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barbouse, KECK Mickaël barbouse 2 mai 2009 09:42

bonjour,

Dans les arguments de lalanne, il y a le fait semble t il avéré qu’un tiers des votants pour un texte important étaient sans mandat, et que s’il avait eut lieu dans les règles de la représentation et de la légitimité populaire, il ne serai probablement pas passé.

Et vous, vous critiquez le bizness de la sphère médiatique comme si c’était plus important, alors qu’en y regardant de plus pret, vous vous rendriez compte que celui des médias il suffit de zapper ou surtout d’éteindre la télé pour échapper a une partie de sa contrainte,

mais que les décisions prisent par avec le tiers des votants en moins selon la légitimité populaire, vous engage vous, votre famille, vos amis, et les descendants, ainsi que la charge de dette publique qui va avec, sur une toute autre ampleur que le problème des gens qui ne supportent que la promotion et pas la critique.

Si ce clash avec Lalanne a au moins servi a un peu faire ouvrir les yeux sur la légitimité populaire, et rappelé quelques principe de la démocratie a ceux qui l’oublient quand ils votent, c’est déja un gain non négligeable,

Zemmour a refusé de débattre sur l’actualité d’un problème qu’il a considérer comme regler il y a longtemps et dont il a refusé de voir la pertinence actuelle, et naulleau a consideré Lalanne comme un interlocuteur illégitime pour parler de fond, parce qu’il n’a pas aimer la forme,

Et enfin, lalanne a demandé une critique de fond, ce qui n’est pas la refuser en pleurant, et il a obtenu un double mépris, celui sur la qualité de son travail, soit, et celui sur le fond du débat qui l’animait, et là, lui refuser, c’était lui nier sa dimension citoyenne, qui est censé être une qualité irréductible de chaque Français, et c’est vous dire et nous dire a travers lui,

a moins d’être un génie de la littérature ou de la poésie, a moins d’être une personne autorisé a parler sur ces sujets, vous n’avez pas le droit de parler de la représentation de votre citoyenneté et alerter de votre sensibilité vos compatriotes, non, vous êtes d’abord là pour vendre, et nous vous en empécher parce qu’on aime pas ce que vous faites.

Et en démocratie, si l’expression de la liberté d’opinion et de conscience de la souveraineté du peuple se résume a un bout de papier dans une urne aprés le choix d’une marque de partie politique sur fond de reflexion d’un choix analogue a celui d’une marque de lessive, avec ou sans enzyme glouton, plus propre ou spécial couleur ?

Alors ne sont autorisé a parler de leur marques politique que les publicitaires et ceux qu’ils payent, mais jamais le peuple, encore moins les excentriques un peu sensibles et poètes. Et effectivement, quand ces derniers ne peuvent pas parler sans qu’on les méprise, nous ne sommes pas en démocratie chez ruquier ou ailleurs.

amicalement, barbouse.


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