’’tes mains couleur de grenier furieux’’
Elle est bonne celle-là. C’est clair qu’il faut être un vrai pouet-pouet pour en sortir une pareille.
Bon, assez rigolé. Ho, la rose-marie, toi qui cause le grec et le latin dans le texte (entre autres conneries dont tu as le secret), vas-y, splike-nous à quoi ça ressemble une couleur de grenier furieux.
La vache, j’en frémis d’avance.
Déjà, un grenier, hein ? Mais pas n’importe quel grenier.
Nan, un grenier furieux !
Là ça en jette. On sent tout de suite l’intellect supérieur.
Faut bien une kônasse pour s’extasier...
Après, OK, le grenier il est furieux, bon, on a comprit.
Mais de quelle couleur que cétykilé, le grenier ?
Paske d’habitude, quand on monte dans un grenier, c’est pas sa couleur qui nous saute d’abord aux yeux.La poussière, les toiles d’araignées...
Juste comme celles qui obscurcissent les facultés de rose-marie ?
M’enfin, le mec il en rajoute une couche, il a faim de :
’’la pâle pierre de tes ongles’’
De la pierre ? Moi qui croyais que c’était de la kératine.
Passons...
Quoique :
’’je veux manger ta peau comme une amande intacte’’
Allez, on a touché le fond.
J’avoue que bouffer une amande pourrie...
Et v’la-t-y pas que la rose-marie se répand. Même qu’elle en a le slip comme un chiffon de vidange.
Faut dire que y’a des nasales, des gutturales, tout ce qu’il faut pour la faire se pâmer, la nombrilo-centrée !
Allo, docteur ?