Je vous cite :
« Quant à ces hommes de pouvoir, ils n’ont que l’autorité que nous leur accordons :
Ministre, subst. masc. : Emprunt au latin minister, -tri, « serviteur/maître » (v. Ern.-Meillet), « serviteur, domestique ». Celui qui est chargé de remplir une fonction, un office, d’exécuter une tâche pour le service de quelqu’un. (CNRTL)
Président,-ente, subst. : Personne chargée de représenter une collectivité (Montesquieu, Correspondances, 1742)
Un ministre est un serviteur. Le président, notre employé, a pour mission d’agir pour le peuple, pour son pays et sa pérennité. Ils ont oublié leur place et le sens de leur fonction. Ils doivent partir. »
Les rapports de force ne sont plus ni dans l’étymologie, ni dans les dictionnaires, ni dans l’honnêteté intellectuelle, mais dans l’arsenal et l’entrainement dont disposent les adversaires. Encore faut-il que chacun ait déjà identifié clairement son ennemi. On ne peut pas rêver d’être Rothschild et combattre Jeff Bezo (ou le contraire).