« Une « société-nocebo », ayant une peur collective de vivre, par peur
collective de mourir. Avec pour principaux centres d’intérêt les écrans,
les maladies, les microbes, les médecins, les soins, l’hygiène, la
vieillesse, l’hôpital, la mort. Société-survirtualisée, pour personnes
âgées et fragiles, malades, hypocondriaques, obèses, et pour oiseaux de
mauvaise augure. Cette société-distancielle tirera ses citoyens vers le
bas, et c’est en générant profusion de malades et de morts, qu’elle filmera sa propre maladie jusqu’à sa propre mort. »
Même les punks à chien seront contents de mourir avec la 5G !
Ah les cons ! 