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JP GASPAROTTI (---.---.26.5) 4 janvier 2006 00:46

Quelle Europe voulons-nous. Le mot est juste et sans ambiguité. le mot Europe existe dans les textes, dans le langage de chacun de nous, dans la vie de tous les jours. Mais vraiment est-ce que l’Europe existe vraiment. Un premier calque d’Europe est bien présent parmi nous. La monnaie unique ( sans la GB )européenne qui a fait grimper les prix et dont la France a du mal à se sortir de son emprise. L’Italie qui a voulu il y a quelques mois rétablir la lire comme monnaie. L’Europe est un beau mot. Le mot EUROPE sonne bien. l’Europe serait cette union d’états différents, si on avait fait d’abord une politique unie et mis carte sur table, tous les avantages et les inconvénients de chaque état. Une concertation de solidarité en mettant un certain équilibre dans les projets économiques. L’Europe avant de devenir cette grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf, a explosé. Elle a mis la charrue avant les boeufs. Dans ce contexte là, il n’y aucune possibilité de coordination des politiques et des économies. La France et l’Allemagne qui étaient les instigateurs de cette grande Europe unie et sans frontière, afin de plus renouveler ces conflits destructeurs et porteurs de haine, avaient vu juste. Cette idée était porteuse d’avenir pour nos générations futures. On a voulu faire trop vite sans aucune protection politique et économique. On a voulu intégrer trop rapidement des pays libérés du communisme, sans vraiment prendre les précautions d’usage. L’Europe qui n’avait pas de bases stables et équilibrées, s’est surchargée de ces pays avides de liberté, prospérité et de développement économique. Ils étaient gourmants. l’Europe les a nourri, mais elle n’avait pas les moyens de sa politique. Elle a essayé de faire une constitution qui était un bien en soi. Les premières bases d’une politique commune et stable. Malheureusement cette constitution a été établie d’une façon discriminatoire pour certains pays, peut anclins à faire des sacrifices. Elle a été rejetée par la France et les Pays Bas sur référendums. Cette constitution s’étale sur plusieurs années avec des modes de votes différents. Il n’ y pas d’equilibre. C’est un échec. Il ne fallait pas rêver. Il ne faut pas se plaindre que rien ne va, quand l’on voit nos hommes politiques ainsi que les autres ne pas faire de concessions sur les avantages acquis, sur la PAC et le Chèque britannique. Dans l’affaire qui a tiré les marrons du feu. C’est l’Allemagne, qui a réussi à faire établir un budget bancale, mais un budget qui ira tant bien que mal, si rien ne change. Si nos économies s’effritent encore, je ne vois pas comment il sera facile de redresser la barre. En conclusion l’Europe est un bateau dont il n’y a pas de commandant. Dans ce bateau il y a des officiers qui donnent des ordres, chacun à sa manière. Le bateau navigue à l’aveuglette,un peu à droite, un peu à gauche, mais il ne suis pas sa route idéale. Si une tempête survient, il coulera. C’est ce que je pense. Peut-être je peux me tromper. Seule une nouvelle politique européenne. Des hommes nouveaux avec des idées nouvelles et positives. Les français ont besoin d’un homme qui leur dise la vérité et qu’il conduise une politique affirmée et sûre. Alors si la France s’est montrer qu’elle dirige le bateau, les autres suivront. l’Europe pourra être sauvée, mais elle ne devra s’étendre que lorsqu’elle aura résolu complètement ses problèmes intérieurs et fait son équilibre économique. Qu’il n’y ai plus de disparité au sein de l’union.

L’Europe devra trouver sa propre autonomie et ne pas dépendre des autres dans certains secteurs stratégiques économiques.

Si l’Europe veut être viable, elle devra se spécialiser dans les secteurs porteurs( Haute technologie, recherche, la science, et la bio diversité) Sa survie ne peut résulter que de la mise en commun sans restrictions aucunes de toutes ses connaisances. L’Airbus A380 en ai un exemple. Elle ne doit pas s’arrêter là. Elle doit continuer. Il faut que les hommes politiques se dépassent et oublient pour le bien de nos états unis, leur égoisme et arrêtent de se regarder le nombril.

Lorsque qu’on aura compris cela, les peuples auront confiance et marcherons tous ensembles vers leur avenir sans arrière pensée. Nos générations futures auront là, un projet d’avenir et de progrés.

JP GASPAROTTI


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