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Accueil du site > Tribune Libre > 13.000 licenciements avec 6,2 milliards de bénefs

13.000 licenciements avec 6,2 milliards de bénefs

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Joe Kaeser patron du groupe allemand Siemens/Alstom entend "achever la mutation" du groupe en une machine à profit en privilégiant les rendements pour les actionnaires et les financiers. "plan de restructuration" = près de 7 000 "suppressions d’emplois", « Nous devons nous attaquer aux difficultés structurelles de certaines activités » affirme le PDG... Donc, menace sur Alstom aussi, car grâce à Manu Macron ; l'allemand vient de mettre la main sur ce fleuron français. l'accord de "partenariat" à peine signé le mois dernier, et paf ! Il va nous fait le coup de "Arcelor Mittal" !

Pourtant pour Siemens tout baigne : 2016/17 - 83 milliards de chiffre d’affaire, bénéfice net, 6,2 milliards soit une hausse de 11 %.

Et ainsi, les bourses de la planète exultent, le titre Siemens bondissant sur toutes les places. Pour exemple le 17 novembre 2016 l'action était coté à 107,6 ; aujourd'hui on est dans les 116 euros... ENORME !!!

Pour faire grimper les dividendes, Siemens avait déjà fait part début novembre de la suppression de 6000 emplois au sein de son autre filiale - Siemens/Gamesa, numéro un mondial de l’énergie éolienne." [i]

Total : dans les 13.000 licenciements avec 6,2 milliards de bénefs !!!

Penchons-nous sur le cas du sire Kaeser (Joe pour les potes)...

Selon wikipedia, il viendrait d'un milieu modeste ; ce qui prouve bien que notre époque pourrie fait totalement oublier à beaucoup d'où ils viennent. Qu'un Martin Bouygues ou autres Dassault, Lagardère soit des prédateurs, serait logique, car eux même issu d'engendreurs prédateurs ; mais qu'un mec venant du populo soit aussi rapace... En plus l'a une bonne gueule, regardez sur la photo...Sympa, sourire du mec qui donnerait des dragées au cyanure à une petite vieille histoire d'écourter sa misère.

Quant à son salaire 2016... 7.429.000 ! Sept plaques ! Si on se dit qu'un ouvrier de sa boite gagne 1200 par mois ; ça fait ? 6190 personnes...Le mec gagne presque 7000 plus que le lambda de base. Il doit en savoir des choses pour être aussi bien traité ? Ou alors, si on s'en tient à ce qu'est un PDG aujourd'hui, qui ne doit des comptes qu'aux gros actionnaires (entre autre le Martin Bouygues), qu'il ne prend plus aucune décision stratégique, mais ne fait que suivre une feuille de route imposée par des encore plus rapaces que lui ; Et ben, pour un job d'exécutant c'est rudement bien rémunéré... Judas avec ses 7 deniers peut aller se rhabiller comparé aux 7 millions ! D'autant que "Joe" a un intérêt perso à foutre dehors, à "restructurer", à "muter", à "s'attaquer" et comme il l'assène si bien à "faire face à des changements de marchés structurels et renforcer la compétitivité globale", car sur son pactole annuel, il y a les bonus, les stocks options, les compensations... Tout lié au fait que plus il presse le citron et en sort du jus, plus il encaisse le Kaeser. (voir sa feuille de paie 2016 en lien)[ii]

Et pendant ce temps...

Görlitz, ville du fin fond de l'est de l'Allemagne. Ils sont quelques dizaines, rassemblés autour d'un brasero devant l'usine Siemens. Ici, pas de pneus qui brûlent ni de patrons séquestrés. Juste une veillée nocturne, presque funèbre. Le géant industriel allemand a annoncé jeudi la fermeture de cette unité de presque 1000 salariés.

Mais aussi, il y en a une autre de fermeture prévue à Leipzig, une autre encore à Berlin et la vente d'une 4ème à Erfurt... Quant aux français ils ne perdent rien pour attendre. (nous afons les moyens de fou faire vermer !)

A son niveau au Kaeser, il n'est qu'un pion, un gros pion, mais reste un sous fifre qui exécute des "directives". Ce qui serait intéressant ce serait de connaitre les donneurs d'ordre, mais là peau de balle, ca se perd dans la foule des actionnaires, planqués dans des fonds prédateurs, eux même dans des paradis fiscaux...

Ce qui est triste, c'est que notre système crée des "gentils" monstres tel qu'un "Joe". Le mec à bossé toute sa carrière chez Siemens, il en a gravit tous les échelons, puis, lorsqu'il a fallu se décider de devenir un loup ou rester agneau, le mec a sauté le pas. J'imagine très bien en rentrant le soir dans sa demeure de 12 pièces madame demandant "alors chéri, as tu passé une bonne journée ?" et lui débonnaire sans trop s'étaler sur ses petits meurtres entre amis répondant "excellente ma bibiche !".

A chaque période de notre histoire commune il y a eu, il y a, il y aura les cons utiles ; qui sans hésiter tels les maréchaux napoléoniens enverront au casse pipe des myriades de paysans, ou, ces généraux des guerres mondiales idem, des troufions à l'assaut sur le champs d'honneur, ou aujourd'hui de quelques signatures en bas de contrats, des familles entières dans la misère, les cachetons (merci l'exomil), l'alcool, les drogues, les divorces et en cas extrêmes, terrorisme, suicides, fusillades (TSF).

Donc, ne soyons pas en colère contre ce pauvre gars de Joe Kaeser qui a son tour sautera lorsqu'il ne saura faire prendre un tour de vis supplémentaire. Soit par incapacité d'aller plus loin dans l'ignominie, soit par un retour douloureux de sa conscience. 

Je le plains car, là, ce sera saignant, et même 7 millions n'y feront rien.

- "Est-ce ainsi que les homme vivent, et leurs baisers au loin les suivent"...

Georges Zeter/novembre 2017



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20 réactions à cet article    


  • Spartacus Spartacus 17 novembre 2017 15:10

    Une bonne leçon d’économie est nécessaire !


    Cette absurdité de croire que les salariés sont payés en fonction des revenus des actionnaires...

    Règle 1-
    Les revenus des gens sont payés en fonction de leur contrat de travail et de leur capacité a le remplir.
    Absolument pas en fonction des revenus des actionnaires. Point
    Règle 2-
    L’emploi est fonction de l’offre et la demande pas du portefeuille de l’actionnaire.
    Règle 3-
    Employer des gens a faire des truc qui ne se vendent pas est absurde.
    Règle 4-
    Comparaison jouant sur l’émotion n’est pas raison.
    7,5M pour 360 000 personnes c’est dans ce métier pas beaucoup. La contribution de chaque salarié pour son boss est de 20€ par an soi 1,66€ par mois...C’est ridicule.
    Règle 5-
    Un emploi a vie est inconcevable. Aucune entreprise sauf les obligés de l’état coercitif peut me promettre.
    Règle 5
    Un licenciement est juste un passage et un nouveau départ. Pas un calvaire. La moitié des licenciements va se faire en Allemagne et il y a 2% de chômage en Bavière..
    Tu perds un job t’en retrouve un dans la minute... 


    • François Vesin François Vesin 17 novembre 2017 15:43

      @Spartacus
      «  Une bonne leçon d’économie est nécessaire ! »


      Ce n’est pas une leçon d’économie, 
      c’est une déclaration de guerre :
      Gueux soumis de tous les pays
      restés isolés dans votre misère !

      Dans le pire des cas
      votre leçon va se finir prochainement dans le sang
      Dans le meilleurs
      l’autogestion fédérera les affranchis 




    • Spartacus Spartacus 17 novembre 2017 16:22

      @François Vesin


      L’économie c’est comme la terre...
      Il faut expliquer que la terre est ronde alors que tout ce qui est visible semble a penser que la terre est plate...

      Quand aux « gueux », ce langage n’existe que chez les gauchistes qui se complaisent a faire du misérabilisme.

      Les gens qui ont un minimum de connaissances, ils savent que les multinationales n’emploient pas 2% des Smicards, et 98%des plus miséreux du monde du travail sont dans les entreprises de moins de 500 personnes...

      Le gauchiste aime faire du misérabilisme pour conforter son idéologie jalouse, et indiquer qu’ici ou là on licencie 7000 personnes, mais jamais il ne veut voir ou ne dit que l’entreprise sans bruit a avant créé ses 7000 emplois qui n’existaient pas avant.

      Quand à l’autogestion, elle ne résiste pas à la règle économique dite du « passager clandestin ».
      «  : pourquoi se tuer à la tâche si vous recevez autant que celui qui travaille ? »

      Y’en a qu’on essayé, les Israéliens ont essayé les Kibboutz ! 
      Voici le résultat des années après : le Kibboutz, preuve ultime de la faillite du communisme

      L’autogestion, encore une utopie débile communiste qui tourne en peau de boudin...

    • François Vesin François Vesin 17 novembre 2017 18:00

      @Spartacus
      «  L’autogestion, encore une utopie débile communiste 

      qui tourne en peau de boudin... »

      Parfois votre aveuglement partisan, vos stigmatisations
      stériles et vos exemples hors propos sont pénibles !

      La reprise de LIP et sa gestion par « ses » employés
      n’a fini en échec que par le bon vouloir de Giscard d’Estaing
      qui refusait de donner la moindre chance à une expérience
      qui était en train de prouver sa pertinence (ps : nous sommes
      aux antipodes du communisme).

    • Ouallonsnous ? 17 novembre 2017 18:55

      @Spartacus

      « il y a 2% de chômage en Bavière.. »

      Spartagugus, tu devrais lire le « Hareng de Bismarck », tu ne citerais plus l’Allemagne en exemple !


    • Spartacus Spartacus 17 novembre 2017 21:15

      @François Vesin



      LIP est un excellent exemple, non seulement l’auto-gestion a décimé cette entreprise, mais aussi toute l’image de l’industrie horlogère de France.

      Aujourd’hui a cause des énergumènes communistes la France ne possède aucun leader dans ce marché.

      C’est la faute des autres...la rengaine des cocos face à leurs échecs.
      « Responsable mais pas coupable »
      Dramatique déni

    • François Vesin François Vesin 18 novembre 2017 00:37

      @Spartacus
      « LIP est un excellent exemple, non seulement l’auto-gestion

       a décimé cette entreprise, mais aussi toute l’image 
      de l’industrie horlogère de France. »

      Si vous réécrivez l’Histoire à chaque fois
      qu’on vous met le nez dans vos mensonges
      rien ne sert d’envisager un dialogue.
      Je vous souhaite une bonne continuation.


    • samuel 18 novembre 2017 09:12

      @Spartacus

      Lisez et voyez comme l ’Etat et nos impôts servent la classe capitaliste



    • Spartacus Spartacus 18 novembre 2017 10:07

      @François Vesin


      Il n’y a aucune ré-écriture...
      C’est juste de l’économie de base qui s’oppose aux fantasmes et la légende entretenue...
      C’est l’adaptation à l’offre qui fait la demande...

      Et le conflit a détruit le marché total de la montre Française et toute l’industrie horlogère du pays ne s’en est jamais relevé...
      La montre Suisse ou Japonaise a pris sa place, alors que la France avait tous les avantages d’un pays qui porte le luxe et la mode comme image porteuse pour devenir un leader sur le marché...

      Ce sont les débiles Marxistes qui sont des irresponsables, et ont engendré pour le pays une catastrophe dramatique. POINT.

      La montre est un produit ou la valeur ajoutée se fait sur l’image de la marque et l’image du pays producteur....

      En faisant un conflit et des « ventes sauvages » et en ayant attiré toutes les salariés des autres entreprises annexes de Besançon, les ânes ont détruit l’image du produit LIP, et par effet pervers le marché global de la montre Française et l’image des entreprises de Besançon, et ont entraîné dans la chute toute l’industrie horlogère Française ....

      De la même manière les gauchistes ont détruit l’image des ports Français et Marseille ou Le Havre qui devraient naturellement être les premier d’Europe se traînent a cause des conflits orchestrés par les conflits qui détruisent la confiance des bateaux à accoster... 

    • samuel 20 novembre 2017 09:53

      @Spartacus

      Il est tout aussi facile de retourner vos arguments en disant que le patronat (bien aidé par les gouvernants de l’époque) ont préféré voir l’outil industriel se détruire plutôt que de répondre aux revendications salariales ! 

      Et comme le disait papi réac, « plutôt Hitler quel e front populaire ! »

    • samuel 20 novembre 2017 09:55

      @Spartacus


      La vision des contorsions de celui qui a le nez dans son caca sont un plaisir d’esthète 

       smiley smiley smiley


    • Jeekes Jeekes 17 novembre 2017 15:23

      ’’Donc, ne soyons pas en colère contre ce pauvre gars de Joe Kaeser’’
       
      Si, un peu quand même !
       
      ’’qui a son tour sautera’’
       
      Oui mais lui il aura un parachute doré.
      Quelques millions supplémentaires et un retraite ’’chapeau’’ ultra confortable.
       
      Le salaire normal des ordures, en somme...
       


      • nenecologue nenecologue 17 novembre 2017 15:26

        C’est pas grave y’a une nouvelle saison de TPMP et de danse avec les stars à la télé.


        Merci messieurs rotschild , rockfeller goldman et soros.

        Et merci aux francais qui continuent à voter pour les candidats financés par les banques de ces messieurs ...


        • nenecologue nenecologue 17 novembre 2017 15:27

          @nenecologue
          Et au fait , les gogochistes , méluche est financé par rotschild , comme macron , renseignez vous et ouvrez les yeux


        • pierre 17 novembre 2017 17:24

          Bonjour et merci, Siemens j’y ai travaillé 10 ans avant qu’ils ne revendent notre activité pour développer celle du téléphone portable ( échec) puis de l’éléctronique automobile (échec) puis puis puis, on appelait cela « une banque avec des composants autour » , comme de nombreuses entreprises Allemandes, ils auraient dû disparaître après WW2. Une sorte de super fond souverain en quelque sorte.


          • Rincevent Rincevent 17 novembre 2017 18:04

            Tant qu’une entreprises est cotée en bourse, elle reste prisonnière de ses actionnaires (les gros, les autres ne comptent pas). Depuis les exigences des gros fonds de pensions américains qui exigent du 15 %, ça a des conséquences lourdes qui obligent les managers à piloter à (courte) vue. Avant, il y avait un bilan annuel à présenter aux actionnaires. Puis c’est passé à six mois et maintenant plutôt trois. De plus, au cas où le prévisionnel risque de ne pas être respecté, obligation d’émettre à tout moment un ‘’ profit warning’’ pour protéger l’actionnaire, bien sûr.

            Tout ça pèse sur l’autonomie de l’entreprise, notamment sur son budget en recherche et développement. Ça explique que certaines finissent par être dépassées en innovation au profit d’autres plus stable (les chinoises, par exemple). Seuls des Apple, à la trésorerie bien garnie, sont capables de racheter suffisamment de leurs propres actions pour garder le contrôle et pouvoir continuer d’innover.

            Alors, le capitalisme contribue t-il à sa propre décadence ? Ce n’est pas avec des produits uniquement financiers, donc assez virtuels, qu’une société peut vivre. Il serait temps que la finance reprenne la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.


            • pasglop 19 novembre 2017 07:05
              C’est bien connu, les catastrophes industrielles d’ampleur sont toujours dues à l’incurie des syndicats et des salariés qui en demandent toujours trop.
              Jamais à l’aveuglement des dirigeants et actionnaires qui ne se sentent poussés à l’innovation et à la créativité que quand les-dits actionnaires commencent à sentir que leur immobilisme et leur rapacité commencent à leur coûter cher, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
              Pou ne rien dire des chacals qui n’attendent que la première vraie défaillance pour s’approprier à vil prix capital et brevets, soit pour les détruire, soit pou les faire fructifier ailleurs.
              Comme disait Spartacus, on n’emploie pas le terme de gueux chez les décideurs, la masse qu’ils représentent n’existe tout simplement pas, tant elle n’et vraiment considérée que quand elle représente un problème en termes de coût et un frein à la rentabilité à court terme.
              Ce sont pourtant aussi les 7000 qui ont créé l’entreprise.

              La structure entrepreneuriale de pas mal d’entreprises du Nord de l’Italie (industrie légère) et dans une certaine mesure de certaines entreprises Allemandes devrait faire réfléchir. Philosophiquement, on est là plus proche du fonctionnement coopératif que de la structure pyramidale à la française, et , pour certaines indemnes des dictats de la bourse et des marchés financiers (participations croisées, para-publiques, politiques de gestion des fonds propres) tels que nous les adorons les subir en France.

              La prégnance « intellectuelle » des grands groupes internationaux tend à modeler une vision univoque de ce pourrait être une « renaissance » de l’industrie française. Il serait plus que temps de s’en affranchir.

              • Rincevent Rincevent 20 novembre 2017 14:14

                @pasglop

                …l’aveuglement des dirigeants et actionnaires qui ne se sentent poussés à l’innovation et à la créativité que quand les-dits actionnaires commencent à sentir que leur immobilisme et leur rapacité commencent à leur coûter cher, jusqu’à ce qu’il soit trop tard… C’est exactement ce qui c’était passé pour Steve Jobs. Viré de sa propre boite par des gens qui trouvaient qu’il consacrait trop d’argent à la R&D, au détriment de l’actionnaire, puis rappelé en catastrophe plus tard.


              • Doume65 19 novembre 2017 11:01

                « Le mec gagne presque 7000 plus que le lambda de base »

                Je crois que vous comparez un revenu annuel avec des salaires mensuels.
                Kaeser gagne en fait 580 fois plus qu’un petit salarié. Ça reste énorme.


                • ZenZoe ZenZoe 20 novembre 2017 10:44

                  Il y aura à l’avenir toujours plus de licenciements que de créations d’emplois salariés.

                  Je pense que le problème est bien plus global qu’on imagine, et qu’on assiste à la fin du salariat tel qu’on le connait depuis le début de ce qu’on a appelé l’ère industrielle. Faut-il rappeler que le salariat moderne a été créé quand les patrons avaient du mal à recruter des travailleurs qui avaient la sale manie d’aller à droite à gauche dans les champs dans les villes. Il fallait donc les retenir. Et le piège s’est refermé sur les salariés devenus captifs et corvéables à merci en échange d’une pitance au début. Mais ces salariés en ont voulu toujours plus, normal mais inacceptable aux yeux des patrons. Il fallait trouver une solution.
                  Et on est aujourd’hui passé à l’étape supérieure. Le remplacement des salariés par des robots. Phénomène amplifié par une démographie sinon galopante du moins qui progresse inexorablement. Même si on nous dit que pas du tout, d’autres boulots seront créés et blablabla. on voit bien que ce ne seront plus des boulots de salariés à vie avec congés payés et mutuelles.
                  Peu à peu, l’ubérisation gagne du terrain. Dans 50 ou 100 ans, le salariat à vie aura disparu.

                  Il est de la responsabilité des pouvoirs publics à mon avis d’accompagner ce changement et de s’assurer que les gens ne tomberont pas dans la misère et les aideront à trouver leur place ... mais j’ai des doutes... L’histoire est faite de cycles, et on retourne vers le moyen-âge.

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