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anny paule 21 mars 2009 16:57

Vous avez mille fois raison, le gouvernement, le MEDEF et le patronat détournent l’attention sur la crise qui leur ôte toute responsabilité et justifie leur position... "Nous ne ferons rien" ou si peu !... "Nous ’y pouvons rien", la "crise est mondiale", "il faut sauver nos entreprises".

Chacun sait fort bien que la CFDT de Notat, puis de Chérèque a pactisé avec le MEDEF, s’est compromise au-delà du pensable, cela ne fait aucun doute (même si Chérèque, aujourd’hui, fait semblant d’avoir un autre discours !). Mais que la CGT soit aussi mollassonne et joue le rôle d’accompagnement de toutes ces contre-réformes du moins disant social (au même titre que FO), cela laisse bien des questions en suspens ! (idem pour les syndicats type FSU, SNIUPP, dans l’enseignement et la fonction publique).
Il existe, aujourd’hui, davantage de désir d’en découdre en dehors des syndicats que dans ces mêmes syndicats. (SUD était né de la compromission de la CFDT, ses militants sont très radicaux.).. Ceci fait que si les responsables des organisations traditionnelles et ayant voix au chapitre se laissent déborder, nul ne sait où cela peut conduire... Nous sommes sur un volcan ! Il serait temps que tous en prennent conscience au nom de l’intérêt général.
Le désordre ne résoudra rien ! Or, il est possible que demain, sans qu’il ait été prévu par les représentants, ce désordre arrive ! (et désordre est un euphémisme !).
Nous finissons un cycle civilisationnel, nous sommes au bord du chaos. Il faut que chacun en soit conscient. Maintenir coûte que vaille un système qui broie les humains, épuise la planète et ses ressources, crée des inégalités de plus en plus grandes n’est pas raisonnable... n’est plus supportable.
Ainsi, quand il y aura davantage de gens hors du système que dans le système (et au train où vont les fermetures d’entreprises et d’usines, au train où va la casse de nos services publics, cela peut très vite arriver !), que feront les politiques, que feront les responsables syndicaux ??? Nul ne sait !
C’est pourquoi il serait sage de faire un bilan sans complaisance, un bilan dans lequel les politiques se reconnaîtraient comme garants de la démocratie et de la cohésion nationale, dans lequel les syndicats se vivraient comme promoteurs d’idées et non comme accompagnateurs de contre réformes iniques... Mais, on peut rêver !


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