@eddofr
Je compatis avec vous. D’autant plus que j’ai vécu une situation similaire mais avec une fin plus convenable.
Un beau-frère que j’aimais beaucoup était un gros fumeur. À cinquante ans on lui diagnostique un cancer des poumons, inopérable. Il végète durant quelques mois en souffrant, il abouti dans un hôpital (dans l’est, je n’en dirai pas plus) là, il commence à étouffer sous ses propres sécrétions* (j’imagine que c’est aussi le cas avec le covid), il était condamné à brève échéance, 2-3 jours. Lors d’un entretien, un après-midi, avec les proches, la médecin cheffe de service nous dis de façon appuyée : soyez assurés que nous ferons tout pour qu’il ne souffre plus ; l’ensemble des proches a acquiescé. Le lendemain, il était mort. La famille a vivement remercié la médecin de son engagement.
Je pense que cette médecin a agi humainement, en respectant la déontologie, cela s’est fait dans la dignité, mais d’une façon illégale. Et je pense que c’est loin d’être un cas unique.
Le vote d’une nouvelle loi permettrait d’échapper à cette hypocrisie. Au surplus, un encadrement légal aurait l’avantage de clairement spécifier les modalités d’application et de lutter contre de possibles abus.
* Je ne souhaite a personne de vivre ce qu’il a vécu.