• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


savouret 15 avril 2009 21:57

cet article met bien en exergue la détresse qui anime une proportion importante des jeunes des cités,sachant que celle ci risque de s ’accroitre compte tenu du contexte économique et social actuel.En effet,il y a dans ces quartiers de nombreux jeunes peu qualifiés qui patissent de la crise et de la reduction considérable des emplois d ’interimaires qui leur étaient jusqu’alors accesssibles.
une partie de ces jeunes sont effectivement totalement désenchantés et ont perdu tout espoir de veritable amélioration de leur condition sociale, ce qui est un terreau propice pour de nouvelles émeutes , qui si elles survenaient pourraient franchir un nouveau pallier dans la radicalisation de la violence .
cet article met en évidence des problémes majeurs qui tendent a se renforcer, tels que les dégradation quotidiennes , les incivilités le rejet des symboles de l ’état, et il a le mérite de proposer une démarche réflexive qui explique de maniére probante que la rélegation sociospatiale que subissent les habitants des « quartiers » produit des effets desastreux et cumulatifs.Ceci permet de bien saisir les déterminants sociaux et territoriaux qui contribuent a une intensification des phénoménes de violence et contribue à infirmer la vision assez simpliste a mes yeux selon laquelle l ’individu est pleinement responsable de sa trajectoire quelles que soient ses conditions de vie antérieures.
Toutefois, je me permets d ’émettre quelques critiques sur le contenu de cet article.
tout d abord il me semble que son auteur opére trop de généralisations, et qu’il occulte quelque peu le minimum de diversité sociologique qui perdure dans les quartiers défavorisés.De plus, il ne prend pas assez en compte la minoritéplus importante qu’on ne le pense de jeunes de cités qui parviennent à s ’éléver dans la hiérarchie sociale
Surtout, il me semble qu’il ne s’interroge pas suffisament sur les méfaits du modéle consumériste sur la perception qu’ont les populations défavorisées de leurs conditions de vie et sur les dérives que cela peutengendrer.

en effet, de nombreux jeunes dont les familles bien que modestes parviennent a subvenir à leurs besoins fondamentaux, éprouvent une profonde frustration dés lors qu’ils ne possédent pas les attributs de l’ ’intégration à la sociéte de consommation tels que les vetements à la mode.Ceci peut les amener a s ’orienter vers l’économie paralléle et a obérér leur avenir , alors qu’il faudrait à mes yeux réhabiliter la valeur de la culture désinteressée au détriment du dogme de la consommation à outrance.Ceci pourrait élargir l ’accés a la culture pour les jeunes de couches populaires et élargir leur horizon social et géographique potentiel.
mais ceci est un débat de société qui dépasse le cadre des jeunes de cités


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès