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Rapetout 4 novembre 2007 05:34

« chercher à comprendre les procédures de pensée qui sous-tendent le discours astrologique »

Je vais vous aider. Attachez vos ceintures tout le monde !

Les découvertes astronomiques récentes sonnent le triomphe de l’astrologie

Durant la Grande Guerre, l’astrologue allemand Alfred Witte (1878-1941) fut envoyé sur le front russe, où il essaya de prédire le moment exact des bombardements de l’artillerie ennemie par la méthode astrologique, sans le moindre succès.

Cela l’amena à jeter sur l’astrologie un regard critique strictement scientifique.

Avec son collègue Frieddrich Sieggrün (1877-1951) il parvint à la conclusion qu’il devait exister au-delà de Neptune d’autres planètes que Pluton, qui, trop lointaines pour les télescopes de l’époque, restaient à découvrir. C’est à cette tâche que Witte et Siegrün s’attelèrent. Recourant à la seule analyse astrologique ils établirent l’existence probable de huit planètes trans-neptuniennes, dont les périodes de révolution autour du Soleil s’échelonnaient de 262 ans pour la plus proche, Cupidon, à 740 ans pour la plus éloignée, Poséïdon.

Plus tard, dans les années 1970, l’astrologue allemande Ruth Brummund (1921- ?) fut amenée à postuler l’existence de quatre autres planètes avec des périodes de révolution allant de 589 à 765 ans.

Or, ce n’est que tout récemment, avec les progrès de la technique, le télescope Hubble entre autres, que les astronomes ont découvert et photographié de nombreuses planètes au-delà de l’orbite de Neptune, confirmant ainsi les observations de ces astrologues. On peut se poser la question de la sagesse de dépenser des milliards dans des joujoux dispendieux tels le télescope Hubble quand, armés seulement de papier et d’un crayon, des praticiens de l’astrologie, cette science multi-millénaire, avaient devancé de soixante ans nos « découvreurs » modernes.

Mais là ne réside pas le vrai triomphe de l’astrologie.

Ces planètes trans-neptuniennes sont minuscules. Déjà le diamètre de Pluton n’est que la moitié de celui de Mercure et sa masse le vingt-cinquième. Comment, raillaient les esprits forts, Pluton pourrait-il influencer notre vie ? Car outre cela, il est en moyenne 40 fois plus éloigné de nous que Mercure. Or, l’attraction varie avec l’inverse du carré des distances et en raison directe de la masse. Elle est donc 40.000 fois plus faible entre Pluton et la Terre qu’entre Mercure et la Terre (25x40x40 = 40.000). L’influence de Pluton, si jamais elle existait, ne pourrait être qu’infinitésimale. Fort bien.

Comment Witte, Sieggrün et Brummund ont-ils découvert ces douze planètes trans-neptuniennes ? Non pas en observant les cieux, mais en observant leurs effets sur Terre. Ces effets, loins d’être infinitésimaux, sont donc parfaitement observables, puisqu’ils les ont menés à postuler l’existence de planètes très éloignées, existence prouvée maintenant. Or, on le sait aussi maintenant, ces planètes sont beaucoup plus petites que Pluton ! C’est donc que la masse des corps célestes n’entre pas en ligne de compte dans leurs effets astrologiques. Ces planètes sont en outre encore plus éloignées de nous que ne l’est Pluton. C’est donc que ces effets se font sentir quelle que soit la distance.

Cela les astrologues le savaient depuis toujours car jamais ils n’ont fait entrer dans leurs calculs ni la distance des corps célestes à la Terre, ni leur masse.

Les « découvertes » les plus récentes des astronomes prouvent ainsi la justesse immémoriale de l’astrologie.

Pas mal envoyé, hein ? Je finirais peut-être par y croire moi-même si je prenais la peine d’en tartiner plus smiley


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