Que voulez-vous que je vous dise. La bonne nouvelle, c’est que vous passez à autre chose que ma petite personne. La mauvaise, c’est que vous continuez de croire devoir balancer cela comme en procès. Vous répétez le martyr en martyrisant. Vous ne faîtes que ça, à asséner vos propres dogmatismes ou, à tout le moins, vos académismes. Mais vous parlez à un scepticien. Alors vos unitarismes n’ont jamais perdu l’unithéisme, et vous ne parlez que de et pour vous.