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Oreille Oreille 11 janvier 2009 12:29

Tout à fait d’accord avec vous Philippe D.

Il s’agit aussi de rester optimistes, ce chaos dont certains s’évertuent à en élaborer le sénario constitue aussi une porte grande ouverte à l’élaboration d’une société plus saine. Vous considérez la guerre comme inévitable, soit, mais elle ne sera pas éternelle. 
De plus, on peut l’éviter par l’insurrection, la commune : une guerre civile orientée vers ceux qui veulent la guerre mondiale et qui n’en seront que les seules victimes.
Le bon docteur Guillotin a d’ailleurs inventé une solution tranchante, elle est à remettre au goût du jour.
Une fois la société libérée par ce biais de ses têtes "pensantes" et dirigeantes, il s’agira de se défaire du pouvoir de l’argent le temps de redécouvrir le véritable commerce. A cet effet, profitons de la période de chaos politique qui s’en suivra pour développer le troc, la solidarité, la sympathie, cassons l’individualisme, redécouvrons le mot "échange". Cette phase est à mon sens indispensable pour retrouver, par la pratique, l’essence même d’un commerce sain entre les hommes mais aussi entre les états.
On sait aujourd’hui que le problème est l’argent,..., eh bien redéfinissons son rôle, ses pouvoirs, sa distribution, son aptitude à travailler à la place de l’homme. Le troc est limité pour des sociétés modernes, l’argent est nécessaire pour leur fonctionnement, mais fixons lui des limites !
L’argent doit être transparent dans les échanges, il ne doit pas pouvoir être stockable indéfiniment, ni être cessible à outrance, et surtout ne pas pouvoir travailler à la place de son détenteur. Dans de telles circonstances, seul le problème de la fixation de la valeur des biens persiste.
Larouche, et il n’est pas le seul, propose une conception intéressante ; il rapproche la valeur des biens produits à l’espérance de vie humaine et au progrès technologique mis en oeuvre à l’élaboration de celui-ci. Cela exigerait un article entier pour l’expliquer clairement mais en un exemple vulgarisateur : 1 heure de travail d’un africain qui a une espérance de vie (en Afrique) de 60 ans vaudrait 1,5 h de travail d’un européen qui peut espèrer vivre 90 ans. On peut rendre plus complexe ce calcul in incluant la technologie, la capacité énergétique des aliments ingérés, etc..., bref, la somme de ce qui est mis en oeuvre dans la fabrication.
Voilà un chemin de pensée pour l’après guerre, tout au plus un sentier..., il faudrait des autoroutes.


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