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Annie 28 février 2010 22:31

Bonsoir George,
Bon article et contrairement au Furtif, je ne pense pas qu’il passe à côté de la question. Les prisonniers qui se suicident alors qu’ils sont en détention préventive ou incarcérés pour un premier délit, me semblent un terrible gaspillage, parce qu’ils n’ont pas été encore jugés ou sont encore récupérables. Pour tous ceux qui choisissent, sciemment et librement de mettre fin à leurs jours, combien d’autres sont poussés par le désespoir (un mot qui recouvre toute la difficulté de s’adapter aux conditions de vie en prison) ? Connaît-on seulement le nombre de dépressifs (je parle de vraies dépressions) avec pulsions suicidaires dans la population carcérale ? Et étaient-elles préexistantes ou bien ont-elles créées par les conditions carcérales ? Combien de prisonniers fonctionnent aux antidépresseurs ?
Peut-être dénier aux gens privés de liberté leur libre arbitre représente pour eux la dernière des indignités, mais ne pas empêcher le suicide des petits jeunes qui ont commis un premier délit me semble criminel. Alors le droit inaliénable au suicide, oui, mais lorsqu’il s’agit d’un libre choix et non pas seulement d’une porte de sortie, parce que toutes les autres sont bloquées


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