Voici un texte qui fait mal, tobor, et que refuseront de comprendre nombre de cabotins, d’histrions et de mimes.
"Par
quels chemins tortueux passerait-on de la privation des droits
humains les plus élémentaires à l’épanouissement général sans
repasser par la case départ ? « Stop dictature sanitaire »
dit l’autocollant, il demande le retour à début mars 2020."
Un tel bon sens ne peut en aucun cas plaire à ceux qui privent ou qui attribuent. Pourtant...
"Car
le pire tient certainement de ce que les mêmes ne sont pas prêts à
lâcher."
Donc retour à la case départ... Mais le plus beau :
« N’est-il pas indispensable de profiter des structures en place dans chaque secteur pour les réformer à la mode citoyenne et petit-à-petit trouver un équilibre ? »
(superbe. Merci infiniment, tobor)
"Dusse-t-il
y rester coincé 20 ans, ce sera toujours le même monde et pas plus
fier. Il est encore temps de faire marche arrière avant que la
grille ne se referme, à rebours des mesures liberticides, de la
censure, jusqu’au point où des assemblées sont à nouveau
possibles, là on pourra envisager une suite meilleure et avec
détermination s’y engager."
Bon, voilà, tout est dit : rester simple, reconnaître ses erreurs et ses imperfections, pour pouvoir mieux se rattraper. Ensemble. Pour le bien de tous. Sans détruire inutilement.
Un très grand merci.