L’état de l’État a toujours été le mensonge.
En 14 (guerre 1914-1945) : un bon français doit combattre les ennemis de la Patrie, c’est l’affaire de qq. semaines mais il sera, promis, juré, de retour pour les moissons, on connaît la suite, l’enfer dans les tranchées, le sacrifice inutile de millions d’hommes, l’exploitation des femmes dans les usines notamment d’armement et la fête dans les sérails ; comme dab les riches finissent plus riches.
L’État est insatiable, il veut les biens, il veut les vies, il veut dominer les esprits, il n’existent pas de pays républicains, démocratiques, monarchiques ou théocratiques qui ne soient pas totalitaires, et maintenant il veut imposer des règles de vie sanitaires avant l’étape suivante, règlementer le mode de penser.
Mais si nous oublions que l’État c’est des individus, si nous oublions que la guerre militaire, économique ou sociale est impossible sans participants, si nous ne percevons pas que la pérennité d’une société n’est possible que par notre tacite accord, alors nos discours sont vides de sens.