Le prochain président, qui n’a de pouvoir que dans la mesure où la classe dominante lui en prête, va devoir faire « le sale boulot » et l’assumer. On a encore rien senti des conséquences de la « démolition contrôlée » de l’ancienne économie. On est en chute libre, sous perfusion économique, jusqu’à ce qu’on touche le sol.
Je pense que le « système » cherche un bon crétin, ou plutôt une bonne grosse conne pour assumer le massacre à venir...