• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


En réponse à :


omar omar 29 juin 2009 18:05

On ne prévoit pas une catastrophe naturelle, mais on peut faire en sorte qu’elle fasse le moins de victimes possibles. On ne prévoit pas la collission d’un astéroïde avec la terre mais on continue de scruter le ciel. On ne prévoit pas non plus un tremblement de terre mais on peut faire une surveillance très rapprochée des points de faille critiques.

On ne prévoit pas le développement d’une pandémie mais on peut surveiller et suivre de très près l’apparition de nouvelles souches et leurs mutations éventuelles, et par la même occasion conserver les infrastructures de santé dans une état correct.

Sauf, bien entendu, si l’intention première est de préserver des intérêts financiers dans une vision à court terme, auquel cas prévoir, ce que la science permet depuis longtemps déjà, n’est pas une fin en soi mais plutôt une activité coûteuse et totalement inutile.

Dans le domaine économique parcontre, prévoir est une science qui n’est pas si aléatoire que çà et des économistes parmi les plus compétents au monde ont prévu de façon quasi « divinatoire » les soubresauts d’une crise dont les prémices remontent à la remise des clés du jeu économique mondial entre les mains d’intérêts privés.

Le problème réside plutôt dans la volonté et la compétence des hommes politiques qui, on s’en doute, n’ont pas que des comptes à rendre à leurs électeurs. Leur métier tenant plus de l’équilibrisme ou de l’art savant de ménager la chèvre et le choux, que d’une vocation sincère à agir au mieux des intérêts de leurs administrés.

Gouverner ce n’est pas seulement décider c’est surtout prévoir, avoir une vision à long terme dans laquelle pourront s’inscrire nos enfants et petits-enfants, une vision qui puisse s’affranchir des limites du jeu électoral et des contingences politiques.

La raison créative qui est le propre de l’homme lui permet de lutter depuis toujours contre les désordres inhérents au principe universel d’entropie. Pourquoi devrions nous baisser les bras aujourd’hui alors que nous disposons des outils conceptuels et technologiques les plus puissants que le genre humain ai jamais possédé.

La seule limite est notre imagination....


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Palmarès