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Tarouilan Tarouilan 27 avril 2008 09:22

Derrière cette none hélas, il y a tout ce que j’indique ci-dessous....., que Libr’Ob, en relation avec D.L. et Ménard connaît bien.... il est UN PETIT MOUCHERON COMPUSIF ....à la solde de cette problématique :

Depuis l’invasion de 2001 et l’occupation de l’Afghanistan, les États-Unis sont présents militairement sur la frontière occidentale de Chine, en Afghanistan et au Pakistan. Les États-Unis ont l’intention d’établir des bases militaires permanentes en Afghanistan, une place stratégique limitrophes aux anciennes républiques soviétiques, à la Chine et à l’Iran.

​​​​De plus, depuis 1996, les États-Unis et l’OTAN ont aussi formé une union militaire, le
GUUAM, avec plusieurs anciennes républiques soviétiques (Géorgie, Ukraine, Ouzbékistan, Azerbaïdjan et Moldavie). Dans l’ère de l’après 11 septembre, Washington s’est servi du prétexte de la « guerre mondiale contre le terrorisme » pour développer davantage sa présence militaire dans les pays du GUUAM. L’Ouzbékistan s’étant retiré du GUUAM en 2002, l’organisation est désormais connue sous le nom de GUAM. 

​​​​Les intérêts pétroliers de la Chine en Eurasie, ainsi qu’en Afrique sub-saharienne, empiètent sur ceux des anglo-étatsuniens.

​​​​Ce qui est en jeu, c’est la maîtrise géopolitique du corridor eurasien.

​​​​En mars 1999, le Congrès étatsunien a adopté la Silk Road Strategy Act (SRS, loi sur la stratégie de la Route de la Soie), qui définit les grands intérêts économiques et stratégiques des États-Unis dans une région s’étendant de l’Est Méditerranéen à l’Asie Centrale. La SRS définit le cadre de développement du business de l’empire étatsunien le long d’un vaste corridor géographique.

​​​​La mise en œuvre réussie du SRS exige la « militarisation » concomitante de l’ensemble du corridor eurasien pour sécuriser la maîtrise des immenses réserves pétrolières et gazières, de même que pour « protéger » le couloir de pipelines et commercial. Cette militarisation est dirigée en grande part contre la Chine, la Russie et l’Iran.

​​​​La militarisation du Sud de la Mer de Chine et du Détroit de Taiwan fait partie intégrante de cette stratégie, qui, dans l’ère de l’après 11/9, consiste en déploiements « sur plusieurs fronts. »

​​​​De plus, la Chine demeure dans l’après-guerre froide la cible d’une attaque étatsunienne avec première frappe nucléaire.

​​​​Dans la Nuclear Posture Review (NPR, analyse de l’attitude concernant le nucléaire) de 2002, la Chine et la Russie sont assimilées dans la liste des « États voyous » à des cibles possibles d’attaques nucléaires préventives des États-Unis. La Chine est citée dans la NPR comme « un pays pouvant être impliqué dans une urgence immédiate ou potentielle. » Plus précisément, la NPR note l’affrontement militaire sur le statut de Taïwan comme l’un des scénarios pouvant mener Washington à se servir d’armes nucléaires contre la Chine.

​​​​La Chine est encerclée : L’armée étatsunienne est présente dans le Sud de la Mer de Chine et dans le Détroit de Taïwan, dans la Péninsule Coréenne et en Mer du Japon, ainsi qu’au cœur de l’Asie Centrale et sur la frontière ouest du Xinjiang, la région autonome Ouïgour de Chine. En outre, dans le cadre de l’encerclement de la Chine, « le Japon s’est peu à peu amalgamé en harmonisant sa politique militaire avec celle des États-Unis et de l’OTAN. » (Voir Mahdi Darius Nazemroaya, 
Alliance militaire mondiale : Encerclement de la Russie et de la Chine, publié en anglais le 10 mai 2007)

​​​​En harmonie avec sa politique d’affaiblissement et, en fin de compte, de morcellement de la République Populaire de Chine, Washington soutient les mouvements sécessionnistes, tant au Tibet que dans la région autonome Ouïgour du Xinjiang, qui borde le Nord-Est du Pakistan et de l’Afghanistan.

​​​​Dans le Xinjiang Ouïgour, le renseignement pakistanais (ISI), agissant en liaison avec la CIA, soutient plusieurs organisations islamistes. Parmi ces dernières figurent le Parti Réformateur Islamiques, l’Alliance pour l’Unité Nationale du Turkestan Oriental, l’Organisation de Libération Ouïgour et le Parti du Djihad Ouïgour d’Asie Centrale. Plusieurs de ces organisations islamiques sont soutenues et entraînées par Al-Qaida, un atout du renseignement étatsunien sponsorisé par lui. L’objectif déclaré des Chinois appartenant aux organisations islamiques est la « création d’un califat islamique dans la région. » (Pour plus de détails, voir le livre
America’s « war on terrorism », chapitre 2, Global Research, Montréal, Michel Chossudovsky, 2005 ; en français Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre (http://www.ecosociete.org/t065.php) :

 

Miner la Chine de l’intérieur : Soutien secret aux mouvements sécessionnistes
 

 

​​​​Le califat regrouperait dans une seule entité politique l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan (Turkestan Occidental) et la région autonome Ouïgour de Chine (Turkestan Oriental).

​​​​Ce « projet califat » empiète sur la souveraineté territoriale chinoise. Soutenu par diverses « institutions » wahhabites des États du Golfe, le mouvement sécessionniste aux frontières occidentales de Chine, est, une fois encore, conforme aux intérêts stratégiquesétatsuniens en Asie Centrale. Pendant ce temps, un puissant lobby étatsunien achemine son soutien vers les forces séparatistes du Tibet.

​​​​En encourageant tacitement la sécession de la région Ouïgour du Xinjiang (avec l’ISI du Pakistan comme « intermédiaire »), Washington essaye de déclencher un processus de déstabilisation politique et de démembrement de la République Populaire de Chine plus large. En plus de ses différentes opérations clandestines, les États-Unis ont installé des bases militaires en Afghanistan ainsi que plusieurs anciennes Républiques soviétiques, directement sur la frontière occidentale de Chine.

​​​​La militarisation du Sud de la Mer de Chine et du Détroit de Taiwan fait partie intégrante de cette stratégie. (
Ibid)
 
Les émeutes de Lhassa
​​​​Les violentes émeutes dans la capitale du Tibet à la mi-mars étaient un événement soigneusement orchestré. Dans leur sillage immédiat, une campagne de désinformation médiatique a été lancée, appuyée par des déclarations politiques de dirigeants occidentaux contre la Chine.

​​​​Selon certaines indications, les services de renseignement étatsuniens ont joué un rôle en coulisse, dans ce que plusieurs observateurs ont décrit comme une opération soigneusement préméditée. (Voir notre analyse ci-dessous).

​​​​Les événement de Lhassa à la mi-mars ne sont pas un mouvement protestataire « pacifique » spontané, comme l’ont décrit les médias occidentaux. Ces émeutes, impliquant une bande de gangsters, ont été préméditées. Elles ont été soigneusement organisées. En Inde, des activistes tibétains associées au gouvernement du Dalaï Lama en exil ont laissé entendre qu’ils s’attendaient en effet à les troubles. Mais ils refusent de préciser comment ils le savaient ni qui étaient leurs collaborateurs. » (
Guerilla News)

​​​​Les images ne suggèrent pas un rassemblement de manifestation de masse mais plutôt un déchaînement de violence mené par quelques centaines d’individus. Des moines bouddhistes ont été impliqués dans ce déchaînement de violence. Selon China Daily (31 mars 2008), le Congrès de la Jeunesse Tibétaine (TYC), basé en Inde, considérée par la Chine comme une « organisation intransigeante » affiliée au Dalaï-Lama, est aussi derrière la violence. Les camps d’entraînement de la TYC sont financés par la National Endowment for Democracy (NED, fondation nationale pour la démocratie). (Voir
le document de l’audition du Congrès concernant le soutien de la NED à la TYC.)

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