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Gül 16 avril 2009 00:48

Amada,

Je ne suis pas à ce point certaine comme vous le dites, que c’est ce manque « d’horizontalité » qui provoque l’individualisme te l que nous le connaissons aujourd’hui.

Vous semblez, si je vous comprends bien, dire que c’est un travers culturel, et qui donc serait ancien....Dite-moi, si je me trompe ! smiley

Or, si dans les classes sociales élevées telles que la bourgoisie (petite et grande) ou la noblesse, il y a effectivement une longue histoire de cet individualisme, je ne suis pas sûre que la situation soit la même dans les couches plus défavorisées.

On peut par exemple noter, que le four à pain était commun dans les villages, que l’on se réunissait pour les veillées, qu’en cas de disette ou même de simle pénurie, on était solidaires les uns des autres.

Et ce, il n’y a pas encore si longtemps ! Je me souviens que durant mon enfance campagnarde, on pouvait compter sur ses voisins, peu importait ce qui pouvait en découler, peu importait le niveau social où vous vous situiez.

Il y avait d’autres sortes d’inconvénients à cette vie faite de promiscuité et de peu d’habitants, mais tout de même...

Aujourd’hui, votre billet explique assez bien ce qui se passe, mais comme vous le soulignez, cela ne se passe pas ainsi ailleurs. Bien, tout est relatif...

Tout cela pour dire que les vagues d’immigration qui ont apportées avec elles, ici en France, de nouvelles cultures, sont la source,peut-être d’une autre vision des choses et d’un intérêt nouveau pour son entourage. Il suffit d’accepter de s’ouvrir un peu, d’écouter, de dire, puis de partager. C’est un enrichissement, me semble-t-il.

Ma conclusion est donc bien que nous sommes arrivés à un individualisme concurrentiel, qui ne permet plus l’horizontalité dont vous parlez. Et, à mon avis, non pas l’inverse, pour ce qu’il en est de la majeure partie de la population française actuelle.

Bref, j’entre, et j’espère que vous m’en excuserez, dans une bataille de dialectique...ce qui n’a finalement que peu d’importance face au problème majeur que vous soulevez.

Je pense qu’une plus grande écoute, une peur (qui se peut être justifiée, pourquoi pas ?) effacée, une compréhension que l’action collective est plus efficace pour les besoins quotidiens que celle individuelle, un partage des idées, des petits plus de tout un chacun, pour aller vers un monde meilleur, un refus aussi de la pensée bien pensante et conscrite, ne peuvent que nous amener à contrecarrer une organisation sociétale en perte de vitesse, de valeurs, de tout !

Alors, Hauts les coeurs ! Et que vogue la galère ! smiley


PS : Pardon pour les fautes éventuelles, pas le courage de me relire...


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