@C’est Nabum,
J’avais décidé de ne plus commenter temporairement sur cette antenne et de commenter sur les sites propres.
J’ai essayé d’atteindre votre site « Chroniques au Val » sans pouvoir y arriver.
Je suis donc obligé de revenir.
Vous parlez de la dérision sans parler de l’autodérision qui est la marque de notre belgitude.
Il y tellement de manières de rire et de faire rire.
Je ne suis pas vraiment d’accord avec vos restrictions, mais bon, chacun décide de ses techniques.
On peut rire de tout mais pas avec tout le monde comme l’écrivait Philippe Geluck en parlant de son Chat. Ne pas blesser, c’est toujours difficile. L’humour passe par le sarcasme et la parodie.
Si vous avez été éduqué avec la religion, êtes croyant et touché par le blasphème, vous aurez toujours des restrictions qu’un athée n’aura jamais.
Vous connaissez le journal « Chaleie hebdo ». Certains rirons et d’autres pas.
Donc, on peut avoir des bides et des polémiques pour mauvaises compréhensions des buts à attendre.
Hier, je regardais sur la .3 l’émission qui parlait de Philippe Bouvard et de son âge vénérable de 91 ans : « Théâtre de Bouvard », les « Grosses têtes ».
Pourrait-on faire revivre cette époque des Grosses têtes aujourd’hui avec #meToo et la femme qui a pris des galons dans les hiérarchies ?
Je dirais non.
Refaire un film comme « Les Aventures de Rabbi Jacob » ?
Je dirais non.
Notre époque est devenue très prude, très théâtrale, mais avec les fesses bien serrées.
J’ai beaucoup écrit dans mon journal pendant la pandémie.
J’ai toujours cherché à y ajouter une touche humoristique.
Pourquoi ?
Parce qu’on ne parle pas de longueur de corde dans une maison de pendus.