Il n’y a pas de lien. Vous dîtes des évidences. Vous défendez un père aimé, à bon droit. Mais rien n’oblige à aimer le punisseur, surtout au moment où il punit, et surtout lorsqu’il s’avère violent voire violeur. Là, on peut même dire qu’on peut sinon le haïr, du moins l’ignorer et l’oublier, sans pardon possible. Exactement comme le dieu. Or si on ne l’aime pas, l’horreur est redoublée en enfer. Il fonctionne comme les salauds, et ce n’est plus ici une insulte mais un constat.
Vous ne vous rendez pas compte d’à quel point vous défendez cela, dans votre ingénuité. Vous avez intériorisé le martyr.