@Fergus et Le Merou
L’incarcération comporte deux aspects, la « punition » en est un, mais il y a aussi une « mise à l’écart » pendant quelques temps d’individus considérés comme nocifs (jadis, l’exil constituait une peine alternative). L’idée est que la contrainte de la situation carcérale l’amène peu à peu à s’amender pour ne pas y revenir. On sait que c’est hélas assez utopique, beaucoup s’endurcissent au contraire notamment au contact d’individus plus nocifs encore.
S’il y a des alternatives plus utiles pour la société et plus « éducatives » pour le condamné, elles sont en effet préférables pour ceux dont le profil s’y prête, mais il se pose la question du suivi et de l’encadrement.