@Pauline pas Bismutée
Dans un sens effectivement, puisque, quand même l’embryon, qui est le premier concerné, ne peut donner son accord,
C’est surtout que, hors cas extrême, par ex. viol, la femme peut se prémunir pour éviter d’avoir un enfant non voulu, il y a assez d’infos et de moyens contraceptifs pour cela, y compris pilule du lendemain, tandis que la maladie, la déchéance physique et la mort, on ne peut pas y échapper.
IL ne s’agit pas d’interdire, mais de ne pas banaliser, de ne pas infantiliser face à des sujets graves.
Pour le suicide assisté il y a comme une sorte de demande de « prise en charge par la société » de sa propre mort, que ce soit sur le plan physique et éthique personnelle.
Bien entendue, il y a aussi l’aspect mercantile qui entre en compte et une manière, pour la société de se débarrasser de ce qu’elle considèrera comme des « fardeaux » avec leur propre assentiment