« La plupart des médecins deviennent des techniciens sans âme... »
« De tout ce qu’à ma
peau me fîtes,
Combien fus-j’épaté de fois !
Combien à vous qui m’épatâtes,
Mon bon petit cœur confus doit !
Et j’ai rendu à ma façon
Grâce à votre graisse à masser.
Votre saindoux pour le corps c’est
Ce que mes vers pour l’âme
sont. »