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Accueil du site > Tribune Libre > 14 Juillet 2017 : Bienvenue « In the New France », le pays des « gens qui (...)

14 Juillet 2017 : Bienvenue « In the New France », le pays des « gens qui ne sont rien »...

 

Trump est l’invité "d’honneur" de Macron, au motif prétexté de la célébration du centenaire de l’intervention US en France, dès la première guerre mondiale, en 1917.

Une reconnaissance officielle tardive, en fait, pour ce qui est d’admettre que de "victoire française" dans ce conflit, il n’y eut déjà pas, en réalité, tant cette intervention US fut décisive dans le renversement du rapport de forces.

Elle consacrait la réalité de l’arrivée des USA au tout premier plan des puissances mondiales, et comme puissance montante dont on ne connaissait pas encore réellement les limites…

Néanmoins l’historiographie officielle avait, dès 1918, réussi à gommer cette évidence des esprits et des manuels scolaires, tant était encore présent le mythe de la "grandeur française" soutenu par l’Empire colonial encore très solide en termes d’implantation territoriale.

En pratique, la puissance financière et économique avait déjà pris le pas, dans l’univers moderne encore naissant, sur l’extension territoriale, et les empires britanniques et français étaient déjà entrés dans leur phase déclinante.

Si la deuxième guerre mondiale a confirmé spectaculairement l’effondrement de la puissance française, difficilement limité par l’éphémère "sursaut" gaulliste, plus symbolique que réel, elle aurait pu ménager la susceptibilité de nos voisins britanniques tant la résistance de leurs îles fut opiniâtre, et pour l’essentiel, couronnée de succès.

On sait aujourd’hui, même si cette réalité est également encore le plus souvent occultée, que Churchill ne souhaitait pas, initialement, le débarquement en France, à partir de ses côtes britanniques, mais plutôt le renforcement de la tête de pont alliée en Italie, ce qui était, du reste, la voie du bon sens à tous points de vue, sur le plan géostratégique et sur le plan de l’économie de moyens, et encore plus, de l’économie de vies humaines.

Qui s’en rappelle ? Très exactement à la veille du débarquement en Normandie, Rome tombait déjà, et avec beaucoup moins de moyens militaires engagés, et de plus, pour ce qui nous concerne, une participation très active de l’armée française…

Le débarquement en Normandie, pour les USA, représentait donc avant tout et bien davantage un enjeu géopolitique et symbolique vis à vis de ses propres "alliés", plutôt qu’une opération prétendument vitale pour en finir avec la puissance allemande…

C’était une manière d’effacer ce qui restait des prétentions britanniques à avoir contribué en premier lieu à la défaite allemande, et par le sacrifice spectaculairement tragique et en réalité tout à fait inutile de milliers de jeunes soldats sur nos plages, tenter d’effacer la dette de sang immense que l’Europe entière devait à l’Union Soviétique pour avoir terrassé l’essentiel des forces nazies sur les fronts de l’Est.

Le spectacle de la mort concentrée sur les plages de Normandie est d’abord et avant tout une des premières grandes victoires du pouvoir de l’image sur la réalité, et d’autant plus que les acteurs y ont été, néanmoins et pour ce qui les concerne, véritablement sacrifiés comme des pions. C’est une prolongation moderne du pouvoir mythique spectaculaire du sacrifice "religieux", au sens basique du terme, qui "relie" les humains.

Aujourd’hui, si Trump a quelque peu écorné l’image de l’"Amérique" par son comportement fantasque et caricatural, il n’en représente pas moins la puissance encore dominante des USA, difficilement challengée par l’occupation de quelques îlots stratégiques en Mer de Chine…

Au delà des rodomontades verbales, il n’hésite pas à y réaffirmer, par la présence de sa marine militaire, sa capacité à les récupérer le cas échéant, et sans coup férir, très probablement, vu la réaction très passive des chinois…

C’est néanmoins un foyer de guerre potentielle supplémentaire qu’il n’hésite pas non plus à entretenir, parmi tous ceux déjà très actifs qui ravagent la planète.

Dans l’univers moderne, la puissance militaire n’est le plus souvent que la prolongation de la puissance financière par d’autres moyens…

A défaut de puissance industrielle, en voie de délitement total, la France de Macron, comme celle de Hollande, Sarkozy et prédécesseurs, tente de sauver les restes de sa puissance financière et de son pré carré africain, qui lui est en quelque sorte concédé par les USA, au prix d’une caution politique désormais systématique, sinon d’un renfort militaire direct, pour leurs opérations extérieures diverses…

La "regimbade" de Macron sur la question "climatique", demeurée controversée quant au fond, était une regimbade à bon marché, en réalité, si le prix en était de rétablir très officiellement l’image des USA comme "libérateurs" de la planète, et cela dès 1917 !

C’était donc, en fait, une sorte d’extension temporelle dans la soumission à l’impérialisme US, pour justifier, en la "redorant" formellement, l’actualisation de la soumission présente… La "réussite" de Macron n’est que celle d’un simple tour de prestidigitation, dont les ficelles, au demeurant grossières, sont néanmoins assez bien dissimulées à grand renfort de communication univoque sur tous les médias au service du système, c’est à dire la très grande majorité.

L’une des dernières "ficelles" du pantin Macron a déjà bien failli craquer complètement suite au "show" de la "station F" où il s’est mis en vedette aux bons soins de Xavier Niel, le "Pape" des "start-up"…

Macron s’y est mis en scène, ostensiblement et de lui-même, comme une "start-up" qui aurait réussi… En réalité c’est donc bien l’image qu’il veut délibérément donner de sa conception de la réussite "à la française", mais plus précisément "in the New France", dans le royaume imaginaire de Xavier Niel, comme chef de gare de ce train fantôme vers un futur pour le moins incertain, sinon carrément chimérique et délétère…

En effet, si, à première vue, le royaume des start-up est aussi celui de la création d’emplois en CDI, cette notion de "durée indéterminée" prend un tout autre sens, en fonction des statistiques de survie des dites "start-up"… Concrètement, selon "les Echos", 60% des start-up françaises n’atteignent pas le cap des 4 ans…

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211800593832-diriger-une-start-up-le-ba-ba-2065687.php

Tandis que pour "1001 startups", pourtant site dédié, mais donc assez honnête, semble-t-il, 74% des start-up tournent à perte, et au final, 90% échouent carrément !

http://1001startups.fr/chiffres-cles-startups-france/

Si la notion de "réussite", pour l’avenir de la société française, tient dans les 10% de start-up survivantes, c’est bien une image extrêmement restrictive de l’humanité, et même franchement dégradée, que Macron veut nous imposer, et si les vies de la grande masse des autres humains, non embarqués dans ce train infernal, "ne sont rien", selon ses propres dires, il y a donc sans aucun doute possible, et malgré la brosse à reluire médiatique en mouvement perpétuel autour de sa personne "jupitérienne", de quoi s’inquiéter sérieusement…

Si l’objectif "entrepreneurial" du "startupper" est la "création de valeurs", c’est à dire, en clair et selon les critères mêmes de cette vision économique, la reproduction et l’élargissement du capital investi, on en voit tout de suite les limites, surtout en termes d’utilité sociale.

Combiner utilité sociale réelle et élargissement du capital, cela reste tout aussi antinomique, sinon plus encore, dans l’univers des start-up, que dans le reste de l’économie capitaliste. Et c’est toujours, dans le meilleur des cas, limiter le concept de "réussite" humaine à celui de l’élargissement du capital.

Mais on comprend bien qu’après avoir, des décennies durant, abandonné au duo américano-chinois et à sa cousine germaine Merkel le champ du développement industriel, le capital français cherche à se recentrer, sinon à se concentrer tout de suite, sur ce domaine illusoire et éphémère des start-up pour se redonner un peu de volume en termes d’investissement ayant au moins l’apparence d’une "productivité", et marginalement, une très relative efficacité, en termes de création d’emploi…

Pour faire face à la crise mondiale, et en plus faire face à son déclassement inexorable dans l’ordre du capital productif, le capital "français" tente aujourd’hui d’entraîner l’ensemble de la vie économique et sociale du pays dans cette spirale en réalité tout à fait destructrice de ce qui y reste d’encore à peu près sain. La seule "création de valeurs" liées aux "chaines de valeur" de la mondialisation, obère, ici comme ailleurs, toute possibilité de développement économique réellement endogène et relié à des échanges internationaux véritablement équitables, c’est à dire autrement que sur l’étiquette…

C’est dans le cadre de cette contrainte absolue de « compétitivité internationale » que le capital « français » se trouve face à la nécessité de précariser tout ce qui reste d’emploi en dehors de la sphère des start-up, déjà précaire par nature. Il ne s’agit pas seulement de sauvegarder des super-profits, mais de tenter de sauvegarder son modeste rang de puissance impérialiste désormais secondaire.

C’est la réalité de ce déclassement qui consacre cette nécessité, et non une volonté perverse de surexploitation, même si c’est bien ce qui en résultera, inévitablement.

La perte des « acquis sociaux » de la très mythique « libération » est une conséquence inéluctable de la réduction des super-profits que le capital « français » a pu provisoirement encore retirer de son empire colonial restructuré en forme de « Françafrique », aujourd’hui en voie de délitement, tout comme sa capacité industrielle, sous la poussée de l’émergence chinoise.

Ces « acquis sociaux » étaient d’abord et avant tout le fruit de la collaboration de classe du parti thorézien et de la bourgeoisie monopoliste française pour la reconstitution éphémère des restes de l’Empire colonial. Ils étaient le prix du sang des indigènes écrasés par le néocolonialisme « à la française », cherchant à se rapprocher progressivement du modèle US, mais avec nettement moins d’efficacité…

De plus, tant que l’URSS était debout, tant que des luttes anti-impérialistes se développaient à travers le monde, le risque du retour à une radicalité dans les luttes sociales persistait, et le rôle de collaboration de classe des partis révisionnistes, comme le parti thorézien en France, était précieux pour la bourgeoisie, et il lui fallait donc lâcher du lest "social" de temps à autre, pour intégrer au système une partie de l’aristocratie ouvrière et de la bureaucratie réviso-réformiste.

C’est dans ces conditions que l’illusion réformiste a pu s’enraciner dans les masses et que s’est forgé le mythe du CNR comme forme embryonnaire d’une transition vers le socialisme et celui, en conséquence, des "acquis sociaux" comme fruit de la lutte de classe. Alors qu’il s’agissait précisément de tenter d’y mettre fin et de barrer la voie de toute alternative au système.

Aujourd’hui n’existent plus aucunes des conditions qui ont permis ce "compromis", au demeurant et par nature tout à fait stérile comme alternative au capitalisme.

Aujourd’hui l’URSS a disparu et la Chine est devenue l’un des poumons essentiels de la finance impérialiste mondialisée.

La "Françafrique" s’est réduite comme peau de chagrin sous la pression de nos "amis" chinois et américains, et il en revient surtout, politiquement, la trace des millions de cadavres que la France y a laissé, comme au Rwanda.

Vouloir entretenir l’illusion réformiste des "acquis sociaux" et le mythe du CNR c’est vouloir faire tourner à rebours la roue de l’histoire, vouloir contribuer à sauvegarder l’impérialisme français, vouloir sauvegarder à tout prix les prébendes de la bureaucratie syndicale et politique constituée à cette époque révolue. C’est l’idéologie de classe d’une petite bourgeoisie bureaucratique qui en était le produit et dont la fonction essentielle était celle d’un relai pour la collaboration de classe.

Aujourd’hui, les conditions économiques et sociales qui ont permis l’existence d’une telle classe et la survie de cette bureaucratie réviso-réformiste n’existent plus. Aujourd’hui la fonction de collaboration de classe que la bourgeoisie veut encore accorder à la frange bureaucratique résiduelle n’est plus que celle d’un auxiliaire pour la liquidation des derniers restes de ces "acquis sociaux". C’est aussi dans cette perspective qu’il faut considérer l’épisode ubuesque du "Revenu Universel" et la mansuétude et même le soutien médiatique dont ont bénéficié les "collectifs démocratiques", genre "nuits debout" et autres foyers de "mobilisation" anarcho-spontanéistes et anarcho-syndicalistes. Il s’agit toujours de barrer la voie qui mènerait à un véritable réveil de la conscience de classe, à la constitution d’une véritable alternative prolétarienne.

C’est la constitution d’une telle alternative qui est la seule voie possible pour un modèle de développement économique et social endogène mettant en correspondance le développement des forces productives et la réponse aux besoins sociaux réels. C’est une révolution qui rend au travail sa véritable valeur et finalité. C’est la fin des illusions réformistes, la Révolution du Retour au Réel… !

Luniterre

Nous ne sommes rien, Soyons tout !

Eugène Pottier - « L’Internationale »

 

 https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2017/07/09/14-juillet-2017-bienvenue-in-the-new-france-le-pays-des-gens-qui-ne-sont-rien/

 

 

2017, POUR SORTIR DE L’IMPASSE… LA RÉVOLUTION DU RETOUR AU RÉEL !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/ 

 

Source de l’article :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/08/14-juillet-2017-bienvenue-in-the-new-france-le-pays-des-gens-qui-ne-sont-rien/

 


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40 réactions à cet article    


  • lloreen 10 juillet 16:27

    L’économie pratiquée par les « riens » a le mérite de très bien fonctionner.
    https://www.consoglobe.com/espagne-marinaleda-autogestion-cg

    Nourriture gratuite.
    http://lesincroyablescomestibles.fr/

    Energie illimitée.
    http://energie-libre.com/

    Préservation de la santé publique.
    http://stopmensonges.com/claire-severac-a-ete-assassinee-pour-ce-quelle-dit-dans-cette-video/

    Réinformation.
    https://www.youtube.com/watch?v=A2s6ptpq9_k

    Monsieur Macron devrait savoir que le « néant » n’existe pas...
    http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-l-infiniment-vide-n-existe-pas-27547.php


    • rogal 10 juillet 17:07

      Publicité gratuite : DCNS devient NAVAL GROUP.


      • gogoRat gogoRat 11 juillet 00:55

        Remarque plus courte que cet article :
         Logiquement, c’est faire preuve de racisme que de considérer que, dans une gare, les gens qui ne sont pas ceux qui ’réussissent’ ne sont ’rien’.
         
         Car, dans une gare, on ne peut apprécier, au passage, qu’une ’réussite’ dans le moment instantané.
        Or d’un instant à l’autre ceux qui apparaissent comme ceux qui réussissent pourraient ne pas être toujours les mêmes ( génies de start-up qui font faillite / élus qui finissent par se prendre une claque ...) . Mais alors, un ’qui ’réussit’ pourrait devenir un ’qui n’est rien’ ?! Ce qui ramènerait à ’rien’ la ’réussite’. Ainsi, pour que la phrase ait un sens plausible, il faut alors croire qu’elle sous entend que ceux qui ’réussissent’ le font définitivement tandis que ceux qui ne sont ’rien’ n’existent que pour préserver le statut de ’rien’ sans lequel ’ceux qui réussissent’ ne pourraient exister !
         
         Que fait donc la ligue des droits de l’homme ?


        • gogoRat gogoRat 11 juillet 01:07

           Nota Bene :
           Les ceusses ’qui réussissent’ ne peuvent pas être majoritaires, car sinon ils seraient bien trop communs pour ’réussir’. On aurait alors une majorité qui n’est rien pour une oligarchie de ’qui réussissent’ ... à se croire démocratiques !  ;))

          ’Se croire un personnage est fort commun en France’ disait La Fontaine (dans ’Le rat et l’éléphant’)

           


        • bob14 bob14 11 juillet 07:32
          Il y aura un diner sur la Tour Eiffel..après celui en secret avec les Sarkozy à l’élysée hier soir...
          Diner de voyous ou diner de cons ?

          • zygzornifle zygzornifle 11 juillet 10:30

            Brigitte a préparé plusieurs slip de rechange pour son homme car etre a coté du président Américain maître du monde qui peut écraser la France comme un vulgaire insecte risque de lui provoquer certain désagrément , il va bicher comme un poux dans une toison pubienne notre Macronosaure Rex .....


            • Lugsama Lugsama 11 juillet 10:48

              Je n’aime pas Trump mais le président des USA est évidement le bienvenue pour le centenaire de l’entrée en guerre des USA. Le reste c’est de la literrature.


              • Olivier Perriet Olivier Perriet 11 juillet 11:02

                Ai-je bien compris le message :

                être vassal des USA, c’est très très mal.

                soyons donc le vassal d’un autre (Chine populaire, URSS (ah pardon, « Russie »), Cuba...)

                C’est Juste, comme dirait Leblanc ?


                • symbiosis symbiosis 11 juillet 11:56

                  @Olivier Perriet
                  Olivier Perriet, vous avez une mentalité de vassal, vous vous imaginez nécessairement le vassal d’un autre. Mais vous avez raison, nous sommes le vassal, comme les USA, la Chine et les autres du temps critique et crisique qui domine le monde aujourd’hui. Mais ne soyons pas amers. Nous en sommes tous là, USA compris. Nous tombons, nous tombons et ce système absurde avec.
                  Pour ce qui est de Macron, il ne fait pas exception à la règle de l’absurdité, lui qui a tant dénigré Trump avant de devenir comme lui, pitre du système et en fin de compte, sans aucun pouvoir, sans aucun ascendant sur ce système devenu fou. irrécupérable.
                  Attendons que le cadavre passe, nous aurons bien les ressources pour inventer un monde meilleur.


                • HELIOS HELIOS 11 juillet 12:25

                  ... sortir de l’impasse, c’est sortir -sans se retourner- de la financiarisation généralisée...


                  Il n’est plus possible de nos jours de creer une activité suffisament rentable pour ces ogres bancaires, même la bundesbank n’y arrive pas. Il ne reste qu’une seule solution pour faire des marges, c’est la reprise « a la casse » d’entreprises et en cannibaliser les avoirs en terme economiques, mais aussi techniques et culturels, a travers leurs bras armés et les « fonds de pensions », qui ne sont que des requins au milieu d’un banc de sardines.

                  Les americains et de plus en plus les chinois, qui apprennent vite, et dans une moindre mesure les anglais et les allemands sont les predateurs de ce monde de la casse humaine. dans la jungle il y a toujours des loups et des moutons, la partitions est bien faites nous, français croyons appartenir aux loups, alors que nous ne sommes que des abeilles abandonnant notre miel a chaque fois que passe un ours.

                  Et Trump, et Macron dans tout cela ? Les deux, je dis bien les deux sont des grenouilleurs quasiment sans pouvoir.
                  Ce monde là a tiré une immense toile d’araignée qui enlace les etats pour les dépecer ensuite et parfois y pondre les oeufs de leur futur.

                  Trump reste malgré tout américain et defend aussi sa toile que les grands lobbies ont tréssée, mais Macron, le nez dans sa petite ambition croit defendre notre pays -s’il est sincère, ce que rien ne prouve- alors qu’il ne fait que participer a l’extension du terrible piege qui est en train d’enserrer la France et l’Europe.

                  C’est a travers les multiples organisations, officielles et internationales et même les institutions regionales et autres « ONG » -ONG parce que directement controlées par le monde de la finance, qui a trouvé a travers elles le moyen de mettre de l’huile dans les rouage de son action predatrice... regardez une seconde, les institutions europeennes, les grands traités intercontinentaux, les plus petits comme le CETA, l’Alena (un des premiers)... mais aussi l’OMS, l’ONU... et même l’UNICEF... tous ces gens qui oeuvreraient pour le bien de tous et qui ne se cache même plus pour décider en ecrasant le monde lorsqu’ils se réunissent lors de leurs messes des Gxx ou aux « Davos »...


                  Trump sur les Champszé, ce n’est qu’un petit détails, les 3 coups au debut de la pièce de theatre, avec ou sans Macron. Tout le monde va se rejouir et rire pendant la representation, il y en a même qui seront fiers de regarder passer les avions que nous ne savons plus faire (demandez a Dassault pour voir). Apres tout, les spectateurs ce sont biens des gens qui ne sont rien... des spectateurs de leur propre decheance n’est-ce pas... cette decheance qui a bien commencée un jour de juin 1940 où notre peuple a accepté se se soumettre au III eme Reich sous l’opprobe d’une minorité qui n’existe quasiment plus de nos jours... ces spectateurs qui acceptent de nouveau, au nom d’une puissance indispensable pour faire face au monde avec lequel nous ne sommes plus capables de soutenir la competition tant nous avons bradé notre savoir faire pour quelques kopek.

                  La France est rentrée, depuis l’acte unique en 1986, dans le IV eme Reich que Merkel, même si elle n’est pas bonne, en represente les ambitions, et tous nos présidents, même ceux qui crurent etre des partenaires ne se sont révélés que comme des valets.

                  en ce sens, Macron est un collabo dont les mouvements de moulin a vent ne brassent que du.. vent !
                  Ne vous rejouissez pas, communistes, ... communistes que vous etes, vous n’etes pas meilleurs, vous ne feriez pas mieux, vous feriez pire en alienant, par votre dictature, le peu de souveraineté qui nous reste, le peu de culture et civilisation, le peu de creativité et surtout ce qui nous reste de d’homogeneité ethnique.

                  Nous sommes mal parti, tres mal. Nous n’avons plus qu’un seul espoir, qu’un dictateur, un vrai surgisse quelque part et remette de l’ordre, probablement dans le sang de son peuple, helas, .. et pourtant rien ne garanti que nous nous en tirerons a bon compte sans etre de nouveau sous la joug d’un futur encore pire.

                  La France a perdu la majorité de ses libertés. il faut rayer du fronton de nos mairies le mot LIBERTE qui n’a plus de sens... un pays ou on ne fume plus, on ne peut plus manger dans sa voiture, ou les vaccins dont nous refusons le contenu et l’aluminium qu’ils contiennent et qui vont devenir obligatoires, un pays qui n’a plus le droit d’ouvrir ou de fermer ses frontieres, un pays qui se croyait la lumiere de la liberté, reniant a un certain Assange le droit d’asile alors qu’il n’a commis aucun crime, juste peut etre une contravention...

                  Si je n’aimais pas ma patrie, si mon père, mes grand-pères depuis des générations n’avaient souffert dans leur chair et certains ont même donné leur vie.... je serai presque content de disparaitre au soir d’une existence ou j’ai bossé, rémunéré certes, pour ne pas voir la decheance de toute un peuple... qui n’est rien... aux yeux d’un moins que rien !

                  • Olivier Perriet Olivier Perriet 11 juillet 13:58

                    @HELIOS

                    Décidément les problèmes internes au FN vous font perdre la boule ; ou alors c’est la canicule :
                    vous critiquez la dictature de la finance et vous demandez une dictature avec le sang du peuple ?!

                    Il faudrait se calmer et boire frais smiley


                  • HELIOS HELIOS 11 juillet 16:59

                    @Olivier Perriet
                    ... je ne demande rien, je crains !


                  • bob de lyon 11 juillet 13:15

                    La question c’est que Macron veut être tout ;  c’est-à-dire : philosophe, économiste, écrivain, constructeur d’autocars, organisateur de J.O., futur prix Nobel (d’on ne sait quoi), etc.

                    Cette expression il la voulait littéraire, poétique, comme une envolée théâtrale avec un soupçon de romantisme lyrique.

                    Cabotin un moment, il simula d’oublier qu’il était Président de la République pour nous en mettre plein les oreilles ; mais nous, les rugueux aux cerveaux carrés, à cet instant, n’avions pas en tête les poèmes de Lamartine ou les tirades de Rostand ; hélas, au premier degré nous prîmes cette métaphore…

                    Comme quoi, on ne gagne jamais à trop s’éloigner du champ lexical de sa spécialité.


                    • JP94 11 juillet 15:32
                      Vous écrivez : 
                      « Ces « acquis sociaux » étaient d’abord et avant tout le fruit de la collaboration de classe du parti thorézien et de la bourgeoisie monopoliste française pour la reconstitution éphémère des restes de l’Empire colonial. Ils étaient le prix du sang des indigènes écrasés par le néocolonialisme « à la française », cherchant à se rapprocher progressivement du modèle US, mais avec nettement moins d’efficacité
                      Il ne faut pas dire n’importe quoi : le PCF a toujours été anti-colonialiste, ses militants ont été réprimés pour ça : d’une part il intégrait de prestigieuses figures telles que Hô Chi Minh, et ses militants, que ce soit à Madagascar ( avec Pierre Boiteau) ou ailleurs étaient associés aux luttes sociales aux côtés. des peuples colonisés. 
                      Les élus du MDRM siégeaient avec ceux du PCF et du reste, le PCF a été viré du gvt , au moment de l’Insurrection de 47 à Mada, où 100 000 Malgaches furent assassinés par l’Armée française, massacres qu’il a dénoncés.

                      Maurice Audin, le mathématicien communiste, a été arrêté et torturé puis assassiné par les paras français pour son engagement militant aux côtés du peuple algérien. 
                      La Question, le fameux livre qui traite de la torture en Algérie, a bien été écrit par Henri Alleg, directeur d’Alger Républicain, communiste français ? 
                      Les films de René Vautier résistant très jeunes et militant communiste dénoncent radicalement la colonisation et le racisme subséquent : par exemple Afrique 1950, ou Avoir 20 ans dans les Aurès, 
                      Films censurés d’ailleurs ...

                      Ensuite votre phrase pourrait signifier que les »indigènes« ( moi je dirais , les peuples colonisés, car ça explicite le phénomène économique au lieu d’utiliser le jargon des colons qui parlaient aussi des »Indigènes« , par opposition aux »civilisés") aspirent à se rapprocher du modèle US ... ce qui serait un non-sens. Mais de toute façon on ne cherche pas à se rapprocher du modèle US, on s’y soumet.

                      • Luniterre 11 juillet 16:35

                        @JP94


                        Bonjour,


                        Deux points évidents en réponse :


                        __1_ "écrasés par le néocolonialisme « à la française », cherchant à se rapprocher progressivement du modèle US, mais avec nettement moins d’efficacité…"

                        Dans la suite du contexte expliqué initialement où ...

                        "En pratique, la puissance financière et économique avait déjà pris le pas, dans l’univers moderne encore naissant, sur l’extension territoriale, et les empires britanniques et français étaient déjà entrés dans leur phase déclinante."...

                        ... il est difficile de ne pas comprendre que le « modèle » impérialiste français tentait, et tente encore, mais précisément sans efficacité, de se transformer, via le système « françafrique »,  en pâle concurrent du modèle US.

                        Manifestement, cela vous aura donc échappé...

                        __2_L’attitude de la direction du PCF a commencé à changer, mais surtout formellement, à partir de 47, sous la pression de l’URSS et du Kominform, notamment grâce au rapport du Camarade Andreï Jdanov, dont la version originale

                        https://tribunemlreypa.wordpress.com/la-doctrine-jdanov-du-front-anti-imperialiste/

                        est restée « caché » par la direction du PCF, jusqu’à un passé très récent...

                        (...à en relire la partie finale, on comprend aisément pourquoi... !)


                        Ce changement a aussi été facilité par le fait que les ministres communistes venaient d’être « démissionnés » du gouvernement, pour faciliter l’adoption du Plan Marshall... !

                        Cela n’empêche pas qu’il restait dans le PCF une poignée d’anti-impérialistes conséquents, dont ceux que vous citez, et qui en ont d’autant plus de mérite, comme les tout premiers résistants, dont le philosophe Georges Politzer et bien d’autres...

                        Mais c’était une force numériquement insuffisante pour maintenir une ligne marxiste-léniniste dans ce parti, et ne pouvait empêcher la dégénérescence dont on voit le résultat aujourd’hui !

                        Luniterre

                        PS : Pour info, ce court article, mais réactualisé avec pas mal de liens sur la question :

                        https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/04/03/le-mythe-du-nouveau-cnr-vieux-serpent-de-mer-du-social-chauvinisme/


                        ***************************



                      • Luniterre 11 juillet 16:41

                         


                        Correctif orthographique :

                        C’est le rapport dont la version originale "est restée « cachée » ... évidemment.

                        Luniterre

                      • Hervé Hum Hervé Hum 12 juillet 09:06

                        Si les capitalistes ont mondialisé le capital, c’est qu’il n’existe plus de capital national ! Il n’y a plus de capital français ou autre.

                        Par contre, il reste cette masse de gens dépourvu de capital et c’est bien pour ces derniers qu’il s’agit de continuer à parler de capital français, de compétition entre pays. Maintenir la division et le cas échéant, précipiter ces masses les unes contre les autres pour sauvegarder le capitalisme.

                        Le capitalisme ne peut pas dépasser le stade du nationalisme (dont l’impérialisme est le dernier stade) en ce qui concerne l’aspect social, mais uniquement sur le plan du capital. Sauf que l’un et l’autre étant intriqués, à un moment donné, soit le capital revient dans l’illusion de la sphère nationale, soit le social finit par détruire ce même capitalisme.

                        C’est la contradiction fondamentale du capitalisme.

                        La chance des capitaliste, c’est la bêtise congénitale de ses opposants qui ne cogitent pas sur la base de la logique seule, mais uniquement par réaction à ceux qu’ils prétendent combattre.

                        Ainsi, quand les bourgeois disaient nationalisme, ils répondaient internationalisme, maintenant que les bourgeois pensent internationalisme, les pseudos opposants mais vrai réactionnaires répondent nationalisme !!! Et on voit les pseudos communiste, socialistes nous parler de souveraineté nationale face à la mondialisation, parce que cette dernière est vu sous le seul prisme du capital. La misère et la médiocrité intellectuelle de ces gens là est un ennemi bien pire que le capitaliste lui même pour abuser les citoyens.

                        Ainsi, fondamentalement, il n’y a aucune différence entre le communisme, le socialisme, l’anarchisme et le vrai libéralisme, toutes se réfèrent à la démocratie, face au capitalisme qui lui se réfèrent uniquement à la dictature, qu’elle soit monarchique, religieuse ou républicaine. Mais là encore, comme il s’agit avant tout d’afficher son dogme avant toute logique, ils sont les pires ennemies des peuples et leur maintien sous le joug des capitalistes, alors même qu’ils prétendent les libérer.


                        • Luniterre 12 juillet 14:09


                          @Hervé Hum

                          Evidemment, tout le monde rêve d’un monde sans guerres et sans frontières... !

                          Le problème est de comprendre quelle peut en être la base et comment le construire...

                          Cela suppose et la fin du capitalisme, et la naissance d’un nouvel équilibre économique.

                          Eqilibre économique signifie développement économique endogène des différentes régions du monde.

                          Un développement endogène répondant à leurs besoins spécifiques définis démocratiquement dans chaque région par les populations concernées...



                          Actuellement la mondialisation repose par définition sur un développement inégal entre régions du monde, inégalité qui permet l’accumulation du capital à certains pôles, à savoir ceux des puissances impérialistes, tout aussi inégales entre elles et en luttes violentes pour la suprématie sur les nations les plus faibles.


                          A ce sujet, relire Lénine, toujours d’actu... :

                          L’IMPERIALISME, STADE SUPREME DU CAPITALISME,

                          http://www.marx.be/fr/content/limp%C3%A9rialisme-stade-supr%C3%AAme-du-capitalisme-i-l%C3%A9nine

                          (E-édition gratuite de l’INEM, la meilleure, à ce jour)

                          C’est cette inégalité qui rend impossible la libération simultanée de toutes les nations. C’est cette évidence pourtant flagrante que nient les idéalistes petits-bourgeois, bobos « altermondialistes », anars, et autres trotskystes... Concrètement, en renonçant à la transition socialiste prolétarienne dans un pays où une région du monde « isolée », ils renoncent à toute transformation réelle, en fait, et sombrent dans le réformisme et la collaboration de classe, ce que l’on voit à l’oeuvre dans les restes anarcho-syndicalistes qui se baptisent « front social »...

                          Alors qu’un nouvel ordre économique en équilibre peut très bien naitre localement, en négociation avec les nations opprimées qui cherchent des partenaires économiques « non-voraces »... Ce ne sont pas forcément des modèles de démocratie, mais si elles jouent, pour leur ropre intérêt, ce rôle progressiste, il y a lieu de faire « front uni » avec elles. Ce ne sont pas des pôles impérialistes, mais bien des restes de bourgeoisies « nationales ». Elle n’ont qu’un avenir historique des plus limité, évidemment, mais un rôle encore progressiste dans la période de transition.

                          Encore faut-il avoir une volonté politique réelle pour faire avancer cette transition, et non pas se complaire dans l’idéalisme petit-bourgeois, « bobo » et autre...

                          Luniterre

                          PS : sur ce sujet, voir ce fragment de débat, qui eut lieu sur Agoravox :

                          Équilibre économique en Valeur-Travail : que devient la « concurrence ?

                          https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/06/09/equilibre-economique-en-valeur-travail-que-devient-la-concurrence/

                          ************************************



                        • Luniterre 12 juillet 14:16



                          POST SCRIPTUM :

                          Originellement ce fragment est situé dans les commentaires de l’article :


                          E ou A, une seule lettre peut-elle changer le cours de l’histoire ?


                          Sur AgoraVox


                          http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/e-ou-a-une-seule-lettre-peut-elle-193685#commentaires


                          Bonne lecture...


                          Luniterre


                        • Hervé Hum Hervé Hum 12 juillet 15:03


                          @Luniterre

                          Laisse tomber Lenine et Marx, en plus de dire beaucoup de conneries, ils sont morts et enterrés et ne pourront donc plus corriger leur propres erreurs, mais d’y maintenir ceux qui arrêtent leur réflexion à leurs écrits. 

                          Evidemment, tout le monde rêve d’un monde sans guerres et sans frontières... !

                          Absolument faux, certains n’aiment qu’un monde en guerre, inégal, et pour cela ont besoins de frontières.

                          Ensuite, pour un capitaliste d’un pays pauvre, l’inégalité entre les pays est le dernier de ses soucis, puisque c’est grâce à l’inégalité qu’il peut être lui même riche. Il en est donc très satisfait tant que cela lui permet de maintenir sa position.

                          Ensuite, l’histoire enseigne qu’une révolution prolétarienne isolée à toujours échoué et qu’elle n’a d’autres choix que de s’étendre ou être détruite.

                          ensuite, ce que je dénonce, c’est la faiblesse pour ne pas dire l’absence de réflexion pour ne voir que des réactionnaires, donc, très facilement manipulable.

                          Ensuite, c’est une aberration de dire « négocier avec les nations opprimés » car c’est oublier que jamais les dirigeants de telles nations ne voudrons vraiment négocier avec un peuple qui se serait émancipés.


                        • Luniterre 12 juillet 15:55

                          @Hervé Hum

                          « ...Tout le monde... »

                          Je parle des gens dotés de sentiments humains, c’est à dire la grande majorité...

                          Difficile de le comprendre autrement, à moins d’avoir l’esprit tordu !


                          Sinon le reste n’est que l’évidence historique, ce qui s’est déjà produit, en fait, même si l’impérialisme a repris le dessus...

                          L’histoire, c’est pas la « Perspective Nevski... », (comme le soulignait Lénine...), ni même les « Champs Elysées », en ce 14 Juillet... !

                          Il faut donc savoir en tirer les leçons utiles, et non pas rabâcher des utopies pour se faire plaisir...

                          Luniterre
                           

                        • Hervé Hum Hervé Hum 12 juillet 23:23

                          @Luniterre

                          L’esprit tordu, c’est celui qui dit une chose et prétend qu’il faut le comprendre autrement.

                          Il faut donc savoir en tirer les leçons utiles, et non pas rabâcher des utopies pour se faire plaisir...

                          Hélas, l’histoire, ce n’est pas la perspective marxiste ni léniniste qui ne sont même pas des utopies.

                          Marx n’a jamais su dire ce qu’était une économie communiste, pas plus que Lénine.

                          Bref, n’avoir comme perspective que les écrits de morts qui n’ont pas donné la réponse à son propre espoir, c’est aussi avoir l’esprit tordu... Par Marx et Lénine dans ton cas !


                        • Luniterre 13 juillet 06:31

                          @Hervé Hum


                          Ni Marx ni Lénine n’ont fondé de pensée dogmatique, contrairement à ce que prétendent leurs détracteurs, qu’ils soient droitistes ou gauchistes...

                          Ils ont simplement tenté une approche dialectique et matérialiste du monde réel pour le comprendre et tenter de le transformer positivement.


                          Jusqu’à un certain point, l’influence de leurs pensées et de leurs actions ont concrètement changé le monde.

                          L’influence de l’URSS a rayonné sur la planète pendant largement plus d’un demi siècle et constitue de loin le fait majeur du XXème siècle qui a vu la formation du monde moderne.

                          Ses réalisations continuent de vivre encore dans le nôtre, dans des domaines d’avant-garde, comme l’aéronautique spatiale


                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Soyouz_(fus%C3%A9e)

                          https://fr.wikipedia.org/wiki/Soyouz_(v%C3%A9hicule_spatial)

                          Faire la part des choses de manière dialectique, bilan et perspectives, c’est cela la méthode marxiste-léniniste, et non les formules rabâchées par les groupuscules gauchistes.


                          L’économie socialiste prolétarienne est une économie de transition, et non une économie communiste parachevée, car précisément il ne s’agit pas d’une utopie.

                          Les principes fondamentaux en ont été assez clairement ébauchés par Marx dans la Critique du Programme de Gotha, où il propose au parti social-démocrate allemand en voie de formation de mettre concrètement en oeuvre dans le contexte de l’Allemagne de l’époque les principes de la valeur-travail, tels que développés dans la première partie du Capital.

                          Cette démarche n’a jamais été réellement comprise par la plupart des « marxistes », même en son temps... "Si c’est cela le marxisme « , disait-il en parlant de ces prétendus  »adeptes« ,  »alors une chose est sûre, c’est que je ne suis pas « marxiste » !"

                          Pour la Révolution du Retour au Réel,

                          https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/

                          L’idée est de faire une nouvelle approche dialectique de la réalité concrète au XXIème siècle.

                          Luniterre


                          Pour le texte essentiel de la Critique du Programme de Gotha, voir :

                          https://tribunemlreypa.wordpress.com/marx-marxisme-critique-du-programme-de-gotha-glose-marginale-1-les-fondamentaux-economiques-de-la-transition-socialiste-proletarienne/

                          *******************************************



                        • Hervé Hum Hervé Hum 13 juillet 13:35

                          @Luniterre

                          Je viens de lire la critique du programme de Gotha

                          Sur certains points, Marx chipote un peu !

                          Je retiens surtout ce passage :

                          Ce droit égal est un droit inégal pour un travail inégal. Il ne reconnaît aucune distinction de classe, parce que tout homme n’est qu’un travailleur comme un autre ; mais il reconnaît tacitement l’inégalité des dons individuels et, par suite, de la capacité de rendement comme des privilèges naturels. C’est donc, dans sa teneur, un droit fondé sur l’inégalité, comme tout droit. Le droit par sa nature ne peut consister que dans l’emploi d’une même unité de mesure ; mais les individus inégaux (et ce ne seraient pas des individus distincts, s’ils n’étaient pas inégaux) ne sont mesurables d’après une unité commune qu’autant qu’on les considère d’un même point de vue, qu’on ne les saisit que sous un aspect déterminé ; par exemple, dans le cas présent, qu’on ne les considère que comme travailleurs et rien de plus, et que l’on fait abstraction de tout le reste. D’autre part : un ouvrier est marié, l’autre non ; l’un a plus d’enfants que l’autre, etc., etc. A égalité de travail et par conséquent, à égalité de participation au fonds social de consommation, l’un reçoit donc effectivement plus que l’autre, l’un est plus riche que l’autre, etc. Pour éviter tous ces inconvénients, le droit devrait être non pas égal, mais inégal.


                          Il ne s’agit pas là d’inégalité, mais d’égalité relative, cad, selon le mérite de chacun. Or, le principe du mérite n’est pas lié au système capitaliste ou communiste, il découle de la nature, de la réalité physique. Marx se trompe donc et si une société peut aller vers plus d’altruisme, sauf à ce que la valeur travail ne soit plus la référence des relations économiques humaines, elle ne peut faire autrement que de conserver le principe du mérite comme source de calcul de la valeur travail. En effet, sans le principe du mérite, qui n’existe que dans la relation droit/devoir, la valeur travail s’effondre car il n’y a alors plus de base solide pour sa mesure. Comprendre qu’on peut aller au delà ou en deçà, mais pas sans.

                          Le système capitaliste voulant se justifier sur le plan éthique, forge ce dernier via le principe du mérite, mais le biaise totalement via la plus-valu que les capitaliste inclues de manière frauduleuses comme valeur à prendre en compte dans le calcul du mérite. C’est le mythe du self made man. De celui qui travaillant à son propre intérêt, travaille pour celui de tous.


                          Enfin, l’expression « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » ne veut rien dire, c’est une phrase creuse à laquelle on peut faire dire tout et son contraire. Elle peut être reprise par le bourgeois avec succès pour dire que le capitalisme l’applique strictement !

                          En effet, Adam Smith ne dit pas autre chose. Le capitaliste doit employer chacun (le prolétaire) selon ses capacités et ne les rémunérer que selon ses besoins... Primaires !


                          Ici, Marx manque à la rigueur sémantique qu’il exige dans sa critique. Très bonne au demeurant en ce qui concerne ce Lassalle.








                        • Luniterre 14 juillet 05:04
                          @Hervé Hum

                          Vous avez fait l’effort de lire Marx, mais cela ne vous a donc pas aidé à comprendre.


                          La formule :

                          « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » concerne, à l’évidence et selon ce que Marx explique lui même, la phase supérieure du communisme, et non la phase de transition qu’il décrit ici... !

                          Dans cette phase supérieure, il n’y a plus de rapport direct entre la quantité de travail fournie et la satisfaction des besoins.Cela suppose une production suffisamment organisée et un sens des responsabilités généralisé.

                          On en est loin, et c’est pourquoi Max propose cette phase de transition basée sur l’équivalence entre valeur-travail et satisfaction des besoin sociaux essentiels.
                          Il y subsiste donc une relative inégalité, mais qui est finalement et en pratique compensée par le fond collectif de solidarité.

                          Où est le problème, sinon dans votre confusion ?

                          Luniterre


                        • Hervé Hum Hervé Hum 15 juillet 09:10

                          @Luniterre

                          Désolé, la confusion est chez Marx, car la formule est tout aussi valable en système capitaliste car c’est ce que dit aussi Adam Smith « employer le prolétaire selon ses capacités et le rémunérer selon ses besoins ».

                          Il n’y a donc rien « d’évident » à penser selon ce que dit Marx, il faut qu’il l’explique lui même.

                          De plus, il fait une autre confusion sur le fait que ce n’est pas une « production suffisamment organisé » qui est nécessaire, mais une production intégralement automatisé de manière à ce que le travail contraint étant supprimé, il n’y a plus de relation entre travail et satisfaction des besoins.

                          Et enfin, ce dont il parle est une inégalité que de naissance, mais pas de moyens, car il s’agit du mérite qui veut que soit donné à chacun selon son apport. Ce qui n’a rien à voir avec les enfants, car en tant qu’être, la société se doit de leur offrir les mêmes moyens de développement.

                          Tous ce que tu écris transpire le culte de la personnalité envers Marx, mais tu le ni tel un enfant niant avoir mangé du chocolat le visage barbouille de chocolat et un morceau de tablette à la main.


                        • Luniterre 16 juillet 05:07

                          @Hervé Hum

                          Le mieux serait donc que M. Hum prenne son bâton de pèlerin et aille, de par le monde, expliquer cela aux prolétaires, à la sortie des usines :

                          « Bonjour, les amis,

                          Il n’y a plus aucun problème, en réalité :

                          On vous a embauché selon vos capacités, et en conséquence, tous vos besoins sont satisfaits...

                          Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ! »

                          Autrement dit, et selon M. Hum :

                          Capitalisme = Communisme !

                          En cela, et même pour le reste, son obsession, comme pour beaucoup d’autres « contestataires » de son style, semble être de pouvoir se dire « de gauche », « anticapitaliste », etc... tout en passant son temps, pour l’essentiel, à en remettre une couche, à l’unisson de l’argumentation bourgeoise de base, contre Marx et Lénine...

                          Cherchez l’erreur...

                          Concernant la méthode ML et le prétendu « culte de la personnalité », il devient lassant de refaire à M. Hum les même réponses à ses mêmes affirmations puériles, et on le renverra donc au post précédent...

                          http://www.agoravox.fr/commentaire4954336

                          Luniterre

                           


                        • Hervé Hum Hervé Hum 16 juillet 12:47

                          @Luniterre

                          Allons, ne te fais pas plus stupide que tu l’est !

                          ce n’est pas moi qui le dit, mais Adam Smith, qui explique à ses amis bourgeois comment il faut traiter les prolétaires et leur « juste traitement », soit, juste ce qu’il faut pour renouveler leur force de travail, cad, selon leur besoins ! Et les employer selon leur capacités. Evidemment il ne l’explique pas à destination des prolétaires, mais de leur maîtres et si tu ne l’a pas compris, c’est plus grave que de l’avoir fait exprès.

                          Bref, et je te l’écris pour la 3ème fois, car s’il y a pire sourd que celui qui ne veut entendre, c’est celui fait exprès d’entendre autre chose, cette formule étant valable autant pour un bourgeois que pour un communiste, elle est confuse et il faut alors l’interpréter pour lever cette confusion.

                          Quand au culte de la personnalité, Luniterre est cet enfant qui le visage barbouillé de chocolat, continu de nier et sort le même couplet niant l’évidence.


                        • Luniterre 16 juillet 13:25

                          @Hervé Hum

                          Il faudrait donc en conclure qu’Adam Smith était communiste... ???

                          Adam Smith était, en fait et malgré tout, un très grand économiste, et l’un des fondateur de l’école « classique » dont Marx était finalement le plus brillant fleuron, sinon le dernier, à avoir marqué autant le monde de son emprunte.

                          Il se peut qu’Adam Smith ait utilisé cette formule, ou une autre proche, dans un contexte différent, et ne signifiant donc pas forcément la même chose... Ce dont M. Hum parait convenir ici, en fin de compte :

                           « ...soit, juste ce qu’il faut pour renouveler leur force de travail, cad, selon leur besoins ! »

                          Et plus loin :

                          " Cette formule ... est confuse et il faut alors l’interpréter pour lever cette confusion."

                          Mais qui introduit cette confusion, sinon M. Hum lui-même !?

                          C’est bien délibérément ici introduire une confusion, mettant de côté toute l’œuvre de Marx, qui consiste précisément à distinguer ces deux notions :

                          __La valeur d’échange de la force de travail, soit le salaire, en régime capitaliste.

                          __Les besoins sociaux collectifs et individuels qui doivent être mis en correspondance avec le plan de production, en valeur-travail, en régime socialiste.

                          Ce qui prouve encore une fois que M. Hum n’y a rien compris du tout, ou bien alors qu’il fait délibérément l’âne pour pouvoir prolonger son argumentation puérile.

                          Pour ce qui est de Smith, le mieux serait de nous donner la référence exacte et le contexte complet... !

                          On attend donc avec impatience et curiosité, histoire d’améliorer notre culture, éventuellement.

                          Quoi qu’il en soit, ce type d’argumentation fragmentaire et répétitive est particulièrement absurde et insignifiant, vu la méthode employée...

                          Bonne fin de W-E,

                          Luniterre


                        • Luniterre 16 juillet 14:51

                          @RougePomme

                          Tiens ! Ça faisait longtemps....

                          Le bla-bla habituel genre « Wertkritik »....

                          https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2016/09/marx-au-banc-dessai-de-lhistoire_vf.pdf

                           
                          *************************************************************

                          Luniterre


                        • Hervé Hum Hervé Hum 17 juillet 09:27

                          @Luniterre

                          Finalement, tu ne le fais pas exprès, t’est bien stupide !

                          Je n’ai pas écrit que Smtih avait utilisé cette formule, j’écris que cette formule s’applique à sa théorie.

                          Il n’y a de « besoins » du travailleur au sens capitaliste, que ce qui est nécessaire à son propre maintient et renouvellement de sa force de travail (C’est ce que Marx dénonce !). Quand à dire qu’il faut utiliser chacun selon ses capacités, c’’est une lapalissade, car au dessus, bonjour les dégâts. D’ailleurs, pour le capitaliste, lorsque les capacités d’un prolétaire sont dépassés, il faut alors« le mettre au rebut ». Après, définir les capacités selon la préservation de l’individu en tant qu’être, ou la rentabilité du même individu en tant qu’outil jetable, cela dépend du point de vu d’où on se place. C’est si vrai, qu’un prolétaire occidental n’a pas forcément la même notion de ce terme pour les prolétaires des pays pauvres. Il peut se voir prolétaire en son pays et capitaliste en l’autre et donc, adapter la formule en conséquence.

                          Rien de communiste là dedans !

                          Et si je te paraît faire l’âne, c’est pour essayer de me faire comprendre de toi !


                        • Luniterre 17 juillet 11:49

                          @Hervé Hum

                          En deux mots, à part l’insulte et l’incohérence, voire le mensonge (pseudo « citation » de Smith) vous n’avez toujours pas d’argument réel !

                          Et de plus, la mauvaise foi où la bêtise, on ne sait toujours pas, car vous êtes bien le seul à ne pas comprendre ce que Marx a mis dans cette formule, qui se comprend d’elle même, déjà, et encore mieux, il est vrai, avec les quelques « détails de l’histoire » qu’il y a ajouté, comme explication, dans toute son œuvre... !!!

                          Mais cette œuvre, apparemment, vous est donc tout à fait hermétique !

                          La différence, dans cette œuvre, entre...

                          __La valeur d’échange de la force de travail, soit le salaire, en régime capitaliste.

                          __Les besoins sociaux collectifs et individuels qui doivent être mis en correspondance avec le plan de production, en valeur-travail, en régime socialiste.

                          Vous n’avez toujours pas compris...

                          Alors ? Mauvaise foi ou bêtise ? Un peu les deux, sans doute !?

                          Avec un peu de bonne foi, la bêtise s’atténue, parait-il...

                          Encore un (gros) effort !

                          Bon courage,

                          Luniterre


                        • Hervé Hum Hervé Hum 18 juillet 23:04

                          @Luniterre

                          Bah, on a toujours raison avec soi même vu qu’il y a que soi comme contradicteur.

                          Par exemple, je n’ai pas menti, puisque j’ai écrit nulle part que c’était une citation de Smith, c’est toi seul qui l’écrit et qui ment, mais que cette citation s’appliquait à sa théorie. La mauvaise foi, c’est de faire dire à son contradicteur ce qu’il ne dit pas pour se donner « raison ». Mais c’est vrai que devenu une habitude, on finit par croire que c’est de la bonne foi.

                          De là, mon propos n’était pas de comprendre ce que dit Marx, mais juste de montrer que cette formule est mauvaise car elle s’applique aussi aux capitalistes comme je l’ai démontré dans mes commentaires, ce que ton commentaire ci-dessus ne conteste pas plus que les autres, tu te contente juste de réciter ton bréviaire comme une religieuse égrenant son chapelet. Répéter ainsi la même chose est ridicule et prouve ta bêtise.

                          Du point de vu du capitaliste, il emploi chacun selon ses capacités et le rémunère selon ses besoins.

                          Ici, je ne parle pas de mon opinion personnelle et nos échanges antérieurs étant ce qu’ils sont, prouve lequel de nous deux est de mauvaise foi. Mais comme c’est entre toi et moi et que tu n’écris pas pour dire la vérité, être de bonne foi mais juste pour sauver la face aux yeux des autres lecteurs tu continuera dans cette même tactique.

                          Cela dit, pour connaître de mon opinion personnelle il suffit de lire mes articles.


                        • Luniterre 19 juillet 04:56

                          @Hervé Hum

                          Mensonge ?

                          http://www.agoravox.fr/commentaire4955482

                          « c’est ce que dit aussi Adam Smith « employer le prolétaire selon ses capacités et le rémunérer selon ses besoins ».

                          Et dans le présent post :

                           »Du point de vu du capitaliste, il emploi chacun selon ses capacités et le rémunère selon ses besoins.« 

                          Ce qui est faux : le capitaliste rémunère le prolo selon la valeur d’échange de la force de travail, et donc il cherche évidemment à faire baisser cette valeur d’échange, pour accroitre son profit.

                          Il se contrefout des »besoins« réels du prolo, tant qu’il en a sous la main, et peut remplacer les »défaillants« par d’autres, moins chers payés, encore, si possible.

                          Le salaire ne remonte que dans un rapport de marché différent, et non en fonction des besoins réels.

                          S’il se trouve que ceux-ci sont provisoirement et approximativement satisfaits, ce n’est que l’effet d’une conjoncture généralement très provisoire et en fin de compte précaire, à terme, style »30 glorieuses« , parenthèse très locale et éphémère, reposant notamment sur l’exploitation à outrance des derniers restes de l’ »empire français".

                          Luniterre


                        • Luniterre 16 juillet 15:05


                          Et donc, au fond de la bouteille « Wertkritik » il y a une croix gammée qui baigne dans la lie du rouge-brun...

                          Mais on le savait déjà...

                          Ce n’est donc pas un rappel, seulement un renvoi...

                          Bonne digestion, malgré tout, et bonne fin de W-E,

                          Luniterre


                          • Luniterre 16 juillet 15:35

                            @RougePomme

                            Un simple constat...

                            Castoriadis, Robert Hue, Marchais... Un pot-pourri, en quelque sorte...

                            M « RougePomme » poursuit, tranquillou, son petit compte-rendu(vomi) dominical...

                            C’est le KKKapital SS contre « Das Kapital »...

                            Luniterre


                          • Hervé Hum Hervé Hum 19 juillet 00:12

                            Pour preuve de ma bonne foi, je vais cesser de polémiquer et te livrer un commentaire constructif.

                            La formule de Marx porte moins à contestation ainsi.

                            de chacun selon ses capacités en fonction de sa volonté, à chacun selon ses besoins en fonction de son mérite (personnel)".

                            Car qui décide de l’exploitation des capacités de chacun ? Il n’y a de communisme autoritaire que le capitalisme. De véritable communisme que l’anarchie.

                            Et qui décide de ce qu’il faut mettre dans les besoins ? Le parti, le chef du parti, les membres du parti ou chaque individu ?

                            Vois tu, la formule ainsi amendée respecte très précisément ce que dit Marx et que tu récite à tue tête, contrairement à la formule de Marx, trop vague.

                            Chacun est libre d’exploiter ou non ses capacités, mais nul ne peut prétendre avoir plus de besoins au delà de son propre mérite sans exploiter autrui au sens capitaliste. Sachant que le mérite ne porte pas, ne préjuge pas des personnes empêché ou limités, mais uniquement, par définition, des personnes capables.La formule ne rompt pas le principe de solidarité bien au contraire. Et sachant que le mérite est toujours personnel et non impersonnel, donc qui porte sur son propre travail et non sur celui d’autrui.

                            Je me limite pas à comprendre ce que dit Marx, mais à comprendre la réalité du monde tel qu’il est, autrement dit, au delà de Marx. Mon seul maître est la vérité, même quand je mens ou suis de mauvaise foi, ou encore idiot, car c’est la seule manière pour pouvoir me remettre sur la bonne voie.


                            • Luniterre 19 juillet 05:14

                              @Hervé Hum

                              Un changement de votre part ???

                              « Pour preuve de ma bonne foi, je vais cesser de polémiquer et te livrer un commentaire constructif. »

                              ( Enfin ???)

                              « La formule de Marx porte moins à contestation ainsi.

                              de chacun selon ses capacités en fonction de sa volonté, à chacun selon ses besoins en fonction de son mérite (personnel) ».

                               (...)

                              Vois tu, la formule ainsi amendée respecte très précisément ce que dit Marx et que tu récite à tue tête, contrairement à la formule de Marx, trop vague.« 

                              M. Hum sait donc mieux que Marx ce que Marx pensait...

                              Le problème, avec les gens qui tentent d’ »expliquer« Marx, c’est qu’ils arrivent tout de suite à embrouiller et rendre incompréhensible ce que Marx avait pourtant simplement et clairement expliqué...

                              En outre, et le plus souvent, c’est surtout le moyen de déformer sa pensée.

                              Hélas, M. Hum ne fait pas exception à cette règle, même s’il semble possible de considérer, dans son cas, qu’une incompréhension réelle l’emporte sur la »mauvaise foi" !

                              On lui souhaite donc, une fois de plus, bon courage pour ses efforts.

                              Luniterre


                            • Hervé Hum Hervé Hum 20 juillet 08:53

                              @Luniterre

                              Au fait, tu dis « on », serais tu comme Alain Delon parlant de lui à la troisième personne !

                              Ou te prendrai tu pour un roi ? Mais cela ne colle pas vraiment avec Marx.

                              Ou voudrai tu faire nombre à toi tout seul contre moi !

                              Au cas où tu ne l’aurai pas remarqué, il n’y a que toi et moi, donc, tu ne parle que pour toi même face à moi.

                              Reste que ton commentaire montre surtout que tu te fous de ce que dis les autres, pris dans ton dogme et la croyance en la supériorité de celui-ci vu qu’il est censé reposer sur le maître, Marx.

                              Tu parles d’incompréhension, d’embrouiller, certes, mais tu affirme sans démontrer comme à ton habitude. Mais cela te dispense de répondre à mon commentaire. Alors Luniterre, qui décide des capacités de chacun ? Qui décide des besoins de chacun ? Que fais tu du mérite de chacun ? Bon, je sais, ton problème est de pouvoir que réciter ton bréviaire.

                              Autrement dit, je te retourne le compliment de « l’incompréhension réelle », mais par contre, je crois que celle-ci appui ta mauvaise foi.


                            • Luniterre 20 juillet 12:26

                              @Hervé Hum


                              Aux mêmes questions, du pseudo-raisonnement qui tourne en boucle, les mêmes réponses...

                              Pour ma part, je n’ai pas la prétention de réécrire Marx, qui n’a pas fondé un dogme, mais une méthode :

                              http://www.agoravox.fr/commentaire4954336

                              Deux réponses aux limites des besoins :

                              http://www.agoravox.fr/commentaire4955914

                              http://www.agoravox.fr/commentaire4956216

                              Rappel de ces limites, précisions :

                              CAPITALISTE :

                              "__La valeur d’échange de la force de travail, soit le salaire, en régime capitaliste."

                              >>> les « besoins » sont donc limités à la valeur d’échange de la force de travail, valeur elle-même délimitée par le marché.

                              SOCIALISTE

                              "__Les besoins sociaux collectifs et individuels qui doivent être mis en correspondance avec le plan de production, en valeur-travail, en régime socialiste."


                              >>> les besoins sont également limités, en un sens démocratique, par les choix collectifs qui définissent le plan, et dans lequel chacun a sa part, en équivalence de valeur-travail.


                              Ceci-dit, les lois économiques ne sont pas des recettes de cuisine, et leur effet dépend des conditions concrètes dans lesquelles elles se manifestent, que ce soit dans un régime ou dans l’autre.

                              Il n’y a donc évidemment pas de « solution idéale », de "prêt à penser", dans Marx...

                              Luniterre

                              PS : Pour une solution « idéale » il faut donc absolument lire les articles de M. Hum !!!

                              C’est nettement plus court que Marx... à tous points de vue !



                               

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