dujardin qui, sur la scène des Oscars pour le très américain « Ze artist », lâcha lui aussi un « Putain de bordel » devant une assemblée américaine, certes en tenue hollywoodienne parfaitement artificielle, mais qui au moins joua la tenue.
Il suffit de regarder autour de soi en ville, dans les transports, les lieux publics pour constater, affligé, l’avachissement vestimentaire et langagier de la « nouvelle élégance » française des jeunes générations.
PS : on ne dit pas des problèmes pécuniers, mais pécuniaises !