• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > 50 ans de cinéma SF - Le jour d’après

50 ans de cinéma SF - Le jour d’après

Science fiction, non, quoique … Anticipation OUI ! Roland Emmerich, habitué aux blockbusters catastrophes pachydermiques – Indépendance Day ou 2012 – surprend avec ce Jour daprès étonnement posé, une des rares réussites de ce cinéma catastrophe de type Apocalypse pour bientôt.

 

Ici le climat – les thèses sont au nombre de deux.

 

Lofficielle, celle que semble défendre le film, le réchauffement climatique, la couche dozone, les obsessions de ce cher Bill Gates etc. Ce que montre le film va à lopposé du réchauffement, vu que lhémisphère nord et notamment New York, revient à lère glaciaire.

 

Donc lautre thèse, celle des complotistes, le fameux projet HAARP de la CIA et des autres grandes puissances, basé sur larme climatique, la dérégulation par ondes du climat. Créant – comme dans le film … dont lhabillage scientifique fait quelque peu sourire, mais on est dans une super production – des tsunami, ouragans, tornades, glaciations – tiens, tiens – et tutti quanti.

 

Le but de la manœuvre quand cest dirigé sur un pays est d'obtenir ce qu’on veut sans faire la guerre. Sur l'ensemble du globe cest la guerre des 1% contre tous les peuples, dépopulation et consorts, pendant que lElite elle se marre.

 

Donc tout est sans dessus dessous, les survivants se baladent dans un NYC désert et tâchent de survivre, on trouve même un bateau russe échoué, image dune grande poésie, que fait-il donc bien là ce bateau, mystère …

 

Fiction certes, mais crédible, ce qui fait la force du film. A force de jouer aux apprentis sorciers lhomme moderne surpuissant peut soit volontairement soit involontairement – on ne joue pas à Dieu avec le climat et la nature sans que celle ci et celui là … - flirter avec la ligne de lextinction des espèces, humaine comprise.

 

Le happy end obligatoire des superprods hollywoodiennes exige que ca se finisse pas trop mal, bon, ya quand même eu quelques centaines de millions de mort, poor Paris, eh oui comme dans les prophéties en deux coups de cuillère rasée de chez rasée avec limage cent fois vue de la Tour Eiffel qui surnage groggy du chaos. Et puis cette bonne vieille statue de la pseudo Liberté, elle aussi elle fait peine à voir, on se demande vers quoi son bras se tend avec la Nueva York en mode Reine des Neiges …

 

Le jour daprès a ce mérite insigne que de nous faire partager une vision possible à défaut d'être réelle dun conditionnel futur, et de le faire avec des images puissantes, de celles qui restent gravées. Un désert de glace, une petite file indienne qui survit et avance pas à pas, comme des flocons sur une mer sans horizon. Un peu de poésie dans ce futur de brutes.


Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (3 votes)




Réagissez à l'article

5 réactions à cet article    


  • Giordano Bruno 15 mars 14:31

    En français on dit plutôt « le lendemain » que « le jour d’après ».


    • Gwynplaine Kent 15 mars 14:57

      @Giordano Bruno

      sauf pour la pilule


    • Montdragon Montdragon 16 mars 13:08

      LE bon film d’Emmerich.


      • Montdragon Montdragon 16 mars 13:10

        @auteur

        A ce propos, que pensez-vous de ce nanar de Jupiter Ascending, qui aurait pu selon moi devenir une trilogie façon Dune tellement les éléments du canevas sont bons(la mafia familiale), mais la réalisation et certaines scènes ridicules ?


        • Pale Rider Pale Rider 22 mars 15:33

          Excellent film que ma femme et moi aimons énormément regarder, surtout au coin du feu (mais c’est vrai que du feu, ils en font dans la bibliothèque de New York !).

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès