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cath 4 décembre 2008 21:06

En lisant cette conversation, j’ai l’impression que tout est confondu : Il y a, d’une part, la nécessité de rompre avec l’esprit d’entreprise et la faculté pour la société d’évoluer et de permettre l’autonomie dans le travail. Je veux dire par là, permettre aux personnes qui préfèrent bosser depuis chez elles (ou n’ont pas le choix), qu’elles habitent à la campagne ou en ville, de le faire, car on se base ici sur des missions et des résultats, pas sur une présence de bureau qui peut être aliénante (transports, gestion du temps en famille...). Cet aspect englobe l’environnement, le bien-être, la flexibilité... Et d’autre part, il y a le problème de la concurrence et des délocalisations à l’étranger. Ces deux aspects ne sont pas à confondre car ils n’ont rien à voir. L’économie ira toujours dans le sens du moins cher à produire. Par contre, la société se doit de s’adapter aux avancées technologiques qui permettent à certains travaux d’être effectués sans polluer, sans passer deux heures/jour sur la route ou dans les transports, et dans le respect du rythme de chacun (si je désire bosser de 20H à minuit, ça change quoi ?) Je pourrai passer plus de temps avec mes enfants). Pouvoir s’affranchir du petit chef qui freine l’envie de travailler plutôt qu’autre chose, ce serait une belle évolution de notre société. On est tellement plus productif quand on se sent libre de gérer son temps et son travail ! Pour moi, les lois sur le télétravail doivent aller dans le sens de l’autonomisation de la personne et inciter les entreprises à laisser les gens qui le souhaitent bosser chez eux afin de dégager de la place pour ceux qui ne se sentent exister que dans une corporation. Sans doute est-ce une utopie ?


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