J’ai l’impression, par la répétition du phénomène, que le pouvoir politique utilise les parisiens (devenus bourgeois et donc aussi trouillards que soumis) comme tête de pont afin d’imposer, par la suite, ses mesures liberticides à l’ensemble de la population.
Le petit peuple, qui paie de son sang chaque jour pour survivre, ne craint guère un banal virus qui ne représente pas un danger significatif par rapport à tous les autres périls de son existence.
Dupont-Aignan et Philippot sont des francs-tireurs. Quand une résistance s’organise elle agglomère toutes sortes de franc-tireurs et libre-penseurs, des communistes à certains cagoulards, en passant par quelques bourgeois réellement attachés à leurs principes moraux. Cette recomposition rapide est le symptôme d’un délitement tout aussi rapide de la démocratie.
Evidemment si c’est le peuple qui se révolte, sa colère sera d’autant plus brutale qu’il a été opprimé, et personne ne sera en mesure de l’arrêter.