@ l’auteur qui écrit : "... Si demain un breton, un basque et un corse se retrouvent à débattre, et
que chacun use de son propre langage, quelle cohérence aura leur
discussion. On voit bien dans cette hypothèse, certes volontairement
exagérée, que seule une langue commune cimentera leur conversation. ..."
Comment font les Suisses qui ont quatre langues nationales et où l’enseignement se fait dans l’une de ces langues en fonction de la région concernée ?
Leur parlement doit très mal fonctionner et la Suisse est réputée pour être mal gérée.