Plus ça va mal et plus on commémore et plus on fait des musées.
Le jour où on arrêtera de commémorer, de donner aux rues des noms de célébrités alors qu’il y a tant de noms de fleurs, d’arbres et de plantes, d’oiseaux, de couleurs, d’invocations poétiques..., ce jour là peut-être qu’on consacrera notre énergie à créer du bien-être, et ainsi on s’occupera du présent et non pas de faux problèmes créés par des esprits déconnectés de la réalité, pour ne pas dire des esprits passablement névrosés.