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300 millions € /an pour les hôpitaux, versus 3 Milliards € la Iere année d’obligation du Gardasil Incroyable mais vrai

Comme l’a prédit Dalbergue[1] : « le Gardasil sera le plus gros scandale sanitaire de tous les temps »

Pour sauver notre système de santé à bout de souffle, nos hôpitaux misérables, les Ehpad qui maltraitent nos aînés, tenter de repeupler de médecins nos Provinces devenues des déserts médicaux, la ministre promet généreusement trois cents millions par an en primes diverses et refuse d’arrêter les suppressions de lits, de revaloriser les salaires ou d’embaucher du personnel médical et paramédical supplémentaire, faute de financement « possible ». Des miettes, que des miettes assorties de mépris, réaction unanime à l’annonce de ce pseudo-sauvetage de notre Titanic en perdition[2].

 

Pourtant l’argent magique existerait bien ! Question de priorité, les citoyens ou les labos

Ainsi 16 députés[3] [4] en 2018 puis 2019 ont déposé un projet de loi d’obligation vaccinale pour le Gardasil, vaccin anti papillomavirus humain (HPV) qui coûterait, rien qu’en coût des vaccins, 1,9 milliard pendant les deux premières années, puis 180 millions d’euros annuels en vaccination de routine[5] [6]. Ont-ils fait le calcul de leur proposition ?

Le gouvernement parait ainsi se préoccuper davantage de la santé financière des laboratoires pourtant loin d’être malades[7], que de celui de la population ou des personnels médicaux et paramédicaux à bout de souffle[8]. Cela vous ne parait pas crédible, première réaction logique à ces chiffres ! Voici le calcul détaillé ci-dessous. A noter que ce chiffre monstrueux avait déjà été publié par les quinze en droit de réponse à l’appel des cinquante sociétés savantes pour une obligation filles et garçons de mars 2019, (cf. référence 4). Curieusement cette somme fabuleuse n’avait pas attiré l’attention des syndicats médicaux, des journalistes ou même des citoyens. Soumission, quand tu nous tiens.

 

Démonstration. Si ce projet d’obligation du Gardasil, récurrent et cher à la ministre se réalisait, son coût pour l’assurance-maladie serait effectivement énorme !

Notre calcul repose sur les recommandations de l’appel des 50 [9] qui représente la doxa officielle. Le prix du vaccin Gardasil prescrit en France n’est pas sujet à discussion en 2019 : le Gardasil 9 est à 113 euros la dose soit 339 euros pour trois doses destinées aux adolescents de plus de 14 ans, et 226 euros pour deux doses destinées aux plus jeunes. [10]

De même, tout le monde s’accorde sur le prix moyen de la vaccination en incluant les consultations nécessaires à sa réalisation  : prix global unitaire (coût du vaccin plus de la consultation) de la vaccination à deux doses (valable pour les plus jeunes) : 324 euros. Trois doses sont prévues lors des vaccinations de rattrapage pour les adolescents : le coût unitaire d’une vaccination passe alors à 486 euros.

Il y a en France depuis dix ans environ 800 000 naissances annuelles. Une classe d’âge qui arrivera à l’âge de la vaccination représente donc 800000 enfants à vacciner.

Tous les pays qui ont mis en place des programmes de vaccination ont vacciné à la fois une à deux classes d’âge et une vaccination dite de rattrapage destinée aux plus âgées (jusqu’à 18 ans en Grande Bretagne, Suède et Norvège et jusqu’à 26 ans en Australie). En France, les avocats de l’obligation vaccinale Gardasil désirent suivre le même schéma en imposant la vaccination en France pour les jeunes filles de 11 à 14 ans (rattrapages jusqu’à 19 ans révolus et pour les garçons (par équité !).

Autrement dit, la première année d’obligation vaccinale, ils désirent imposer la vaccination à 9 classes d’âge avec des vaccinations à 2 doses pour 4 classes d’âge (les 11,12,13 et 14 ans) et à 3 doses pour 5 classes d’âge (les 15,16,17, 18, et 19 ans).

Un tel schéma nécessite pour la première année un peu plus de 18,4 millions de doses de vaccin pour un seul coût[Dg1] des vaccins d’environ de 2,080 milliards d’euros. 

Le coût total des vaccinations (consultations comprises) la première année d’obligation s’élèverait à 1,036 milliard € pour les enfants à 2 doses et 1,944 milliard € pour les vaccinations de rattrapage chez les adolescents, soit trois milliards € au total.

 

Pour un faux problème de santé publique, nos dirigeants trompent les citoyens et même les médecins, à force de propagande mensongère ! Un vaccin inutile, voire dangereux.

 

En France le cancer du col de l’utérus entre dans la définition des maladies rares

Depuis la pratique du dépistage par frottis cytologique simple (sans recherche de virus), le cancer invasif du col de l’utérus est devenu une maladie rare en France. Sa mortalité annuelle a été divisé par cinq grâce au dépistage par frottis passant de 5000 à environ 1000 ; il n’est responsable que 1% des cancers féminins et 0,6 % de la mortalité par cancer. Dans notre pays, son incidence (nombre annuel de nouveaux cas pour 100000 femmes) est passée au-dessous du seuil des 6/100000, en faisant une maladie rare d’après les critères de l’OMS.

 

La politique décide des objectifs prioritaires de santé sans rapport avec la réalité du terrain : Hollande « soigne le cancer du col » dans son renouvellement du plan cancer en 2014

Sous l’influence des lobbys, le président Hollande a déclaré « objectif prioritaire de santé publique » cette vaccination, complétant ainsi la liste de corruption financière des médecins par l’intermédiaire de la « Rémunération sur Objectifs de Santé Publique (ROSP). En effet depuis la ROSP, les médecins qui remplissent les objectifs décrétés prioritaires par le gouvernement, peuvent recevoir de l’Etat une prime allant jusqu’à 10000 € chaque année[11]. Cette corruption financière est contraire au serment d’Hippocrate qui spécifie : « jamais je n’aliénerais l’indépendance de mes décisions. ». Elle montre également que l’intérêt de la vaccination Gardasil est très incertain, car, si ce n’était pas le cas, il n’y aurait aucun besoin d’acheter la complicité des médecins pour la promouvoir (idem pour les dépistages). 

 

Une disproportion totale entre le but affiché et les moyens nécessaires

En France, la mortalité par cancer du col est faible : 1,8/100000. De plus, sur les 1000 femmes qui en meurent chaque année, environ 750 n’ont pas fait de dépistage selon les recommandations en vigueur. Reste 250 femmes à potentiellement sauver.

 Dans les conditions idéales d’efficacité supposée du vaccin (100% d’efficacité, durable à vie, absence d’autres souches virales qui remplaceraient les souches éliminées, absence d’autres origines au cancer du col, la vaccination devrait être imposée à 400 000 femmes pour tenter d’en sauver éventuellement 250 dans 20 à 30 ans, période durant laquelle le dépistage et les traitements curatifs auront fait des progrès, réduisant encore le minuscule espoir de bénéfice. Quelle disproportion entre un but infinitésimal et les moyens colossaux mobilisés !

 

Nos dirigeants sont prêts à dépenser une fortune pour une vaccination de fait expérimentale, aux résultats cancérologiques inquiétants et aux effets secondaires non négligeables.

La vaccination anti HPV n’a jamais démontré qu’elle pouvait diminuer le risque de cancer

L’autorisation de mise sur le marché du Gardasil a été obtenue il y a 13 ans (2006) en utilisant des critères substitutifs allégés[12], sans démontrer le moindre effet préventif sur le cancer invasif, pourtant son indication officielle. Cette vaccination anti HPV, dont on ne connait pas avec certitude le résultat sur la maladie cible, constitue de ce fait un traitement expérimental pouvant exposer à des résultats inattendus chez les populations qui y sont soumises.

 

 Infection n’est pas cancer[13]

La vaccination anti HPV est efficace seulement sur quelques infections, verrues génitales et anomalies cytologiques bénignes. Les conséquences à long terme de son utilisation sont ignorées : la durée de la protection vaccinale n’est pas connue au-delà de 10 ans, alors qu’il faudrait théoriquement entre 20 et 30 ans pour qu’elle ait une chance d’être efficace contre le cancer, en fonction de l’histoire naturelle du cancer du col de l’utérus et les hypothèses des vaccinalistes.

Environ 30 % des cancers du col sont associés à des souches d’HPV autres que ceux du vaccin et l’émergence de ces souches virales sont favorisées par la disparition des souches visées par le vaccin qui crée une niche écologique. Ainsi que le rappelle la notice du Gardasil et la Haute Autorité de Santé, le dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col utérin par frottis cervico-vaginaux reste donc nécessaire chez toutes les femmes vaccinées. La foi en l’efficacité anticancer du vaccin, conséquence de publicités trompeuses réitérées, risque pourtant d’inciter les femmes vaccinées à moins suivre les recommandations de dépistage, et donc de favoriser une augmentation de l’incidence et de la mortalité de ces cancers comme cela a été observé en Australie.[14]

 

AUCUNE RAISON D’IMPOSER L’OBLIGATION D’UN VACCIN DANGEREUX

 POUR UN CANCER RARE

ET DONT LE RESULTAT EST PARADOXAL ET INATTENDU SUR LES POPULATIONS LARGEMENT VACCINEES

 

Les effets secondaires délétères de ce vaccin ont été largement démontrés par de nombreuses publications françaises et étrangères. Citons l’étude de l’AIMSIB[15] fort logiquement dénommée : « pour ne pas dire qu’on ne savait pas ». Les nombreux procès déjà en cours témoignent des drames engendrés par une vaccination trop rapidement imposée aux familles, sans libre consentement éclairé (pourtant légal) du bénéfice-risque et pression forte des institutions via les médecins ou infirmières scolaires, eux-mêmes manipulés par la pensée unique délivrée sur les ondes, la hiérarchie et/ou la sécurité sociale.[16] Le rapport de l’agence du médicament signale tout de même des accidents neurologiques et auto-immuns malgré la volonté ouverte de la ministre de nier tout accident possible des vaccins.

 Le cas de Marie-Océane en France est emblématique en raison du drame vécu par cette jeune fille et de son courage ainsi que celui de sa famille pour faire connaître son vécu et le danger camouflé du Gardasil.[17] De nombreux articles sont consacrés aux effets graves du Gardasil [18]. Aux USA environ 50% des indemnisations pour accident vaccinal le sont pour les vaccins anti HPV. Notons qu’en France le fait de rendre obligatoire le vaccin décharge le laboratoire (ici Sanofi) de toute responsabilité pénale et c’est la solidarité nationale (nos impôts) qui réglera les notes, comme c’est le cas par exemple pour la Dépakine actuellement, autre scandale sanitaire.

 

 AUCUNE JUSTIFICATION ACTUELLE POUR LE BUT AFFICHE : DIMINUER LE TAUX DE CANCER DU COL CHEZ LES POPULATIONS VACCINEES.

 Malheureusement l’effet paradoxal découvert devrait imposer un moratoire et des études sérieuses et indépendantes pour comprendre. Nous avons consacré de nombreuses tribunes à ce sujet détaillant les résultats par pays en particulier et un livre [19]. Rappelons ici les principaux résultats de ces études.

 

L’EXAMEN DES REGISTRES DES CANCERS MONTRE QUE LA VACCINATION ANTI HPV EST SUIVIE D’UNE AUGMENTATION DU RISQUE DE CANCER.[20]

Les registres nationaux des cancers, qui prennent en compte l’ensemble de la population, constituent à ce jour l’outil le plus pertinent pour évaluer une politique nationale préventive anticancer.

En Norvège[21], l’incidence des cancers du col de l’utérus chez les filles âgées de 20-24 ans en 2016 (vaccinées à plus de 80%) a augmenté considérablement : entre 2011 et 2015 l’incidence[22] [23] de ce groupe d’âge a été multipliée par 3, passant de 0.84 en 2011 à 2.46 en 2015[24] ! La recherche de la date de changement de tendance évolutive d’incidence permet de dater celle-ci à 2011, soit deux ans après la campagne de vaccination scolaire.

 

CETTE AUGMENTATION DU TAUX DE CANCER INVASIF EST TRIPLEMENT PARADOXALE :

effet inverse de celui attendu

apparition chez des sujets jeunes habituellement épargnés

dans un délai très rapide contrairement à l’histoire naturelle de ce cancer qui mettait plusieurs décennies à apparaitre.

 

En Suède [25], dans le même groupe d’âge vacciné à plus de 80%, l’incidence a baissé jusqu’en 2008 (date de mise sur le marché du vaccin) pour augmenter ensuite et se stabiliser au double de la valeur initiale (1.49 pour 100 000 en 2007 contre 3.73 en 2015).

Lorsqu’on compare les évolutions des groupes cibles des vaccinations entre les 3 grands pays scandinaves, on est frappé par la différence des évolutions entre la Suède et la Norvège dont la couverture vaccinale anti HPV dépasse les 80% dans les classes d’âge visées et le Danemark où, depuis la médiatisation des accidents du Gardasil la couverture vaccinale est tombée 10%.

En 2006-2008, avant l’impact du vaccin, la Suède avait une incidence de cancer du col invasif de 1.49 pour 100000, précédait la Norvège (3,28), et le Danemark (3,97) ; en 2014-2016 le Danemark est passé premier du groupe (3,06), devant la Suède (3,73), et la Norvège (4,60). En bref, les cancers du col invasifs augmentent dans les populations vaccinées largement et diminuent au Danemark qui a stoppé la vaccination

En Grande Bretagne[26], d’après Cancer Research UK on observe aussi une augmentation d’incidence des cancers invasifs dans le groupe d’âge le plus vacciné (20-24 ans), 3 ans après le début de la campagne scolaire de vaccination : de 2,7 en 2011 à 4,1 en 2015. Cette augmentation d’incidence des cancers invasifs s’accompagne d’ailleurs d’une augmentation des cancers in situ[27] découverts par le dépistage. L’incidence des cancers in situ, qui baissait continuellement depuis les années 2000 a réaugmenté de 10% après la vaccination, de 81 en 2007 à 89 en 2015. Cette campagne ne s’est pas accompagnée de baisse du dépistage par frottis dans ce pays, ni de modification des pratiques sexuelles.

En Australie[28] où les vaccinations de rattrapage de 2007 ont été pratiquées jusqu’à 26 ans, les groupes analysables les plus vaccinés sont ceux des femmes de 20-24, 25-29 et 30-34 ans en 2014 (derniers chiffres par classes d’âge publiés en octobre 2019). Dans ces trois groupes l’incidence a augmenté de 30% à 100% (différence statistiquement significative p<0,01 pour les 30-34 ans).

Cette augmentation du risque de cancer invasif s’accompagne, d’après le rapport 2019 sur dépistage en Australie, d’une augmentation significative des anomalies cytologiques CN3 chez les australiennes de plus de 25 ans, dont les 25-35 ans ont pourtant été largement vaccinées en rattrapage.

 

La comparaison des évolutions des incidences standardisées monde de cancer invasif du col de l’utérus sur les populations globales de l’ère du Gardasil permet d’évaluer l’intérêt de la vaccination sur le cancer.

Tous les pays qui vaccinent largement ont vu l’incidence du cancer invasif du col augmenter depuis la vaccination : + 15% en Norvège (8.96 en 2007 vs 10.33 en 2016), + 45% en Suède (de 7.29 en 2007 à 10.6 en 2016), + 3% en Grande Bretagne (de 9.1 en 2007 à 9.4 en 2017) et en Australie (de 6.9 en 2007 à 7,2 en 2019) alors qu’en France l’incidence a continué à baisser, comme au Danemark ( -10% de 9.92 en 2007 à 8.89 en 2016) peu vacciné depuis la médiatisation des accidents neurologiques des vaccins dans ce pays.

 

 

Un vaccin au prix exorbitant, la vraie raison de l’obligation ?

Le prix de cette vaccination[29] dix fois plus chère que les autres et dont l’obligation assurerait un gain de deux milliards aux laboratoires dès la première année sème le doute sur le caractère « philanthropique » de la démarche gouvernementale. A chacun d’y réfléchir.

 

[3] Le 27 juin 2018 Les députés suivant ont déposé la proposition de loi N° 1118 visant à rendre obligatoire la vaccination anti HPV : Laure de LA RAUDIÈRE, Agnès FIRMIN LE BODO, Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, Vincent LEDOUX, Antoine HERTH, Charles de COURSON, Christophe NAEGELEN, Meyer HABIB. Rappelez-vous-en lorsqu’ils se représenteront aux élections !

[4] Le 2 juillet 2019 les députés suivants ont déposé la proposition de loi N° 2093 visant à rendre obligatoire la vaccination anti HPV : Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, Guy BRICOUT, Paul CHRISTOPHE, Nicole

SANQUER, Antoine HERTH, Francis VERCAMER, Rappelez-vous-en lorsqu’ils se représenteront aux élections !

[6] In https://drive.google.com/file/d/1GTjDxKHt7o—bSjWvB71bjrn_xzzrKJq/view note f- Les signataires de  l’« appel des 50 » évoquent des économies de 500 millions d’euros qui demeurent

purement hypothétiques. En revanche le coût d’une vaccination offerte gratuitement par l’Etat est bien

réel. Au prix actuel du Gardasil 9® hors taxes, soit 113 euros la dose il en coûterait pour vacciner 100%

des garçons et des filles à partir de 11 ans avec un rattrapage jusqu’à 19 ans, deux doses jusqu’à 14 ans

et trois doses à partir de 15 ans selon les recommandations 1,9 milliards pendant les deux premières

années puis 180 millions d’euros annuels en vaccination de routine. Une bonne opération pour Merck,

dont les recettes des ventes mondiales pour le Gardasil® en 2018 dépassent 3 milliards d’euros en

augmentation de 37% par rapport à 2017, mais beaucoup moins bonne pour les finances publiques et

la collectivité. Avril 2019.

Notons l’absence de réaction ne serait-ce que financière à cette gabegie envisagée. Pourquoi une telle soumission ?

[7] La moyenne des bénéfices net des grands laboratoires atteint 20% de leurs chiffres d’affaire, bénéfice reversé aux actionnaires pour plus de 95% alors que le ratio moyen bénéfice net/chiffre d’affaire tourne entre 5 et 10% pour les autres activités légales.

[8] Les médecins sont actuellement avec les agriculteurs et les policiers les professionnels qui se suicident le plus

[10] Deux doses chez les plus jeunes censés ne pas avoir eu de relations sexuelles. Trois doses pour les plus âgés, espérant que la troisième dose compenserait la faible efficacité prouvée chez les sujets ayant eu des relations, ce qui évidemment n’a jamais été prouvé.

[11] https://www.fredericbizard.com/sante-le-mirage-du-paiement-a-la-performance/ Y entrent entre autres le nombre de vaccinations réalisées, mais aussi le dépistage du cancer du sein etc. Tous objectifs décidés d’en haut et non par les médecins de terrain.

[12] Au lieu d’attendre plusieurs décennies pour voir si les taux de cancer diminuent chez les populations vaccinées, les essais ont étudié les résultats sur la diminution des infections à papillomavirus (HPV) dont on sait pourtant qu’elles sont silencieuses et guérissent spontanément dans la grande majorité des cas

[15] https://aimsib.org/2019/04/13/gardasil-9-pour-ne-pas-dire-quon-ne-savait-pas/ leur résumé : « On passe en revue la partie « tolérance » du dossier américain du Gardasil 9. On y découvre des décès inexpliqués, ainsi que des risques significatifs de thyroïdites, sclérose en plaque et diabète de type 1 identifiés dès les essais cliniques et intégrés dans la revue du plan de pharmacovigilance. On met en lumière toutes les manœuvres mises en place par les investigateurs et superviseurs pour fermer les yeux sur la toxicité du produit, même quand l’un d’eux impute des cas de POTS(*) et d’hypersomnie ». POTS = Postural Orthostatic Tachycardia Syndrom ou Syndrome de Tachycardie Orthostatique Postural.

[16] Voir le rapport de l’agence du médicament https://ansm.sante.fr › version › file › RapportvaccinGardasil_version-finale 22 nov. 2011 - Le vaccin HPV tétravalent Gardasil® est commercialisé en France depuis ... Effets indésirables : 1672 cas d'effets indésirables ont été notifiés, ...

[19] Hystérie vaccinale cancer et Gardasil, un paradoxe N et G Delépine Editions Fauves 2018

[21] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-de-lincidence-du-cancer-du-col-de-luterus-en-norvege-depuis-la-vaccination-le-programme-de-vaccination-des-filles-a-commence-durant-lannee-scolaire-2009-2010-chi/

[22] Incidence : nouveau nombre de cas annuels pour 100000 femmes

[23] Incidence lissée sur trois ans, c’est-à-dire la moyenne des incidences observées sur trois ans qui constitue le témoin le plus représentatif d’une évolution et qui constitue

[24] Chiffre qui est la moyenne de 2014-2015-2016

[25] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-suede-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[26] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-invasif-du-col-de-luterus-en-grande-bretagne-depuis-la-vaccination-par-gardasil/

[27] On entend par cancer in situ une tumeur réellement cancéreuse mais qui n’a pas franchi la barrière de la muqueuse ; ce cancer met quelques années (3 à 5 en cas d’évolution sans traitement) avant de devenir invasif ce qui permet de le dépister et de le traiter avant qu’il ne devienne dangereux. Si le vaccin anti HPV était capable de prévenir les cancers invasifs il devrait auparavant prévenir les cancers in situ alors que les rapports officiels montrent que c’est le contraire qui se produit.

[28] docteur.nicoledelepine.fr/evolution-du-risque-de-cancer-du-col-de-luterus-en-australie-depuis-la-vaccination-par-gardasil-de-2007-a-2014/

[29] Du Gardasil 9 hors taxes, soit 113 euros la dose soit 339 euros la vaccination complète


 [Dg1]


Moyenne des avis sur cet article :  4.85/5   (27 votes)




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57 réactions à cet article    


  • agent ananas agent ananas 23 novembre 19:28

    Les noms des actionnaires et/ou bénéficiaires peut être ?... histoire de récupérer une partie de cette gabegie !


    • njama njama 24 novembre 14:47

      @agent ananas
      Il y a cela bien sûr, mais aussi que la vaccination est devenue « un article de foi » et dans ce monde kafkaïen où chacun dépend de celui de l’étage du dessus, comme celui-ci de celui du dessous...

      “It is difficult to get a man to understand something, when his salary depends on his not understanding it.” Upton Sinclair

      (Il est difficile d’amener un homme à comprendre quelque chose quand son salaire dépend de ce qu’il ne le comprenne pas)


    • doctorix doctorix 25 novembre 17:17

      @njama
      « 300 millions € /an pour les hôpitaux, »

      Ca fait quand même 4 centimes par Français....
      On n’est pas loin du gaspillage...


    • njama njama 26 novembre 10:43

      @doctorix
      4 centimes
       ? ma calculette me donne 4,50 € /an par hab. (300 M € : 66 M hab.) mais ça ne doit pas être bien grave puisque le Bateleur Emmanuel Macron compte faire une (nouvelle) baisse des allocations logement de 900 M d’€uros en 2020 avec la réforme des APL ICI


    • leypanou 23 novembre 19:36

      Ainsi 16 députés[3] [4] en 2018 puis 2019 ont déposé un projet de loi d’obligation vaccinale pour le Gardasil 

       : indépendamment de tout, comment peut-on obliger les gens à se faire vacciner contre une maladie qui n’est pas contagieuse ?

      Rappelez-vous-en lorsqu’ils se représenteront aux élections ! 

       : effectivement, mais je pense que leurs concurrents feraient mieux d’exploiter cette information.


      • symbiosis symbiosis 23 novembre 20:05

        Bill et Melinda Gates avaient prévu de réduire la population mondiale par l’intermédiaire de la vaccination, mais ce projet est aujourd’hui compromis par l’accumulation des scandales liés aux vaccinations.

        Mais il y a un plan B, qui celui-ci échappera plus facilement aux contrôles et aux oppositions, dont le bien fondé est bien sûr lié à l’hystérie du changement climatique, comme si le climat devait être quelque chose de statique, et qui ressemble plus en réalité à une arme de destruction massive. Le projet sur lequel travaille le couple Gates et d’autres comparses s’intitule SCoPeX et vise à bloquer les rayons solaires pour refroidir la planète. Cela consiste à rationaliser et industrialiser l’épandage aérien (chemtrails), diffuser les particules de produits chimiques, aluminium et baryum principalement, à une altitude de 20.000 mètres en lieu et place des 10.000 mètres actuels. Les traînées chimiques trop visibles seront ainsi rendues invisibles mais nous en recevrons les particules de la même manière avec une plus grande fréquence.

        Ainsi, la stratégie d’extermination par l’arme létale qu’est le vaccin étant de plus en plus ébranlé car potentiellement identifiable par le nombre croissant d’éveilleurs de conscience et de malades, voire de décès, se voit compromise. Il est donc de toute première importance pour la ploutocratie globalitaire d’affûter ses armes et de mettre en chantier ce plan B SCoPeX d’extermination de masse par les vaporisations de produits mortifères sur les populations.

        Il est évident que cela ne signifie en rien que les vaccins seront supprimés, mais nous avons plutôt à faire à une consolidation par d’autres moyens du projet eugéniste de réduction massive de la population mondiale.

        Ces gens-là prennent leur temps mais sont déterminés dans leur projet génocidaire.

        Mais cela a le mérite de rendre public ce qui était bien caché, les épandages aériens, bien que le mensonge est solide sur la nature et le contenu de ces épandages, ainsi que leurs effets sur la santé.


        • popov 24 novembre 14:15

          @symbiosis

          Juste une petite question : Comment Bill et Melinda Gates comptent-ils se mettre eux-mêmes à l’abris des retombées de ces « chemtrails » ?


        • JC_Lavau JC_Lavau 24 novembre 14:49

          @symbiosis. Dis ? Tu l’alimentes avec quoi, ton cerveau ? « la nature et le contenu de ces épandages »...

          Combien de locomotives pèse un cirrus ? (partie 1)

        • Eric F Eric F 24 novembre 17:20

          @symbiosis
          j’ai cherché la source et l’explication de la déclaration de Bill Gates sur les vaccins. Or remis dans son contexte, la remarque est que où la mortalité baisse, alors la surnatalité baissait en plus forte proportion, ce qui est du reste constaté dans les pays parvenus au stade de développement et de transition démographique. Donc selon lui, améliorer les conditions sanitaires, notamment par la vaccination [dans les cas où elle est efficace, il chiffre à 11 millions de décès évités], cela induit une réduction de la pression reproductrice (référence).
          S’il y a frénésie de vaccination, ce n’est pas pour génocider l’humanité, mais le phénomène de « fuite en avant » : de la part des professionnels, un zèle intempestif (toujours plus de soins), et de la part des laboratoires, une opportunité de marchés.
          ...lors de ma recherche de sources, j’ai relevé que de nombreux sites complotosphériques ressassent le génocide vaccinatoire planifié ou encore l’empoisonnement intentionnel du monde par les trainées d’avion (le fait que l’aviation pollue l’atmosphère par ses gaz d’échappement est une autre question). Toute cette paranoïa d’origine yankee a fini par débouler en Europe, après l’ufologie qui semble un peu passée de mode.


        • njama njama 24 novembre 18:01

          @Eric F
          Je suis d’accord, il faut éviter les théories du complot qui décrédibilisent malgré que les propos de Bill Gates étaient certes très ambigus (vers 2’35 dans la vidéo). Nous n’en avons pas besoin d’ailleurs puisque certains composants des vaccins sont reconnus toxiques et auraient une incidence négative avérée sur la fertilité.

          « Gardasil, combien de vierges sacrifiées sur l’autel de la vaccination ? » Magazine NEXUS 15 septembre 2018

          Extraits de Nexus n° 118 : « Dès l’introduction des premiers vaccins anti-HPV (Gardasil quadrivalent et Cervarix), de nombreuses jeunes filles ont rapporté des troubles du fonctionnement ovarien survenus après l’injection. Si l’on ignore les effets potentiels de l’administration de neuf protéines de papillomavirus (on peut imaginer une forme de réaction auto-immune locale), l’on sait pourtant qu’un risque est associé aux autres composants : l’aluminium dont on connaît les effets neurotoxiques, le polysorbate et le borax. Le polysorbate ou Tween 80 provoque des perturbations hormonales, des déformations des ovaires et la destruction de follicules, lorsqu’on l’injecte à des souris, et il est utilisé dans les vaccins pour la stérilisation des animaux (2). Quant au borax, c’est l’ingrédient de la mort-aux-rats (…)

          Aux États-Unis, le taux de natalité a connu une baisse drastique de 11 % suite à l’introduction du vaccin HPV, alors qu’il avait augmenté de 8 % durant la décennie précédente. Les chiffres analysés par Gayle Delong interpellent : sur 8 millions de femmes entre 25 et 29 ans, on note que 60% des non-vaccinées ont démarré au moins une grossesse, pour seulement 35 % chez celles ayant reçu un vaccin anti-HPV. Dans la catégorie des femmes mariées, l’écart reste marqué, avec 75 % de conception chez les non-vaccinées, pour seulement 50 % chez les femmes “immunisées” (3). »

          (2) Gajdova M., Jakubovsky J., Valky J., « Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats », Food Chem. Toxicol., 31 mars 1993 (3) : 183-190. PMID : 8473002.

          (3) 12. DeLong G., « A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25-29 who received an HPV vaccine injection », Journal of Toxicology and Environmental Health, vol. 81, Issue 14, p. 661-674, 2018.

          source :https://www.facebook.com/magazine.nexus/photos/-gardasil-combien-de-vierges-sacrifi%C3%A9es-sur-lautel-de-la-vaccination-sous-couver/10160727444870244/


        • ETTORE ETTORE 23 novembre 23:24

          La seule façon pour les laboratoires de hâter leurs bénéfice est de créer eux mêmes les malades qui consommeront leur production.


          • njama njama 23 novembre 23:41

            Comme nous l’écrit Marc Girard ancien expert judiciaire et spécialiste en sciences du médicament, pharmacologie et pharmaco-épidémiologie :

            Or, il est patent que, comme pathologie, le cancer du col de l’utérus est loin de correspondre à une urgence de santé publique. Pour s’en tenir à un critère « dur » [24], la mortalité n’a cessé de décroître au cours des années, ce progrès étant généralement rapporté à un meilleur dépistage. Les derniers chiffres de la Haute Autorité de Santé (HAS) font état, en 2011, de 998 décès pour la France et il est admis que celle-ci concerne essentiellement des femmes d’un milieu socio-économique défavorisé, qui passent justement au travers des mailles du dépistage.

            [...] comme avec d’autres infections faisant l’objet d’une médiatisation indistincte en vue d’une vaccination massive, voire « universelle » (ça ne vous rappelle rien ?), les principaux facteurs de risque reconnus pour un cancer du col incluent essentiellement des comportements individuels : nombre de partenaires sexuels, tabagisme, utilisation prolongée d’une contraception hormonale orale, co-infection avec d’autres maladies sexuellement transmissibles (chlamydia, herpès). On attend avec intérêt une évaluation du risque cancéreux chez les filles qui n’adoptent pas ces comportements – qui les associent encore moins – et qui sont néanmoins visées par les campagnes (parfois : par les obligations) vaccinales échafaudées par les autorités avec le concours d’experts émargeant chez les fabricants…


            • njama njama 23 novembre 23:42

              le lien de l’article :

              Conclusion

              Avec l’autorité objective que me confère l’âge associé au précédent d’avoir été (n’en déplaise aux super-Dupont) le premier à suspecter l’escroquerie de la « pandémie » porcine et à en décortiquer, ensuite, les principaux déterminants (incluant les décès inexpliqués au cours du développement), je le dis solennellement :


              > aux jeunes parents : ne laissez pas menacer la santé de vos enfants par un vaccin dont l’évaluation a été aussi lamentable ;
              > aux jeunes femmes : préservez votre précieux corps de ce produit multidéfectueux, et fermez vos oreilles à une propagande graveleuse dont les scandaleux excès auraient déjà dû être sanctionnés depuis longtemps.

              Gardasil : éléments pour un vrai débat
              dimanche 10 février 2019

              http://www.rolandsimion.org/spip.php?article311


            • njama njama 24 novembre 11:47

              Il n’y a aucune preuve que ces vaccins anti-HPV protègeraient contre le cancer de l’utérus, ni de lien de causalité démontré entre infections HPV et cancers, utérins, anaux et oropharyngés.

              La tromperie sur la marchandise est un délit répréhensible, voisin de la falsification (publicité trompeuse ou pratique commerciale trompeuse, malfaçon, vente forcée...)

              La tromperie, ou sa tentative, est punie d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 € (article L. 454-1 du Code de la consommation).
              L’amende peut être portée à 750 000 € et l’emprisonnement à sept ans si la tromperie, ou sa tentative :

              a eu pour conséquence de rendre l’utilisation de la marchandise dangereuse pour la santé de l’homme ou l’animal ; a été commise en bande organisée.

              Le montant des amendes encourues peut être porté proportionnellement à l’avantage tiré du manquement à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel du professionnel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits.
              En outre, la peine d’interdiction d’exercer l’activité en cause ou certaines activités professionnelles ou commerciales peut être prononcée.

              https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Tromperie


            • njama njama 24 novembre 17:25

              CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES MÉDECINS

              Article 39 ( = Article R4127-39 du code de la santé publique)

              LES MÉDECINS NE PEUVENT PROPOSER AUX MALADES OU A LEUR ENTOURAGE COMME SALUTAIRE OU SANS DANGER UN REMÈDE OU UN PROCÉDÉ ILLUSOIRE OU INSUFFISAMMENT ÉPROUVÉ.

              TOUTE PRATIQUE DE CHARLATANISME EST INTERDITE.



            • njama njama 29 novembre 10:37

              La dernière et encore toute chaude méta-analyse Cochrane confirme la médiocrité du produit comme toutes les approximations sur son usage et ses effets.

              Comparison of different human papillomavirus (HPV) vaccine types and dose schedules for prevention of HPV‐related disease in females and males
              Cochrane Systematic Review - Intervention Version published : 22 November 2019
              https://doi.org/10.1002/14651858.CD013479


            • njama njama 29 novembre 10:58

              Authors’ conclusions
              Traduit avec www.DeepL.com/Translator
              « L’immunogénicité des calendriers de vaccination contre le VPH à deux et à trois doses, mesurée à l’aide des réponses anticorps chez les jeunes femmes, est comparable. Le vaccin quadrivalent réduit probablement les lésions génitales externes et les verrues anogénitales chez les hommes comparativement au vaccin témoin. Les vaccins non invasifs et quadrivalents offrent une protection similaire contre un résultat combiné de lésions précancéreuses cervicales, vaginales et vulvaires ou de cancer. Chez les personnes vivant avec le VIH, les vaccins bivalents et quadrivalents contre le VPH entraînent une forte réponse immunitaire. Pour toutes les comparaisons des différents calendriers de vaccination anti-VPH, la certitude de l’ensemble des données probantes sur les effets indésirables graves signalés au cours des périodes à l’étude était faible ou très faible, soit parce que le nombre d’événements était faible, soit parce que les données étaient indirectes, soit les deux. Une surveillance post-commercialisation est nécessaire pour continuer à surveiller les méfaits qui pourraient être associés aux vaccins anti-VPH dans la population, et ces données seront intégrées aux futures mises à jour de cet examen. Des études observationnelles à long terme sont nécessaires pour déterminer l’efficacité des schémas posologiques réduits par rapport aux critères d’évaluation du cancer lié au VPH, et si l’adoption de ces schémas améliore les taux de couverture vaccinale. »


            • njama njama 29 novembre 11:02

              Santélog commente dans un article (en français) cette étude Cochrane et confirme que cette vaccination est très expérimentale sur de nombreux points ainsi qu’une innocuité non démontrée :
              [...]
              > 2 doses semblent suffire : 4 études ont comparé un schéma vaccinal à 2 doses vs 3 doses chez 2.317 adolescentes : les réponses en anticorps sont similaires après les 2 schémas ;
              > Préférer un intervalle plus long entre les 2 premières doses : 3 études ont comparé des calendriers différents entre les 2 premières doses de vaccin chez 2.349 filles et garçons : Les réponses en anticorps sont plus élevées lorsque l’intervalle entre les deux premières doses de vaccin est plus long.
              > jusqu’à 90% des hommes et des femmes qui sont vaccinés contre le HPV présentent des effets indésirables mineurs et locaux tels que rougeur, enflure et douleur au site d’injection ;
              [...]

              https://www.santelog.com/actualites/papillomavirus-hpv-vacciner-ou-pas-et-comment


            • njama njama 23 novembre 23:44

              AVIS AUX PARENTS DU GRAND-EST ET DE GUYANE

              L’expérimentation de la vaccination du papillomavirus humain (improprement appelé cancer du col de l’utérus) va débuter en automne, dans votre région, en milieu scolaire (école, collège, lycée), pour les filles et les garçons.

              Ce vaccin, à l’efficacité non démontrée et aux nombreux effets secondaires rapportés (certains fatals), est très controversé. Il n’est pas obligatoire.

              En cas de refus, nous vous encourageons à vous manifester auprès des directeurs, médecins, infirmiers scolaires et à engager leur responsabilité s’ils passent outre.
              Parlez-en à vos enfants. Expliquez-leur pourquoi vous refusez cette vaccination. Donnez-leur des armes pour se défendre.

              Plus d’informations auprès de nos associations :
               infovaccinsfrance.org // infovacin.fr // aimsib.org // alis-france.com

              ATTENTION ! [ Par dérogation à l’article 371-1 du code civil] La loi autorise les enfants à se passer du consentement des parents en ce qui concerne la santé sexuelle et reproductive (articles L 1111-5 et L 1111-5-1 du Code de la Santé Publique).

              http://www.alis-france.com/wp-content/uploads/Affiche_avis_aux_parents.jpg


              • EL Cirrhose (Droll de Crane) 24 novembre 00:03

                @njama

                bonjours (encore une fois ) njama

                au dela du debat pro-anti-vaccin , Pourquoi une vaccination de masse sinon pour provoquer des effet secndaire masif et rentable .

                Si et seulement si , le vaccin doit etre dresse face une epidemie , la premiere mesure est la quarantaine , et des mesure prophylactique , la deuxieme est eventuellement un cordon vaccinalle sur une zone tampon .

                Le benefice doit etre supperieur au risque ... dans toute medecine .
                La on fait le contraire , en vaccinant tout le monde on force le virus a muté , et du coup le vaccin est insufisant .

                Meme pour un pro-vacinn ca devrait etre une evidence .


              • foufouille foufouille 24 novembre 17:44

                @Cirrhose (Droll de Crane)

                un virus peut muter si il a un hôte donc juste dans un antivax.


              • EL Cirrhose (Droll de Crane) 24 novembre 18:25

                @foufouille

                Tu confond la capote et le vaccin , 

                le vaccin stimule le systeme immunitaire en lui apprenant un antigene cible .
                Mais il n’ empêche pas le virus de pénétrer , et donc de muter .

                Le vaccin empeche uniquement le systeme d’ etre debordé et envahit .
                Un pro-vax est bien un hote potentiel , meme s’ il ne subit aucun symptome .

                Je ne suis ni pro-vax , ni anti-vax , mais je m’ interroge beauoup sur les methode de la santé publique destiné a piller les compte de la secu au profit d’ ndustrie pharmaceutique .

                je suis pour le vaccin antitetanique apres un accident , je suis contre une vaccination systematique et obligatoire de tout le monde .

                je ne conteste pas le vaccin , mais sa strategie de deploiement .


              • foufouille foufouille 24 novembre 19:01

                @Cirrhose (Droll de Crane)

                le virus est bien détruit par les globules blancs car signalé comme danger donc il ne peut se reproduire.


              • EL Cirrhose (Droll de Crane) 24 novembre 19:15

                @foufouille

                il y a des milier de virii diferents ... avec des programme different , des cible cellulaire differente .

                Tant mieux si j’ ais tord , c’ est un soucis de moins smiley


              • EL Cirrhose (Droll de Crane) 24 novembre 19:24

                @foufouille

                Je le redis , je ne suis pas anti-vaccin .ni pro-vaccin .

                Tu fouille pas mal de cours de fac d’ un bon niveau .

                On est au moins d’ accord sur quelquechose , un ARN de virus a besoin d’ entrée dans une cellule pour reprogrammer les ribosome de sont hote et se reproduire .

                Une bacterie au contraire , peut se reproduire dans un milieux avec son propre materiel genetique .


              • foufouille foufouille 24 novembre 19:32

                @Cirrhose (Droll de Crane)

                si c’est un virus reconnu car proche du vaccin, il est tué mais dans certains cas le vaccin est inefficace, 5% maxi.

                pareil pour les bactéries.


              • njama njama 24 novembre 11:56

                Cette nouvelle Proposition de loi N° 2093 ne vise qu’à ajouter la vaccination contre les infections papillomavirus à la liste des 11 vaccins rendus obligatoires par coercition.
                Article 1er Le I de l’article L. 3111-2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé : « 12° Contre le papillomavirus. »

                -------------------------

                L’exposé des motifs est pitoyable !!!!!!

                "La France reste donc à la traine en matière de prévention et de dépistage, qui doivent être associés pour une pleine efficacité. L’illustration la plus marquante se lit dans les recommandations en termes de vaccination : notre pays retient l’âge de onze ans, alors que l’OMS la préconise dès neuf ans. De plus, le vaccin n’est remboursé que pour les jeunes filles de onze à quatorze ans, les hommes homosexuels jusqu’à vingt-six ans, et les patients immunodéprimés. Toutes les autres catégories de la population, pourtant fortement exposée à des risques graves, sont exclues – ce qui à l’évidence est un frein à une couverture vaccinale optimale.

                Il y a donc un vrai retard français dans la prise de conscience et les réponses à apporter à cette problématique. Il est donc nécessaire de renforcer l’action des autorités de santé, en rendant obligatoire le vaccin contre les papillomavirus."


                • Eric F Eric F 24 novembre 12:23

                  @njama
                  "...les hommes homosexuels jusqu’à vingt-six ans"
                  surréaliste, car c’est justement une population qui ne peut en aucun cas être confrontée au cancer du col de l’utérus !!


                • njama njama 24 novembre 12:47

                  @Eric F
                  source : « L’ANTI-PAPILLOMAVIRUS ? comment vendre un vaccin qu’il faudrait INTERDIRE » auteure Senta Dupuyt, PAGE 51, NEXUS N° 120 / janvier-février 2019.

                  « Or, le cancer du canal anal et celui de l’anus ne représentent que peu de cas. En France, en 2015, on comptabilisait 285 cas de cancer du canal anal avec 60 décès [5], alors que le cancer de la prostate avoisine 48.000 cas dont 8.000 décès, ou celui du poumon chez les hommes 32.000 cas et 21.000 décès [6]. De plus, ces cancers sont liés à des groupes à risques : les personnes sous traitement immunodépresseurs, chez qui le risque est multiplié par cinq, et surtout les personnes pratiquant le sexe anal passif, pour qui les risque est 60 à 90 fois plus élevé. D’autres facteurs que le VPH sont également asociés à ces cancers : la séropositivité par le virus HIV, le tabagisme et le nombre de partenaires sexuels. En l’absence du moindre lien de causalité, la seule chose que l’on peut actuellement affirmer, c’est que le VPH est un marqueur d’activité sexuelle importante, susceptible comme les micro-traumatismes répétés et les autres infections sexuelles transmissibles, de maintenir un terrain inflammatoire chronique prédisposant au cancer. La recommandation du vaccin anti-VPH est ici à nouveau hasardeuse.

                  Là où le marketing des labos exprime son génie, c’est qu’il fait passer un produit pour lequel il n’existe pas la moindre démonstration d’efficacité et qui ne concerne qu’une petite minorité de personnes à risques pour un bien indispensable à tous, objet d’une revendication identitaire et égalitaire. »

                  [6] Jéhannin-Ligier K et al., « Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 ». Rapport technique : www.santepubliquefrance.fr et www.e-cancer.fr


                • njama njama 24 novembre 12:50

                  @Eric F
                  La dernière mode : les cancers oropharyngés liés au sexe ! (article de 2010)

                  Depuis quelques semaines, la dernière maladie à la mode dans les médias, ce sont les cancers oropharyngés liés au VPH.[...]
                  Les cancers oropharyngés
                  Comme la vaccination des garçons se justifie encore moins que celle des filles (des effets secondaires inconnus pour un intérêt discutable, ça ne peut pas vraiment remporter l’adhésion des parents), la nouvelle vague de persuasion repose sur les cancers oropharyngés.

                  Suivez bien la logique : chez les personnes qui ont un cancer oropharyngé, on trouve des traces de VPH. Donc, les VPH doivent contribuer aux cancers oropharyngés, comme ils contribuent aux cancers du col. Or, le nombre de cancers oropharyngés « explose » (disent les médias) chez les hommes, probablement en raison de l’évolution des mœurs et de la « généralisation » de la sexualité orale. Évidemment, il serait inopérant de déconseiller la fellation ou le cunnilingus. Mais heureusement, nous avons déjà un vaccin contre le VPH ! Et voilà comment on va pouvoir inciter filles ET garçons à se faire vacciner. C’est pas beau, ça ???

                  Seulement, cette belle logique, spectaculaire et surmédiatisée, ne tient pas la route. D’abord, les cancers oropharyngés (en particulier des glandes salivaires) sont très, très rares. Même leur « explosion » est toute relative et les pourcentages (de 22 % à 51 % ! ) en eux-mêmes ne veulent rien dire quand on sait quels chiffres réels ils cachent. En effet, d’après le très sérieux British Medical Journal, aux États-Unis, entre 1999 et 2006, l’incidence de ces cancers, chez les hommes (ah, donc, ce sont eux surtout qui sont concernés par le sexe oral ? C’est bizarre, non ?), a augmenté de 22 % - c’est-à-dire que le nombre de cas est passé de 1,53 à 1,87 cas pour 100 000 hommes ! Au Royaume-Uni, entre 1989 et 2006, elle a augmenté de 51 % chez les hommes et elle passée de 7 à 11 cas pour 100 000 hommes. Quatre cas de plus par an au bout de 15 ans, on ne peut donc pas vraiment parler d’une épidémie.

                  De plus, ici encore, on oublie que les 2 facteurs les plus importants de cancer sont la consommation d’alcool et de tabac (bien plus élevée chez les hommes que chez les femmes), bien avant les relations sexuelles orales. Les facteurs environnementaux, comme la pollution, les additifs alimentaires et les pesticides ne sont pas pris en compte. (Le sexe de notre partenaire est loin d’être ce qui nous passe le plus souvent par la bouche, si vous me permettez cette image)

                  Et donc, quand on regarde les choses calmement, encore une fois, à qui profite une information de santé spectaculaire (cancers en augmentation !), culpabilisante (c’est le sexe incontrôlé !) et destinée à nous faire peur, quand on ne regarde pas ce qu’elle recouvre exactement ?

                  Elle profite toujours à ceux qui ont quelque chose à nous vendre.

                  Martin Winckler (Marc Zaffran, M.D.)

                  https://www.passeportsante.net/fr/Communaute/Blogue/Fiche.aspx?doc=la-derniere-mode-les-cancers-oropharynges-lies-au-sexe


                • Eric F Eric F 24 novembre 16:45

                  @njama
                  Merci de ces précisions. Il est possible que des irritations chroniques ou récurrentes de muqueuses soient un facteur favorable à la fois à des infections virale, et par ailleurs à certains cancers. De là à attribuer la cause de cancer au virus, c’est une extrapolation que les données suite aux vaccinations démentent.


                • njama njama 24 novembre 18:28

                  @Eric F
                  Oui c’est tout à fait ça avant qu’elle ne retourne sa culotte sans s’en expliquer en 2007 la FDA (Food & Drug Adminstration) publiait sur son site dans un document que les infections HPV ne causent pas le cancer du col de l’utérus, même celles causées par des HPV dits à « hauts risques », mais que seules les infections HPV « persistantes » peuvent éventuellement induire des lésions précancéreuses au niveau du col de l’utérus.

                  Page 8
                  Based on new scientific information published in the past 15 years, it is now generally agreed that identifying and typing HPV infection does not bear a direct relationship to stratification of the risk for cervical cancer. Most acute infections caused by HPV are sel-limiting [1, 4-7]. It is the persistent HPV infection that may act as a tumor promoter in cancer induction [8-11]. Identifying and typing HPV is an important tool for following patients with persistent HPV infection. Repeated sequential transient HPV infections, even when caused by « high-risk » HPVs, are characteristically not associated with high risk of developping squamous intraepithelial lesions, a precursor of cervical cancer.

                  A woman found to be positive for the same strain (genotype) of HPV on repeated testing is highly likely suffering from a persistent HPV infection and is considered to be at high risk of developing precancerous intraepithelial lesions in the cervix. It is the persistent infection, not the virus, that determines the cancer risk.

                  The FDA has accepted the above interpretation of current medical science, as reflected in its March 31, 2003 announcement on aproval of the digene HC2 High-Risk HPV DNA Test while making the following public statements on record [I].

                  « The FDA today approved expanded use of a laboratory test detect the presence in women of human papilomavirus (HPV), one of the most common sexualily transmitted infections. »

                  « The HPV DNA test does not test for cancer, but for HPV viruses that can cause cell changes in the cervix. If left untreated, these changes can eventually lead to cancer in some women. »

                  « Most women who become infected with HPV are able to eradicate the virus and suffer no apparent long-term consequences to their health. But a few women develop a persistent infection that can eventually lead to pre-cancerous changes in the cervix. »
                  « ...most infections are short-lived and not associated with cervical cancer. »

                  Page 10
                  « Historically, HPV testing [15] was introduced to compensate for the poor sensitivity and specificity of the Pap smear cytology often used as a diagnostic tool for borderline precancerous lesions. The only FDA approved Digene Hybrid Capture 2 (HC2) assay is commonly used to determine if a cervicovaginal lavage sample harbors »high-risk« HPVs [16], as an adjunctive test for evaluation of the cytologically borderline cases [17-19]. However, it is now recognized that persistent infection of a »high-risk« HPV, not the HPV virus itself, is the pivotal promoter incausing cervical precancerous lesions and cancer [7-10].
                  Most of HPV infections, even caused by »high-risk« genotypes, are transient with normal Pap cytology in sexually active young women [1, 3-6]. In 93% of the initially infected women, the same viral type is not detected upon re-examination four menstrual cycles later [20]. The median duration of positivity detectable by PCR for a specific HPV type in these young women is 168 days [21]. Multiple »high-risk« HPV infections do not constitute a higher risk for the development of cervical neoplasia when compared with single high-risk HPV infection [22]. For the development and maintenance of a high-grade squamous intra epithelial lesion (SIL), the risk is greatest in women positive for the same genotype of HPV on repeated testing [7-9]. Viral load is not a useful parameter to predict high-grade SIL [23]. High-grade SIL is often associated with a viral DNA load lower than that observed in less severely affected cells [24] »

                  Le document FDA “Reclassification Petition for Human Papillomavirus (HPV) DNA, Nested Polymerase Chain Reaction (PCR) Detection” published March 7, 2007. se retrouve sur web.archive.org

                  (il faut faire un copier-coller du lien et supprimer l’espace entre http et ://www... pour qu’il fonctionne)

                  https://web.archive.org/web/20110926180322/http ://www.fda.gov/ohrms/dockets/dockets/07p0210/07p-0210-ccp0001-01-vol1.pdf

                  ou ici : https://www.naturalnews.com/downloads/FDA-HPV.pdf


                • Eric F Eric F 24 novembre 12:17

                  Les médias grand public, sur ce dossier comme la plupart des autres, sont les courroies de transmission de la « bonne parole » des autorités publiques. J’ai même entendu aux actus une séquence affirmant que le vaccin faisait diminuer les cancers du col (sans montrer de courbe en ce sens), et évoquant les courants « complotistes » qui nient ce point. Or s’il y a manigance, c’est manifestement le fait des lobbies pharmaceutico-médicaux poussant à vacciner à tout crin y compris dans le cas présent sans résultat tangible voire avec des résultats néfastes , les courbes présentées dans l’article n’étant pas récusables.


                  • njama njama 24 novembre 12:38

                    Cette nouvelle Proposition de loi N° 2093 du 2 juillet 2019 est d’autant plus MALHONNÊTE, une trahison démocratique, déontologique, qu’elle fait fi des suites de la Proposition de loi N° 1118 du 27 juin 2018 qui avaient été adoptées, à savoir cette « expérimentation » sur 3 ans dans deux régions, qui devait être suivie d’un rapport d’évaluation :

                     ARTICLE 60 du Chapitre II : RENFORCER LA PRÉVENTION
                    I. - L’État peut autoriser, pour une durée de trois ans, dans deux régions volontaires dont au moins une région d’outre-mer, à titre expérimental, le financement, par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435-8 du code de la santé publique, des frais occasionnés par l’amélioration des pratiques des professionnels et établissements de santé pour le développement de la vaccination contre les infections liées aux papillomavirus humains chez les jeunes filles et, sous réserve de l’avis de l’autorité mentionnée à l’article L. 161-37 du code de la sécurité sociale, chez les garçons.
                    II. - Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de cette expérimentation, notamment les caractéristiques du projet à présenter dans chaque région ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation. Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des régions participant à l’expérimentation. Le contenu de chaque projet d’expérimentation régional est défini par rapport à un cahier des charges arrêté par le directeur général de l’agence régionale de santé concernée.
                    III. - Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement.

                    https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2018/12/22/CPAX1824950L/jo/texte#JORFSCTA000037847637


                    • njama njama 24 novembre 12:41

                      Si cette nouvelle Proposition de loi N° 2093 du 2 juillet 2019

                      était adoptée Madame Buzyn ministre de la santé se rendrait coupable de forfaiture !


                      • Ruut Ruut 24 novembre 13:49

                        @njama
                        Bienvenu en Ripouxcratie.


                      • kéké02360 24 novembre 20:06

                        @Ruut
                        Ouais !!! je crois bien que notre pays est atteint du cancer des cols blancs  !!  smiley


                      • kéké02360 24 novembre 20:08

                        @Ruut

                        avec nœud papillon çà va sans dire !!!!  smiley


                      • popov 24 novembre 14:25

                        @delepine et njama

                        Merci pour vos informations.


                        • thierry3468 24 novembre 15:07

                          La Haute Autorité de Santé souhaite étendre la vaccination aux jeunes garçons de 11 à 14ans.Les jeunes filles se vaccinent trop peu aux yeux des actionnaires qui rêvent d’étendre ce vaccin (qui fut vendu au début comme un vaccin contre le cancer aux mères de famille) à la population masculine .Il est déjà prévu de faire appel à l’Education Nationale pour diffuser cette propagande .Noublions pas que Buzyn cherche à suivre le fameux GHSA qui vise surtout à faire gagner beaucoup d’argent à Big Pharma sur le prétexte d’œuvrer pour une meilleure santé pour tous.


                          • njama njama 24 novembre 16:16

                            Vaccination obligatoire ?
                            Elle a semble-t-il ses limites, car en tout état de cause la vaccination anti-HPV à partir de 11 ans ne pourrait être qu’illégitime et être administrée quelque soit le lieu où serait organisée la vaccination, en milieu scolaire ou non, sans l’incontournable consentement des parents, ainsi qu’il ressort du document de l’ OMS, datant de 2014 dont nous pouvons supposer que Madame Buzyn n’en ignore pas l’existence.

                            OMS : CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS.

                            « Le consentement découle du principe d’autonomie ; c’est une notion importante pour l’éthique médicale et l’éthique de la santé publique, ainsi que pour le droit international.2 » ...« Dans les systèmes juridiques de la plupart des pays, l’âge légal du consentement coïncide avec l’âge de la majorité, le plus souvent fixé à 18 ans. Il s’ensuit qu’un enfant ou un adolescent, âgé de 6 à 17 ans, ne peut pas donner son consentement à la vaccination et que, par conséquent, celui ci doit normalement être obtenu auprès de ses parents ou de son tuteur légal. »

                            PDF 8 pages http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=

                            source : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419


                            • njama njama 24 novembre 16:56

                              Il faut également rappeler que si les 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 « pour l’admission ou le maintien dans toute école, garderie, colonie de vacances ou autre collectivité d’enfants. » (sic) (Article L3111-2 du Code de la santé publique), sur le plan pratique on voit mal comment des jeunes ados pourraient être exclus du collège ou du lycée au prétexte de ne pas accepter cette vaccination anti-HPV... dont les modalités de mise en œuvre semblent sous-jacentes à cette modification du calendrier pour amener les « pré-ados » à une série de consultations de « suivi médical de l’enfant » (sic), lesquelles pourraient créer des conditions propices à vaccination ... sous réserve du consentement des parents, à preuve du contraire et d’un déni de l’autorité parentale.

                              Suivi médical de l’enfant : examens médicaux obligatoires
                              Les enfants sont soumis à 20 examens médicaux obligatoires au cours des 16 premières années.
                              Entre 8 et 9 ans : 1 examen

                              Entre 11 et 13 ans : 1 examen
                              Entre 15 et 16 ans : 1 examen

                              https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F967


                              • njama njama 24 novembre 17:34

                                Ajoutons que les Carnets de santé de l’enfant n’ont pas à être communiqués aux autorités scolaires ou administratives.

                                « La consultation du carnet de santé de l’enfant est soumise à l’accord de ses parents.
                                Elle est réservée aux professionnels de santé dans le cadre de soins ou d’actes de prévention délivrés à l’enfant. »

                                https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F810


                              • Désintox Désintox 24 novembre 20:33

                                "On entend par cancer in situ une tumeur réellement cancéreuse mais qui n’a pas franchi la barrière de la muqueuse ; ce cancer met quelques années (3 à 5 en cas d’évolution sans traitement) avant de devenir invasif ce qui permet de le dépister et de le traiter avant qu’il ne devienne dangereux. Si le vaccin anti HPV était capable de prévenir les cancers invasifs il devrait auparavant prévenir les cancers in situ alors que les rapports officiels montrent que c’est le contraire qui se produit."

                                D’après ce que j’avais compris, le vaccin ne protège pas du cancer, mais d’un virus qui favorise le cancer. Ou alors, j’ai mal compris.

                                Mais de toute façons, Agoravox n’est pas une revue scientifique et personne n’est capable d’évaluer ici des articles qui disent apporter des éléments nouveaux en matière scientifique.

                                La bonne démarche est donc de faire valider les idées nouvelles par des revues scientifiques et de se servir ensuite d’Agoravox pour la vulgarisation


                                • njama njama 24 novembre 20:58

                                  @Désintox
                                  et la bonne démarche serait aussi de croire le ministère sur parole ? et ces députés « petits télégraphistes » qui proposent de rendre cette vaccination obligatoire, et toute cette presse qui le 30 octobre aboyait à l’unisson pour faire admettre qu’il faudrait vacciner les garçons AUSSI  !
                                  franceinfo / BFMTV.COM / L’EXPRESS / Ouest France / 20 minutes.fr / Le Télégramme / Boursorama / Le Progrès / Le Dauphiné Libéré / Le Républicain Lorrain / DNA - Derières Nouvelles d’Alsace / Nice Matin / France Bleu / Destination Santé /Le HuffPost / Le Quotidien du Médecin / egora.fr ne faisant que répéter comme des perroquets l’AFP ?
                                  Comme spécimen de psittacisme, ou de propagande ça mériterait de rentrer dans les annales du Yellow journalism 
                                  La Pravda aux plus grandes heures de gloire de l’Union soviétique n’avait pas fait mieux !

                                  et nos ministres de la santé Marisol Touraine, comme Agnès Buzyn prêchent de l’autre main la « démocratie sanitaire », mais quelles faux-culs ! des mères maquerelle d’un fascisme sanitaire qui ne dit pas son nom, rien d’autre !


                                • Eric F Eric F 24 novembre 21:01

                                  @Désintox
                                  Le vaccin est supposé éviter les infections par le virus, la question abordée dans l’article est de savoir s’il y a lien de causalité entre les infections par ce virus et le cancer de l’utérus. Les données citées dans l’article sont tirées de rapports médicaux, il ne s’agit donc pas d’« idée nouvelle » mais d’en tirer les conclusions. Lorsqu’un médecin veut lancer une alerte à rebours de la communication officielle de la profession et des gouvernants, les confidentielles revues spécialisées ne sont pas forcément le bon support. Ainsi, Hélène Frachon a fait connaitre son enquête sur le Médiator par un livre, elle a ensuite témoigné des pressions du laboratoire concerné et de l’agence du médicament, elle a même eu des problèmes avec la justice. Aujourd’hui sa position est officiellement reconnue.


                                • Désintox Désintox 25 novembre 17:49

                                  @Eric F
                                  Les références de l’article sont d’autres articles du même auteur, dans des revues non scientifiques.

                                  Les revues scientifiques ne sont pas destinées à des informations au grand public, mais à valider le sérieux d’une démarche scientifique.

                                  Les vaccins sont un moyen efficace et écologique pour lutter contre les maladies.


                                • Désintox Désintox 25 novembre 17:52

                                  @njama

                                  Ne mettons pas sur le même plan la science et l’obscurantisme.


                                • njama njama 25 novembre 21:06

                                  @Désintox
                                  Ne mettons pas sur le même plan la science et l’obscurantisme.


                                  alors essayez de nous éclairer parce que on ne voit rien venir de vous, p’t-être parce que vous êtes borgne ?


                                • thierry3468 25 novembre 03:27

                                  Pour beaucoup de parents,il n’y a pas beaucoup de différence entre recommandé et obligatoire.En effet,le médecin joue sur les mots et menace souvent les parents d’être responsable de la maladie que leur enfant pourrait attraper.Cela est fréquent et malheureusement redoutable pour des parents qui n’ont pas la culture vaccinale.Il faut parfois se fâcher pour faire entendre raison à des médecins transformés en VRP de Big Pharma.Je me rappelle avoir claqué la porte d’un pédiatre qui voulait à tout prix vacciner mon fils.Il était fou furieux que je lui oppose la réglementation et que je refuse la vaccination.


                                  • leypanou 25 novembre 08:51

                                    @thierry3468
                                    Je me rappelle avoir claqué la porte d’un pédiatre qui voulait à tout prix vacciner mon fils.Il était fou furieux que je lui oppose la réglementation et que je refuse la vaccination 

                                     : tout le monde n’a pas la chance d’avoir comme médecin traitant doctorix.
                                    Les médecins, c’est comme la population : des moutons en grande partie, au mieux, des « pas courageux ».


                                  • eau-pression eau-pression 25 novembre 09:15

                                    @leypanou

                                    Le vaccin contre l’instinct grégairesera difficile à élaborer. Déjà, voyez-vous un Big Pharma de la santé mentale à l’horizon ? Moi pas. Le Big s’impose sournoisement, par exemple celui des data.

                                    Les médecins n’ont pas une vraie culture scientifique qui développerait leur sens critique. Et pas le temps de formation nécessaire pour s’interroger sincèrement sur les pratiques vers lesquelles on les pousse.

                                    J’en connais qui pensent sincèrement que le mieux qu’ils ont à faire de leur vie, c’est de contribuer à l’élaboration de la superstructure technique de notre système de santé (arsenaux pharmaceutiques, chirurgicaux, etc,) ) Ce système nous apporte le confort, il serait malvenu de cracher dessus.
                                    Mais préserve-t-il vraiment la vie sur terre ?

                                    PS : désolé l’@auteur, je n’ai pas eu le temps de lire l’article.


                                  • njama njama 25 novembre 09:37

                                    @leypanou
                                    C’est surtout un système qui fonctionne sur l’ignorance générale, en cela c’est le point commun rhétorique avec la religion, on ne demande aux gens que de croire en la nouvelle « potion magique » (vaccin anti-HPV) qui vous protégerait paraît-il des grands fléaux (cancers utérins, anaux, orl) pour assurer votre salut (espérance de vie en santé) et celui des autres...
                                    Comme dit Senta Depuydt journaliste conférencière très engagée dans la sûreté des vaccins et l’autisme que je citais + haut (24 nov 12:47)

                                    « Là où le marketing des labos exprime son génie, c’est qu’il fait passer un produit pour lequel il n’existe pas la moindre démonstration d’efficacité et qui ne concerne qu’une petite minorité de personnes à risques pour un bien indispensable à tous, objet d’une revendication identitaire et égalitaire. »


                                  • thierry3468 25 novembre 03:51

                                    Pour beaucoup de parents,il n’y a pas de différence entre vaccination recommandée et vaccination obligatoire.Le médecin joue sur cette ambiguïté et n’hésite pas à culpabiliser les parents sur la maladie que pourrait toucher son enfant.Je me rappelle le jour où le pédiatre qui examinait mon enfant est devenu fou furieux quand je lui ai rappelé la réglementation sur les vaccins et la réalité du calendrier vaccinal.La consultation était devenue un procès en sorcellerie alors que je ne faisais que me conformer à la loi.Beaucoup de médecins ne sont que des VRP vendus à Big Pharma et ne supportent pas un débat contradictoire.Imaginez que je sois une mère de famille un peu trop émotive,pas informée sur les vaccins,ce « médecin » vaccinait mon fils car il l’avait décidé.....


                                    • foufouille foufouille 25 novembre 13:38

                                      @thierry3468

                                      faut le dire au bigpharma cubain .............


                                    • Désintox Désintox 25 novembre 18:00

                                      Sur Agoravox, de nombreux articles se livrent au dénigrement pur et simple des travaux scientifiques.

                                      J’y vois un progrès de l’obscurantisme qui laisse présager le pire.


                                      • lilas 30 novembre 08:21

                                        Bonjour et Merci au Dr Delepine pour ses ecrits et pour votre livre « Hysterie vaccinale » j espere que ce livre aura un immense succes, c est un tres beau cadeau a faire pour les fetes de fin d annee, car etre en bonne sante est un bien immense. Je ne comprends pas aussi comment il est possible de faire autant de vaccins a des petits nourrissons a 5 mois, il a deja recu 14 produits vaccinaux et a 1 an 25 produits, je trouve cela enorme et c est obligatoire, c est effrayant.

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