Commenter une traduction en insistant sur la fonction poétique de la phonétique est totalement absurde.
Il est bon d’avoir de bonnes transpositions d’une œuvre poétique écrite dans une autre langue pour se faire une idée de ce que doivent être certains chefs-d’œuvre, mais la « magie des mots » disparait, quel que soit le talant du traducteur.
C’est à peu près aussi différent que d’être pris dans une tempête pour rentrer au port et regarder la vidéo de cet exploit.
D’autant plus que les caractéristique de la poésie hispanisante sont très éloignées de celles de la poésie francophone. Toute la force du rythme et des accentuations qui font la musique de ces poésies disparait.