@Pierre Régnier
« l’interdépendance du vivant ça ne devrait pourtant pas être difficile à comprendre »
la formulation s’adressait en général à tous ceux, décideurs ou usagers consuméristes, qui persistent à ignorer cette logique du vivant qui s’appelle « synergie » ou « coopération » — il suffit d’observer les plantes ou de voir les arbres en forêt... Oaxaca, c’est une piste d’envol peut-être et pour l’heure une base vitale pour refonder un socle commun qui ne s’effriterait pas...