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Legestr glaz Legestr glaz 11 août 2021 09:30

@Francis, agnotologue

Bonjour Francis. Peut être du second degré ? 

Mais, véritablement, cette affaire d’injection d’un produit expérimental en phase de développement tourne à la farce dramatique ! Toutes les études qui sortent (de Grande Bretagne, d’Islande, d’Israel, de Belgique) indiquent que ce sont les « injectés » qui sont les personnes à risque devant les variants, pour des raisons de renforcement dépendant des anticorps (ADE) !

Le variant Delta rend l’immunité collective contre la Covid « mythique ». Le chef d’Oxford Vaccine Group exclut l’immunité globale, mais s’interroge également sur la nécessité de vaccins de rappel !
https://www.theguardian.com/world/2021/aug/10/delta-variant-renders-herd-immunity-from-covid-mythical?utm_term=Autofeed&CMP=twt_gu&utm_medium&utm_source=Twitter#Echobox=1628615721

Ecrit au mois de mars 2021 : 

« Pour qu’un vaccin fonctionne, les développeurs de vaccins devront trouver un moyen de contourner le problème des ADE. Le vaccin ne doit pas induire d’ADE dans les souches ultérieures de SRAS-CoV-2 qui apparaissent au fil du temps, dans d’autres coronavirus endémiques qui circulent chaque année et qui sont à l’origine du rhume.
L’un des principaux déclencheurs de l’ADE est la mutation virale. Cela signifie qu’un anticorps qui était autrefois neutralisant peut devenir un anticorps non neutralisant parce que l’antigène a légèrement changé. Par conséquent, les mutations de la protéine Spike qui se produisent naturellement chez les coronavirus pourraient vraisemblablement entraîner un ADE. Comme ces futures souches ne sont pas prévisibles, il est impossible de prédire si l’ADE deviendra un problème à une date ultérieure.
Ce problème d’imprévisibilité inhérente est mis en évidence dans le scénario suivant : Un vaccin contre le coronavirus peut ne pas être dangereux au départ. Si les tests initiaux semblent positifs, des efforts de vaccination de masse seraient vraisemblablement administrés à une grande partie de la population. Au cours de la première ou des deux premières années, il peut sembler qu’il n’y ait pas de réel problème de sécurité, et au fil du temps, un pourcentage plus important de la population mondiale sera vacciné en raison de cette »sécurité« perçue. Pendant cette période intermédiaire, le virus est occupé à muter. Au bout d’un certain temps, les anticorps que les personnes vaccinées ont dans le sang deviennent non neutralisants car ils ne se lient plus au virus avec la même affinité en raison du changement structurel résultant de la mutation. La diminution des concentrations d’anticorps au fil du temps contribuerait également à cette évolution vers la non-neutralisation. Lorsque ces personnes précédemment vaccinées sont infectées par cette souche différente du SRAS-CoV-2, elles pourraient avoir une réaction beaucoup plus grave au virus.
Par conséquent, le vaccin risque d’aggraver le problème au lieu de l’améliorer. Ce serait la plus grosse gaffe du siècle que de voir le taux de mortalité de ce virus augmenter dans les années à venir à cause de nos efforts bâclés, désordonnés et précipités pour développer un vaccin avec un seuil de test de sécurité aussi bas et la perspective d’une ADE tapie dans l’ombre. J’espère (et c’est un grand espoir) que ce vaccin NE SERA PAS OBLIGATOIRE.

Le professeur Luc Montagnier, qui a été qualifié de »sénile« par la »communauté scientifique« , a bien expliqué ce phénomène d’ADE et alerté sur les dangers de ces »injections nouvelles" ! La suite des évènements lui donne raison ! 

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