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Accueil du site > Tribune Libre > 1945-1946 : Le parti communiste français offre la fonction publique à (...)

1945-1946 : Le parti communiste français offre la fonction publique à l’Etat impérialiste voulu par Charles de Gaulle

Nous avons donc vu que, très officiellement, le parti communiste français avait tenu, dès juillet 1944 (Assemblée consultative d’Alger), à se placer sous l’égide de Charles de Gaulle, et à s’en remettre aux éléments doctrinaux qu’il était censé pouvoir fournir… Dans le domaine de l’impérialisme, dès l’année 1945, tous les crimes commis sous l’autorité du même sinistre personnage ont été accueillis avec une grande sérénité par les dirigeants communistes entrés dans le gouvernement provisoire qu’il présidait, tandis que L’Humanité, organe officiel du parti communiste, se permettait cette folie politique d’assimiler les nationalistes algériens réclamant simplement l’accès à une citoyenneté française complète à des… hitlériens.

Cela entrait dans un marché plus ou moins tacite dont il nous faut maintenant saisir le contenu. Or, le rapport présenté par le secrétaire général de la C.G.T., Benoît Frachon, devant l’Assemblée des Cadres syndicaux de la Région parisienne, le 10 septembre 1944 – c’est-à-dire quelques jours seulement après que Paris eut été libérée – va nous y aider…

Il montrait, tout d’abord, que l’organe souverain créé par Jean Moulin avait été, en quelque sorte, absorbé par Charles de Gaulle qui pouvait, dès lors, prétendre en être devenu le légataire universel aux yeux de toutes et de tous :
« Le Conseil National de la Résistance a élaboré un programme d’action que toutes les organisations qui le composent ont adopté. Le Général de Gaulle, lui aussi, l’a approuvé comme programme du Gouvernement provisoire. Les syndicats peuvent s’y rallier. Il contient l’essentiel de nos revendications. » (L’Humanité, op. cit., pages 13-14)

Autrement dit : De Gaulle pouvait apparaître comme étant désormais le seul titulaire de la souveraineté française… Ce qui rejoignait ce qu’il aura voulu obtenir de Winston Churchill – en vain – dès le prononcé de son appel du 18 juin 1940 à Londres, sur les ondes de la BBC.

Or, au titre de l’exercice de cette souveraineté que lui reconnaissaient les dirigeants communistes, il disposait, dès lors très officiellement, des pouvoirs régaliens qu’il pouvait activer depuis Paris et à travers tout le pays au fur et à mesure de la libération de celui-ci, et notamment du droit d’engager la vie de quiconque dans des opérations dont nous avons vu ce qu’avaient pu être les effets le 8 mai 1945 en Algérie, alors que cela s’était répété, avant et après, dans toutes sortes de circonstances qu’il est impossible d’énumérer ici.

Que s’agissait-il de réaliser, en France, du point de vue de Charles de Gaulle ? C’est-à-dire : sur quelles voies privilégiées ce pays a-t-il été lancé dès le temps de la Libération ? Pouvait-on déjà les deviner à l’époque ? Le parti communiste serait-il ensuite dans la situation d’oser dire : nous ne savions rien de tout cela ?… Qu’on en juge…

Dès la séance inaugurale de l’Assemblée consultative d’Alger, le 3 novembre 1943 (4 mois après la mort de Jean Moulin et la mise en sommeil effective du Conseil National de la Résistance), De Gaulle affirmait à propos de la France :
« Elle veut faire en sorte que, demain, la souveraineté nationale puisse s’exercer entièrement, sans les déformations de l’intrigue et sans les pressions corruptrices d’aucune coalition d’intérêts particuliers. Elle veut que les hommes qu’elle chargera de la gouverner aient les moyens de le faire avec assez de force et de continuité pour imposer à tous, au-dedans, la puissance suprême de l’Etat et poursuivre, au-dehors, des desseins dignes d’elle. » (Charles de GaulleDiscours et messages, Plon 1970, page 341)

Il faut donc, à la fois, un chef à l’Etat – d’où il sera possible d’exercer la souveraineté -, mais il faut aussi que celui-ci puisse, au moyen des instruments voulus, « imposer à tous, au-dedans, la puissance suprême de l’Etat et poursuivre, au-dehors, des desseins dignes d’elle.  »

On comprend aussitôt que la seconde rubrique est commandée par la présence, dont le chef pourra bénéficier, d’une… armée puissante et prête à tout, pourvu qu’elle soit bien commandée…

À l’intérieur, on voit bien la police, la justice… Mais un élément fait encore défaut, et c’est là où le parti communiste va apporter une remarquable collaboration à cet impérialisme militaire qu’annonce la seconde rubrique…

Prenons maintenant la séance de clôture de la première session de cette même Assemblée consultative d’Alger (25 novembre 1943). Voici ce que Charles de Gaulle y déclare :
« Mais, Messieurs, le débat et, tout à l’heure peut-être, l’ordre du jour qui le clôturera, auront apporté au Comité Français de la Libération Nationale un appui extrêmement précieux dans la tâche assez rude qu’il poursuit au service du pays, en affirmant le but national pour ce qui concerne la politique que la France entend suivre au-dehors, dans le présent et dans l’avenir. Ce but, c’est le retour d’une grande puissance à sa place de grande puissance par le chemin de la guerre et de l’effort. » (Idem, page 349)

Ne s’agirait-il pas là que d’exalter l’effort militaire nécessaire pour libérer le pays qui, à ce moment précis, n’a pas même reçu le débarquement sur les plages normandes ? En tout cas, le 2 mars 1945, à deux mois de l’effondrement final de l’Allemagne, et tandis que le gouvernement est installé à Paris depuis le mois d’août 1944, lorsque Charles de Gaulle intervient une nouvelle fois devant l’Assemblée consultative, il ne peut s’empêcher de manifester un véritable enthousiasme qui ne tient aucun compte de l’état sanitaire d’un pays livré à la famine…
« Nous fabriquons désormais des fusils, des fusils-mitrailleurs, des mortiers, des camions militaires, des avions de chasse, de bombardement léger, de transport. Nous réparons nos propres navires. Si nous ne pouvons pas encore nous doter nous-mêmes d’artillerie et d’engins blindés, c’est parce que de telles fabrications exigent des délais prolongés. Cependant, je puis annoncer qu’en septembre commenceront à sortir de nos usines de nouveaux chars français et que, d’ici-là, nous aurons produit un nombre important d’auto-mitrailleuses. » (Idem, page 524)

C’est que, comme il le disait dans un discours radiodiffusé le 5 février précédent (c’est-à-dire un mois plus tôt) à propos des conditions jugées essentielles par la France…
« Nous ne sommes pas inquiets, d’ailleurs, quant à la possibilité que nous aurons de réaliser la plupart d’entre elles, puisque nous sommes cent six millions d’hommes vivants, bien rassemblés sous le drapeau français, à proximité immédiate de ce qui nous intéresse le plus directement. » (Idem, page 518)
… Il s’agissait alors de la rive gauche du Rhin et de la Ruhr dont il pensait qu’il serait bientôt possible de les détacher de… l’Allemagne.

L’instrument militaire, lui-même ? (suite du discours du 2 mars 1945)…
« Nous poursuivrons inlassablement, en dépit de tous les obstacles, cet effort de recrutement, d’instruction, d’encadrement, d’armement, jusqu’à ce que nous ayons rendu à la France les grandes armées qu’elle veut avoir. » (Idem, page 524)

Mais, au-delà des « grandes armées », un élément déterminant nous fait encore défaut, et c’est ce que va finir par nous apporter ce discours décidément déterminant du 2 mars… que les dirigeants communistes de ce temps-là ne pouvaient pas manquer de connaître plus ou moins par coeur… J’en souligne les termes essentiels :
« Si nous n’imaginons pas l’économie française de demain sans un « secteur libre » aussi étendu que possible, nous déclarons que l’Etat doit tenir les leviers de commande. Oui, désormais, c’est le rôle de l’Etat d’assurer lui-même la mise en valeur des grandes sources de l’énergie : charbon, électricité, pétrole, ainsi que des principaux moyens de transport : ferrés, maritimes, aériens, et des moyens de transmissions, dont tout le reste dépend. C’est son rôle d’amener lui-même la principale production métallurgique au niveau indispensable. C’est son rôle de disposer du crédit, afin de diriger l’épargne nationale vers les vastes investissements qu’exigent de pareils développements et d’empêcher que des groupements d’intérêts particuliers puissent contrarier l’intérêt général. Au moment où je parle, d’ailleurs, il ne va de charbon, de courant, de fer, de trains, de navires, de crédit que là où l’Etat veut qu’ils aillent et dans les conditions qu’il a lui-même fixées. C’est lui qui dirige directement l’activité des charbonnages, des transports, des transmissions. » (Idem, page 529)

Il faut donc, à cet Etat impérialiste, une « armée » de fonctionnaires… C’est là, et dans tout ce qui s’en approche, que le parti communiste a trouvé de quoi faire son nid… Ce qui revenait à ne prendre aucun souci de qui commanderait la politique suivie par cet Etat au moyen de fonctionnaires et d’agents de l’Etat tirés du peuple dont les uns et les autres ne pourraient qu’appliquer les commandements – quelle que fût, par ailleurs, leur bonne volonté politique ou syndicale… Or, en régime impérialiste, il ne peut y avoir qu’un seul maître : la grande bourgeoisie internationalisée…

NB. Cet article est le quatre-vingt-quinzième d'une série...
« L’Allemagne victorieuse de la Seconde Guerre mondiale ? »
Pour revenir au document n° 1, cliquer ici


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20 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juillet 09:00

    Nous y voilà !

    Ainsi donc, ce 95ème article d’une série, etc. nous explique que la paix sociale qui a permis d’obtenir la collaboration de la classe ouvrière pour assurer l’enrichissement des propriétaires privés de moyens de production, cette paix sociale a été possible grâce à la trahison d’une organisation machiavélique au service du capital, un organisme trompeur prétendant défendre les intérêts de la classe ouvrière alors qu’il assurait aux patrons leur sécurité en assurant les contrôle de l’appareil d’état.

    On ne sait d’ailleurs pas trop quels étaient les mobiles de ces salauds : corruption ? agents de l’étranger ?

    Cette technique qui consiste à retourner l’histoire comme un crèpe pour mettre le noir à la place du blanc pour que ce qui était noir apparaisse blanc a un nom : révisionnisme.


    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 2 juillet 09:25

      @Séraphin Lampion
      Merci.
      Maintenant, reprenez votre souffle, et essayez de regarder cela calmement.
      Y a pas le feu... Il faudrait juste lire Lénine ou Marx... Et regarder ce qu’en ont fait les dirigeants communistes français...
      Et puis, comme je suis très attaché à Jean Moulin, je vous recommanderai aussi de lire Georgi Dimitrov pour bien comprendre ce qu’était la ligne des Fronts populaires... et ce que les dirigeants communistes français en ont fait... Là non plus, ce n’est guère brillant.
      Françoise Petitdemange et moi avons consacré plusieurs années de nos vies à parcourir la France (environ 600.000 km au total) pour venir prendre la parole dans les congrès de la CGT, dont vous savez, bien sûr, qu’elle était présente dans le CNR. Vous pouvez imaginer la réaction de ces militantes et militants à qui nous venions dire qu’au-delà du programme du CNR, il y avait aussi la souveraineté du CNR.
      Quand vous serez redescendu de vos hauts chevaux, nous pourrons peut-être parler à partir de documents précis. Pour l’instant, vous n’aurez fait que hennir assez pitoyablement, mon pauvre Séraphin !...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juillet 09:29

      @Michel J. Cuny

      mon pauvre Cuny...


    • Eric F Eric F 2 juillet 12:32

      @Michel J. Cuny
      Jean Moulin était le délégué du général de Gaulle, le CNR s’est rattaché à la France Libre et sa forme institutionnelle devenue le GPRF, où s’est exercé la souveraineté. Vous avez focalisé sur vos théories en chargeant de Gaulle de toutes les turpitudes dont la livraison de Moulin à la Gestapo, la trahison délibérée du Vercors, on n’attend plus que l’article où vous insinuerez qu’il a commandité Oradour. Sans l’unification de la résistance intérieure autour du GPRS, la France aurait été gérée par l’AMGOT.


    • Emohtaryp Emohtaryp 2 juillet 13:18

      @Séraphin Lampion

      Cuny à la lingus bien pendue.... smiley


    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 2 juillet 14:03

      @Eric F
      Je suis désolé de devoir constater que, comme beaucoup d’autres, vous ne connaissez à peu près rien, ni de Jean Moulin, ni de Pierre Cot.
      Et c’est ainsi que vous croyez que Jean Moulin n’était qu’un second couteau (tandis que Pierre Cot n’était sans doute plus rien)...
      Si vous connaissiez mieux Jean Moulin, vous connaîtriez aussi le message qu’il a rédigé à la date du 7 mai 1943, soit vingt jours avant la première réunion du CNR, organe souverain : vous verriez à quel point il prenait de haut votre De Gaulle, et tout particulièrement en lui mettant sous le nez le nom de Gambetta... Mais déjà le 21 février 1943, quand, à Londres, en présence de Jean Moulin, il signe le texte portant l’adverbe « souverainement » qui qualifie l’autorité du futur Conseil de la Résistance, le Général n’est pas plus rassuré que cela : il l’écrit lui-même dans ses Mémoires de guerre, tome II. Vous chercherez vous-même la bonne page.
      Pour finir, je vous rappelle que, si Pierre Cot a été l’un des adversaires les plus déterminés de Hitler dès après la prise de pouvoir de celui-ci, Jean Moulin, lui, s’est directement opposé à Franco... dont vous savez sans doute à quel point De Gaulle l’estimait (le mot est faible).
      Pour finir, dans ce que vous écrivez, il n’y a jamais le moindre document : ce qui donne l’impression que vous ne connaissez toute cette époque qu’à travers des bandes dessinées...
      Faites donc un effort... Voici ce j’ai rédigé autrefois tout exprès pour des gens comme vous qui ne savent même pas le b, a, ba de la lutte contre le fascisme...
      https://degaulleenvrai.wordpress.com/2018/10/12/pierre-cot-et-jean-moulin-cibles-de-la-cagoule/


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juillet 14:14

      Et Henri Rol-Tanguy, Jules Dumont, Raymond Losserand, Gaston Carré, Georges Vallet, Albert Ouzoulias, Eugène Hénaff et René Camphin, ça vous dit quelque chose ?


    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 2 juillet 14:45

      @Séraphin Lampion
      Merci : vous voici enfin un peu plus sérieux.
      Ce qu’il faudrait maintenant essayer de savoir — en lisant, par exemple, les témoignages que ces personnages auraient pu laisser -, c’est ce qu’ils pensaient de cet article de L’Humanité du 12 mai 1945 qui faisait cette injure aux nationalistes algériens de les qualifier d’« hitlériens ».
      Mais puisque vous commencez votre énumération par Henri Rol-Tanguy, vous savez bien avec quelle colère il a mis en cause la trêve signée avec les Allemands, lors de la libération de Paris, et par l’entremise de Jacques Chaban-Delmas...
      Ce que vous ne savez pas, j’imagine, c’est que ce dernier a été, dans sa jeunesse, officier de réserve placé sous le commandement du colonel Groussard à Saint-Cyr.
      Groussard, c’est l’homme qui, avec Pierre Bénouville, a livré Jean Moulin à Klaus Barbie.
      Mais voici quelque chose qui va vous permettre de mieux comprendre le lien entre la chute de Paris en 1940 et les curieuses méthodes de l’élève de Groussard en 1944.
      https://unefrancearefaire.com/2015/12/14/comment-le-colonel-groussard-a-livre-paris-en-1940/

      Pour rappel : en octobre 1941, arrivant à Londres, Jean Moulin était porteur d’un rapport écrit d’abord pour les Britanniques, et subsidiairement pour De Gaulle, dans lequel il évoquait... le Cagoulard Georges Groussard (collègue de bureau de De Gaulle durant les années trente...)
      Hein, que le monde est petit, mon bon Séraphin...
      Mais, au moins, aujourd’hui, en vous calmant un peu (beaucoup), vous aurez fini par entendre parler de l’Histoire réelle de notre pauvre France...


    • kirios 2 juillet 17:18

      @Michel J. Cuny
      pour justifier votre écrit, vous mettez un lien sur un de vos articles.
      désolé Cuny , mais moi je ne crois pas à votre objectivité


    • Michel J. Cuny Michel J. Cuny 2 juillet 17:45

      @kirios
      Mais qui vous demande de « croire » à quoi que ce soit ?...
      Je ne comprends pas ce langage...
      Je crois plutôt que vous ne savez pas lire... C’est-à-dire que la lecture ne vous intéresse pas le moins du monde.
      Et vous avez bien raison : les documents ne sont pas faits pour des gens comme vous. Vous venez d’en faire la sinistre démonstration...


    • Eric F Eric F 2 juillet 19:30

      @Michel J. Cuny
      Selon vous, dès que quelqu’un n’est pas d’accord, c’est qu’il ne connait rien. Je connais les thèses de Baynac, certains cherchent à tout prix à se faire connaitre par des thèses « nouvelles », mais même s’il peut y avoir eu une part de jeu personnel de la part de Jean Moulin -dont je n’ai absolument jamais pensé ou écrit qu’il était un second couteau- il n’a jamais coupé les liens avec le général qui l’avait adoubé en tant que représentant, il n’existe absolument aucun témoignage en ce sens. Vous faites tout un pataquès sur une question d’adverbe, mais les différentes instances et leurs relations étaient à l’époque en évolution ; la résistance intérieure souhaitait peser davantage et de Gaulle souhaitait qu’elle lui fasse allégeance.
      Ses relations avec Pierre Cot n’ont rien à voir avec cet épisode de l’arrestation de Jean Moulin, et nul ne conteste qu’il ait été anti-fasciste dès les années 30.


    • Eric F Eric F 2 juillet 19:42

      @Michel J. Cuny
      « Groussard, c’est l’homme qui, avec Pierre Bénouville, a livré Jean Moulin à Klaus Barbie. »


      C’est une thèse à laquelle vous adhérez, mais ce n’est pas le consensus historique. Cela manque de la plus élémentaire vraisemblance, car ce sont plusieurs chefs qui ont été arrêtés, « Max » n’a pas été identifié initialement par les Allemands, mais désigné par Aubry sous la torture.


    • Chantecler Chantecler 2 juillet 11:56

      pourquoi tirer sur un corbillard avec un bazooka ?

      c’est inutile et disproportionné

      vous avez peur que le mort ressuscite ?

      vous retardez d’une guerre, votre ligne Maginot ne servira à rien parce que l’« ennemi » est en train d’arriver derrière vous, il ne vient pas de l’est mais de l’ouest

      que ne vous intéressez-vous à Bannon et à Cambridge Analytica ?

      si vous avez du béton en réserve et si vous disposez d’une main d’oeuvre bon marché, reconstituez plutôt le mur de l’Atlantique


      • victormoyal victormoyal 2 juillet 12:31

        P’tain..les cocos ne prennent pas de vacances ?


        • Chantecler Chantecler 2 juillet 13:27

          @victormoyal

          c’est tellement agréable de vous retrouver, vous qui n’en prenez pas non plu !


        • victormoyal victormoyal 2 juillet 15:00

          @Chantecler....Because mon bon..je suis cloué dans un fauteuil incapable de bouger par moi même..handicapé comme dirait l’autre..pas comme Lambert loin de là (le pauvre sa femme pense pour lui..) mais avec des infirmières qui viennent tous les jours pour mes soins... smiley


        • MagicBuster 2 juillet 17:25
          Vivement la privatisation de Charles de Gaulle.

          Qu’il sorte de l’univers public.

          50 ans qu’il est mort.

          On ne veut plus en entendre parler.


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 juillet 19:26

            @MagicBuster

            d’abord, pourquoi on privatiserait un porte avions et un aéroport ? et puis ensuite, c’est justement le contraire, il va finir par tomber dans me domaine public


          • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 2 juillet 23:52

            @MagicBuster
            50 ans qu’il est mort.
            On ne veut plus en entendre parler.


            Cela m’étonnerait qu’il disparaisse des écrans radars tellement son héritage est gigantesque. C’est d’ailleurs pourquoi à chaque présidentielle depuis quelques temps, tous les candidats sont gaullistes ! C’est à en pleurer de rire ! Des américano-mondialistes se prétendant être gaullistes !

            Et puis ça ne coûte rien d’essayer de s’approprier la grandeur passée de la France ! Parce que c’est le seul dans notre histoire contemporaine qui avait des projets d’envergure pour nous et notre pays, il avait confiance en soi et n’avait pas peur d’affronter les problèmes ni les américains. Aujourd’hui on dirait que CdG a une sacrée paire de cojones ! C’est pourquoi il incarnait le refus de l’impérialisme anglo saxon ! Cet homme est un modèle, un exemple, il nous a montré la voie la plus naturelle à suivre pour la France et les français, cette 3è voie à cheval sur le capitalisme privé et public qui a fait la gloire de nos fleurons avant que des traîtres ne les sabordent.

            Aujourd’hui, beaucoup se satisferaient d’avoir le quart du tiers d’un de Gaulle à la tête de l’état.


          • UnLorrain 2 juillet 23:17

            1979 ou 1980 j’ai eu un professeur, math ou technologie je ne sais plus,lycée Henri Vogt de Commercy en Meuse il avait même nom que l’auteur de la et des Feuilles sulfureuses.

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