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Paul Villach Paul Villach 13 novembre 2007 14:41

Ah ! Vous revoilà, cher Monsieur, la parole aimable à la bouche, comme d’habitude !

Faut-il que ce que je critique vous dérange. Sinon, vous connaissez le mot de Talleyrand : « Tout ce qui est excessif, est sans importance ». Seulement, au fond de vous même, vous sentez que je touche juste et vous ne le supportez pas.

Vous avez décidé d’enrôler Albert CAMUS, dans votre croisière ou votre croisade. Il serait sûrement le premier surpris.

Je crois connaître assez bien Albert Camus, pour être allé jusqu’à travailler sur ses archives, y compris chez son épouse, Mme Francine Camus, rue Madame, à Paris, vers la fin des années 60.

Vous semblez oublier que le théâtre et le football qu’il a pratiqués et célébrés à son époque, et où, a-t-il dit, il a puisé ses règles de morale essentielles, ne ressemblent en rien à ce que théâtre et football sont - hélas ! - devenus.

Relisez donc le théâtre de Camus : rien qui ressemble au formalisme dans lequel a sombré un certain théâtre à la mode d’aujourd’hui. Il aurait à son sujet cette ironie féroce qu’il savait si bien servir à ses adversaires.

Quant au football, revoyez donc les photos de l’adolescent de Belcourt qu’il était quand il jouait gardien de but et dites-moi si ça a quelque chose à voir avec ce football devenu instrument de promotion pour sa perte.

Figurez-vous que j’ai la faiblesse de penser qu’Albert Camus serait bien proche de mes positions à ce sujet. Désolé encore une fois de vous déplaire.

Mais de grâce, si vous voulez qu’on échange, sachez courtoisie garder. Paul Villach


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