• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

eddofr 21 juin 14:45
eddofr

Fondamentalement, les devoirs de chaque citoyen ne peuvent résulter que des droits collectifs des citoyens dans leur ensemble.

Chaque citoyen a le devoir de respecter les lois promulguées au nom et au bénéfice du peuple parce que ces lois issues de la volonté populaire protègent les droits de tous les citoyens.

Chaque citoyen a le devoir de payer l’impôt qui finance les moyens nécessaires à la protection des droits de citoyens, tels que les citoyens les ont collectivement définis et acceptés.

Aujourd’hui, nous avons deux problèmes portés et apportés par les deux extrêmes de l’échiquier idéologique.

D’une part des droit abusifs :

Droits « non fondamentaux » qui viennent brouiller la notion de liberté et la redéfinir comme une espèce de « droit à l’égoïsme » : droit au logement, au travail, à l’enfant, de choisir son genre, à la fête, ...

« Droits » abusifs qui s’exercent au détriment des droits fondamentaux d’autrui.

Avant de dire « j’ai le droit ! », chaque égoïste devrait se poser la question « Est-ce que ce droit auquel je prétend nuit au droit collectif de tous et de chacun ? ».

D’autre part des « devoirs » envers l’état ou le système, non fondés sur les droits fondamentaux des citoyens mais sur la « dette » qu’on contracterait envers « l’état » en contrepartie de ses bienfaits (qui ne sont en fait que l’expression de son rôle d’appareil destiné à respecter et faire respecter les droits fondamentaux des citoyens).

Avant de ce soumettre à un « devoir envers l’état » chaque esclave volontaire devrait se poser la question « En quoi Ce devoir qu’on prétend m’imposer sert-il l’intérêt collectif et les droits des citoyens, moi compris ? ».

Dans ce monde brouillé, les droits fondamentaux perdent leur sacralité, tout comme les devoirs qui en découlent.



Palmarès