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En réponse à :


R.L. 26 avril 2009 11:24

Je n’ajouterais pas un mot pour ce type. Ce serait déjà lui faire trop de cas...
Vous écrivez « ...le bouclier fiscal perdure pour les quelques 10 000 contribuables le plus aisés... »

Dans une pièce de boulevard, on trouverait hilarant (?) de voir un gouvernement donner des milliards de cadeaux fiscaux et, dans la foulée, emprunter ceux-ci aux mêmes « contribuables » richissimes sur le marché financier contre intérêt ! (Je les entends rire d’ici...).
Mais n’importe quel créateur de pièce n’aurait jamais pu oser ou seulement envisager la suite, craignant les sifflets du public dénonçant l’invraisemblable :

Ce qui sert de gouvernement a créé une société adhoc (pilotée par l’ineffable américaine Lagarde) avec une entente des banques pour emprunter et prêter aux institutions bancaires, contre intérêt (je passe sur les mensonges du voisin du théâtre du guignol du VIII arr.).
Seulement, les parts dans cette société sont de 34 % pour l’État et 66 % pour les financiers. Or, la garantie -donc les risques !- sont à 100 % assurés par l’État !!! Les emprunts sur le marché ne peuvent se faire que grâce à la présence de l’État...
Voici donc la meilleure définition du libéralisme (je n’arrive pas à y mettre de majuscule) qu’aurait pu donner Rosa Luxembourg : Le libéralisme, c’est toujours celui de l’autre.

Lorsque la réalité a dépassé l’imagination du virtuel et des réalisateurs, c’est qu’il est trop tard pour la démocratie... minimum...


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