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sisyphe sisyphe 12 juillet 2010 18:54

Vous ne savez pas lire ? 

Alors, je précise : 

- Le premier, publié lundi 5 juillet par l’agence néerlandaise d’évaluation de l’environnement (PBL), évalue la qualité du dernier rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC).

- Le second rapport, dévoilé mercredi 7 juillet, était très attendu. Il rend compte de l’enquête, menée par un panel scientifique indépendant à la demande de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni), sur le réel impact du « climategate ».

- Signe des répercussions médiatiques considérables de l’affaire, pas moins de trois autres enquêtes ont été diligentées par des universités et le Parlement britannique. Leurs conclusions ont été rendues publiques ces dernières semaines. La dernière enquête, celle publiée le 7 juillet, et dirigée par Sir Muir Russell, ancien doyen de l’université de Glasgow, ne tranche pas avec les précédentes. Elle exonère de toute malversation les climatologues du CRU. Selon le rapport Russell, « la rigueur et l’honnêteté scientifiques » de ces derniers « ne sont pas en doute ».

Les études menées au CRU sont cruciales. Elles consistent en particulier à compiler les données météorologiques mondiales pour en extraire la température moyenne terrestre. La mesure du réchauffement récent repose donc, en partie, sur ces travaux. Les enquêteurs disent « ne pas avoir trouvé d’éléments » à même « de mettre en cause la confiance » à placer dans ces recherches. Ni dissimulations ni manipulations. Le rapport Russell exonère aussi les chercheurs du CRU de toute tentative d’entraver les travaux de contradicteurs.

(...) 

En réalité, selon l’agence néerlandaise, il n’existe, dans le « Résumé à l’intention des décideurs » du rapport examiné, « aucune erreur significative ». « Notre travail ne contredit en rien les principales conclusions du GIEC sur les impacts, l’adaptation et la vulnérabilité au changement climatique, écrit l’agence néerlandaise. Il y a d’amples preuves observationnelles que les systèmes naturels sont influencés par le changement climatique à des échelles régionales. Ces impacts négatifs présentent dans le futur des risques substantiels dans la plupart des régions du monde, les risques augmentant avec une plus haute température moyenne globale. »

Allèèèèègre ; au secours .... smiley smiley 



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