• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > À Mme Leïla Kaddour-Boudadi, petite-fille de harkis, journaliste érudite, (...)

À Mme Leïla Kaddour-Boudadi, petite-fille de harkis, journaliste érudite, au sujet de l’histoire de la Gaule

Madame,

Vous êtes une journaliste connue et reconnue. Dans une de vos interview vous concernant, vous dites : Ma formation est assez classique et à première vue assez éloignée du journalisme. J’ai fait des études de lettres classiques. Un passionnant mélange de littérature française et surtout de latin ainsi que de grec ancien. J’ai d’ailleurs choisi cette dernière discipline pour mon année de maîtrise. 

Vous êtes donc tout à fait compétente pour juger de ma traduction des écrits latins de César et grecs de Strabon. L'affaire est d'importance.

Traduction classique de Strabon, en 18 après J.C.  : Entre le Δούβιος/le Doubs, et l'Aραρος/la Saône, alias Arar, habite le peuple des Héduens. Leur appartiennent la citadelle de Bibracte (φρούριον) et la cité (πόλιν ἔχον) de Cabyllynum (Cabillo/Chalon, sur la Saône). Strabon, géographie, II, IV, 3, 2.

Cette traduction est absurde ; le peuple des Éduens ne s'est jamais trouvé entre la Saône et le Dubis/Doubs, mais entre la Saône et la Dubis/Dheune. Ce texte ne permet pas de mettre la capitale éduenne de Bibracte au mont Beuvray mais dans l'ancienne ville murée de Mont-Saint-Vincent, ancienne place forte des comtes de Chalon. 

 

César confirme l'existence de deux "Dubis". 

En effet, si le mot latin utilisé par César est bien "Dubis" pour désigner le Doubs, il est précédé dans les manuscrits d'origine par celui de "alduas" ; je dis bien "dans les manuscrits" car dans le texte retenu, on a tout simplement supprimé ou mis entre parenthèse cet "alduas". N'en comprenant pas le sens, on a pensé que c'était une glose rajoutée par un copiste (DBG I, 38). On a eu bien tort. Sachant que "al" est une abréviation attestée pour aliter ou alter et que duas évoque le chiffre deux, deuxième ou les deux, j'en déduis, en toute logique, qu'il s'agit d'une expression équivalente à "alterutrum", l'autre des deux. Il faut donc comprendre qu'en se plaçant à la confluence de Verdun-sur-le Doubs, César voyait à l'ouest, le Dubios de Strabon, alias Dubis (Dubios/Dubos/ Dubina/Duina,la Dheune) et à l'est, l'autre des deux Dubis (le Doubs). (Voyez mes croquis en bleu). On ne peut pas reprocher à Strabon ou à César un manque de précision. Il fallait comprendre qu'ils nous ont décrit un paysage géographique tel qu'ils le voyaient ou le comprenaient.

 

En 58 av.J.C. , César confirme la localisation de Bibracte à Mont-Saint-Vincent  (DBG I, 16-23).

Les Helvètes venaient de Genève. Après avoir franchi la Saône, ils avaient remonté son cours puis s'en étaient éloignés en s'engageant, de toute évidence, dans le couloir de la Dheune. César qui les poursuivait, ne pouvant plus compter sur le blé de ses bateaux, attendait que la cité éduenne lui amène une première livraison de blé soi disant promise, une livraison qui n'arrivait pas. La réaction de César ne pouvait être, en toute logique, que de convoquer le conseil éduen pour qu'il s'explique, mais où ? Le texte dit : "in castris". Le professeur Constants traduit par : dans les camps (de César). Certainement pas ! C'est dans leur capitale de Bibracte que les Éduens tenaient conseil. Le mont Beuvray étant beaucoup trop loin, tout s'explique, en revanche, en mettant Bibracte à Mont-Saint-Vincent. Voyez mon croquis.

 

Traduction du professeur Constants en italiques : César convoque les chefs éduens qui étaient en grand nombre dans son camp (DBG I, 16 ). Non, je répète ! Le mot "castra" ne peut désigner que la place forte de Mont-Saint-Vincent, véritable Bibracte. Oui ! Les "principaux" des Éduens y sont en grand nombre. César congédie pomptement l'assemblée. Je corrige : César congédie le conseil (consilium dans le texte). Cela signifie qu'il s'est rendu dans la place forte de Mont-Saint-Vincent (Bibracte) pour y exposer ses griefs devant le conseil éduen convoqué à sa demande... conseil qu'il congédie pour ensuite s'entretenir en privé avec le Vergobret Liscus... Liscus lui dit alors que ce sont ces mêmes personnages qui instruisent l'ennemi de nos plans et de ce qui se passe dans l'armée. Non ! Je corrige : Liscus lui dit que ce sont certains de ces "principaux", non magistrats, simples particuliers mais ayant une influence sur le peuple, qui le détourne pour empêcher la livraison promise. Ce sont par ceux-là que les ennemis (les Helvètes) sont informés de ce qui est décidé dans les conseils qui se tiennent dans la place forte (de Mont-Saint-Vincent/Bibracte). Il s'agit là d'une phrase très importante qui nous renseigne, en outre, sur le fonctionnement de la cité éduenne et sur les rivalités possibles qui existaient entre les magistrats élus (dont le Vergobret) et la noblesse (Dumnorix).

L'affaire étant réglée, le blé livré, César reprend sa poursuite derrière les Helvètes qui se dirigent vers l'Arroux dans l'intention logique de reprendre le mont Beuvray - Gorgobina - aux Germains qui tiennent la position... plusieurs jours de marche se passent... Nouvelle attente d'une livraison de blé qui, manifestement, n'arrive pas. En toute logique, César décide de retouner à Bibracte/Mont-Saint-Vincent pour faire pression sur le conseil éduen, et cela avec toutes ses légions, c'est clair.

Traduction Constants : Bibracte (est) de beaucoup la plus grande et la plus riche ville des Éduens ... laissant les Helvètes, César se dirige vers Bibracte...Les Helvètes font demi-tour et le suivent. Je retraduis : César se dirige vers Bibracte, l'oppidum le plus important et le plus riche (en blé) des Éduens. Les Helvètes font également demi-tour pour le suivre - itinere converso - . Revenant sur leurs pas, tout ce monde-là se dirigeait vers Bibracte, le Mont-Saint-Vincent.

Itinere converso : le cheminement ayant été inversé. Les traducteurs interprètent en faisant "obliquer" tout ce monde-là à Montmort où aurait eu lieu la bataille ; Non ! La bataille a eu lieu à Sanvignes sur l'itinéraire retour.

 

II.Bataille de Sanvignes.(DBG I, 24-25)

Traduction de Constants : César conduit ses troupes sur une hauteur voisine,.. En même temps il range en bataille sur trois lignes, au milieu de la colline, quatre légions de vieilles troupes, et place au sommet les deux légions... Non ! Je retraduis : César installe ses troupes sur une "proximus collis". C'est là qu'il ne faut pas tomber dans le piège des mots. La "collis" de César est le long versant de la ligne de crête du mont Maillot. Le "mons" de César est la colline de Sanvignes. Sur le versant précité, César installe ses légions de vétérans en lignes de bataille, à mi-pente du versant, media colle. Il installe deux légions de jeunes recrues sur la colline de Sanvignes, mons. Cette "proximus collis", pente du mont Maillot, c'est la même "proximus collis" qu'il désignait ainsi, à l'aller, lorsqu'il poursuivait les Helvètes, preuve irréfutable que César ne se dirigieait plus vers le mont Beuvray mais qu'il revenait sur ses pas en direction de Bibracte/Mont-Saint-Vincent. Suit la bataille remportée par César contre les Helvètes, telle que je l'ai expliquée par ailleurs, autre preuve irréfutable.

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ministre-aveugle-ou-aveugle-on-214994

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vercingetorix-si-tu-savais-les-211967

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-mm-les-archeologues-pierre-209492

 

Mme Leïla Kaddour-Boudadi, c'est un appel au secours que je vous adresse.

Je ne vous demande, ni de lire les cinq livres que j'ai écrits sur l'histoire de la Gaule, ni d'en approuver la teneur, ni de lire ou d'approuver mes 440 articles publiés sur Agoravox, je vous demande seulement de lire le présent article et de m'apporter votre soutien.

En 1962, en tant que lieutenant, je commandais une compagnie dans le Constantinois avec la responsabilité d'un territoire comportant plusieurs dizaines de milliers d'habitants. En prenant mon commandement, j'ai interdit tout acte de torture (inscription au cahier d'ordres et de rapport de l'unité). J'avais également sous mes ordres une vingtaine de harkis avec leurs familles. Ces harkis étaient de provenance diverse, anciens combattants, victimes des exactions du FLN ... Comme vous devez le savoir, le gouvernement de cette époque avait interdit leur rapatriement. Ma harka a été versée dans une harka de gendarmerie et ma compagnie rapatriée sur le PC du bataillon ; je l'avais donc perdue administrativement. Tous les trois jours, j'allais les voir au volant de ma jeep. J'ai vu des hommes désespérés, jusqu'au jour où le gouvernement a finalement donné l'autorisation. Tous mes harkis ont été rapatriés. C'est l'année où vos grands parents l'ont été.

Merci de m'apporter votre soutien.

Emile Mourey, saint-cyrien, ancien lieutenant-colonel d'active, proposition au grade de colonel à laquelle je n"ai pas donné duite, 25 ans de services, légion d'honneur, mérite national, valeur miltaire, ne s'est battu et ne se bat encore, à 86 ans, que pour la gloire et pour des prunes (Edmond Rostand, l'Aiglon).

Château de Taisey, ruines du XVII ème siàcle, 17 octobre 2019.


Moyenne des avis sur cet article :  1.22/5   (18 votes)




Réagissez à l'article

29 réactions à cet article    


  • Andy Capp Columbo 18 octobre 09:55

    Pitoyable...


    • Emile Mourey Emile Mourey 18 octobre 10:15

      @Columbo

      Je rajoute mon vote au vôtre... négatif.
      Oui, nous sommes pitoyables... d’avoir placé et de placer encore aujourd’hui notre capitale des Gaules sur ce mont pelé du mont Beuvray.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 10:26

      @Emile Mourey

      l’appellation « les Gaules » est un terme romain
      pour les « gaulois » (terme romain également romain pour désigner ce qu’ils considéraient comme un ensemble de tribus utilisant des langues celtiques), chaque « pagis » (mot signifiant « tribu », « clan », qui a donné « pays ») avait son territoire et sa capitale et le sentiment d’appartenir à un « peuple » (terme encore ambigu aujourd’hui) se limitait au fait de se comprendre plus ou moins et d’avoir des rituels, des mythes et des cosmogonies proches.
      a part ça la « capitale des Gaules », c’était Lugdunum (Lyon) et c’est la raison pour laquelle l’évêque de Lyon a toujours le titre de « primat des Gaules ».


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 10:39

      @Séraphin Lampion

      c’est rigolo de moinsser « deux et deux sont quatre » ?


    • Emile Mourey Emile Mourey 18 octobre 10:45

      @Columbo

      Lugdunum, Colonia Copia Felix Munatia. Cette colonie, fondée par l’occupant romain en 44 av. J.-C., devint la capitale des Gaules à partir de 27 av. J.-C.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 10:57

      @Emile Mourey

      et avant, il n’y avait pas de « capitales des Gaules », puisque c’est une appellation inventée par les Romains pour structurer leur territoire impérial dont « les Gaules » étaient une partie, à statuts différents d’ailleurs.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 11:02

      @Emile Mourey

      ou vous faites de l’histoire à partir de textes, et les seuls textes dont vous disposez sont latins puisque les « gaulois » n’avaient pas d’écriture (ou du moins, s’ils utilisaient l’alphabet grec pour certaines transactions commerciales, l’enseignement des druides était initiatique et oral), or les textes latins vont dans le sens de ca qui arrange la domination romaine

      ou vous faites de l’archéologie et les pierres n’ont jamais permis de donner un statut de capitale à des vestiges


    • kimonovert 18 octobre 11:38

      @Séraphin Lampion Je suis pétrifié... En effet, ne dit-on pas « Muet comme une pierre » ?


    • Abou Antoun Abou Antoun 18 octobre 12:05

      @Séraphin Lampion
      c’est rigolo de moinsser « deux et deux sont quatre » ?
      C’est une spécialité agoravoxienne. Vous relatez des faits incontestables et incontestés et vous vous prenez des moins dans la tronche, par des gens qui n’ont en général pas lu ou pas compris votre intervention et qui, bien évidemment, ne vous apportent pas la contradiction car ils ne connaissent rien au sujet.


    • Legestr glaz Legestr glaz 18 octobre 12:20

      @Abou Antoun
      Bien résumé, je partage cet avis.


    • Ouallonsnous ? 20 octobre 01:32

      @Emile Mourey

      Reposez vous Emile, ça devient pénible !


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 20 octobre 03:00

      @Ouallonsnous ?

      Oh que non . Qu’Emile continue c’est bon pour lui .


    • Emile Mourey Emile Mourey 24 octobre 13:04

      @Séraphin Lampion

      À Mme Leïla Kaddour-Boudadi, petite-fille de harkis, journaliste érudite, au sujet de l’histoire de la Gaule

      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-mme-leila-kaddour-boudadi-petite-218628

       

      Merci de transmettre

       

      E. Mourey, rédacteur Agoravox

      17 rue du château

      71100 SAINT- RÉMY

      emile@mourey.com


    • Abou Antoun Abou Antoun 18 octobre 12:14

      Bonjour Emile,

      J’admire votre persévérance, votre entêtement. Je ne puis vous être d’aucun secours, ne connaissant rien au sujet, et le jugeant, excusez moi, de peu d’intérêt, car qu’est-ce cela change que la capitale, si capitale il y a, soit ici plutôt que là, que l’on confonde des ruines avec d’autres ruines, cela modifie-t-il notre vision de l’histoire lointaine ? Cela apporte-t-il des éclairages sur le monde gallo-romain ?

      Cela dit Leila Kaddour est une journaliste impressionnante, cultivée, au dessus du lot. Qui sait, peut-être vous répondra-t-elle .

      Bien à vous.


      • Emile Mourey Emile Mourey 18 octobre 14:56

        @Abou Antoun et @Séraphin Lampion

        Oui, c’est une erreur de ma part d’avoir qualifié dans mon article Bibracte de capitale des Gaules. Strabon n’utilise que le terme de arx, forteresse, et César d’oppidum longe maximum, de beaucoup le plus important. Il précise toutefois que, lorsqu’il est arrivé en Gaule, les Éduens avaient la suprématie.

        En revanche, et c’est là mon problème qui est aussi le vôtre, c’est qu’en remettant Bibracte à Mont-Saint-Vincent, cela change tout... des églises romanes qu’il faut faire remonter à l’antiquité, certaines même avant, jusqu’à une réinterprétation des textes fondateurs... voyez mes articles... mais pour ceux-là, au point d’absurdité, de cafouillage et d’obscurantisme auquel nos responsables nous ont conduits, je préfère rester dans mes petites histoires gauloises.


      • Emile Mourey Emile Mourey 18 octobre 15:01

        @Emile Mourey

        Mon précédent post était seulement destiné@Séraphin Lampion.
        Mes excuses à Abou Antoun


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 16:08

        @Emile Mourey

        merci pour le précisions
        pour la datation des églises romanes, il est prudent de ne pas remonter plus loin que le néolithique, car il parait difficile de confectionner des chapiteaux avec du silex et surtout de les sculpter
        donc  12 000 est la limite au-delà de laquelle ilest raisonnable de ne pas s’aventurer autrement que pour décrire des fresques pariétales...


      • mmbbb 19 octobre 14:29

        @Emile Mourey vous êtes plus critique sur l histoire passee que sur l histoire contemporaine Vous futes un bon soldat qui remit de l ordre comme jadis Cesar qui vint asservir la Gaule .


      • kimonovert 18 octobre 16:26

        https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Gaulois_(peuples) https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Capitale

        Capitale du latin capot, capitis...Si il y mot c’est que le besoin s’en est ressenti...donc c’est une notion latine !

        Gaulois en latin : Galli, en grec ancien : Γαλάται (Galátai)...Si il y mot c’est que le besoin s’en est ressenti...donc c’est une dénomination grecque !

        D’aucun prétend que les Gaulois, mes ancêtres, ne savaient pas écrire...En cela, pas besoin ni de capitale, ni de fonctionnaires pour ne rien faire, comme du papier, pour la postérité... Tout cela est confus !


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 18 octobre 17:02

          @kimonovert

          les populations qui résidaient depuis  500 environ sur le territoire occupé actuellement par la France, (mais aussi en Belgique wallone, dans le Piémont italien, en Macédoine et en Asie Mineure) se composaient de nombreuses tribus parlant un ensemble de dialectes celtes, et ils pensaient descendre d’une même souche dont ils connaissaient la généalogie.
          À ces liens de filiation, réels ou mythiques, qui leur créaient des obligations de solidarité, s’ajoutaient des alliances, qui mettaient certains d’entre eux dans la clientèle d’un autre pour former des fédérations comme celles des 
          Arvernes et des Éduens.
          Ils étaient autant capables de lire et écrire que n’importe quel grec ou romain, mais ils ne possédaient pas d’alphabet spécifique et l’enseignement des druides était sacré, oral et initiatique, les initiés ne devant pas révéler les secrets qu’ils détenaient, ce qui excluait l’écriture
          ils nommaient l’ensemble de ceux qui parlaient une lange=ue celtique et partageaient les croyances « kel-to » (« combattant, guerrier » en langue celtique) ou Celtes quand ils s’exprimaient en latin, la langue du colonisateur
          Pour désigner leur territoire ils disaient « Keltiia » et plus particulièrement « Litaouî » (la (terre) large)

          pour la partie continentale, par opposition à Iouerio « la terre entourée d’eau » qui désignait les îles britanniques


        • kimonovert 18 octobre 18:02

          @Séraphin Lampion

          J’ai lu quelque part, forcément sur le web, que Jules César ne se la racontait pas modeste dans sa Guerre des Gaules en vue de son retour à Rome... Il a été beaucoup imité...


        • mmbbb 19 octobre 17:39

          @kimonovert il a fait un long sejour a Marseille 


        • marmor 18 octobre 17:04

          Emile Mourey

          Mercredi 16 dernier j’écoutais dans ma voiture l’émission « la bande originale » sur France inter, dont Leïla Kaddour Boudadi est animatrice avec l’inénarrable Nagui. Mdme Boudadi, déclare, à 11H30 à propos de la nationalité française que « de toute façon,la moitié des français sont des cons » alors je lui demande, du haut de son arrogance de bobo intello, dans quelle moitié se situe-t-elle . 


          • Andy Capp Columbo 18 octobre 17:27

            @marmor

            vous vous faites du mal, là, écoutez plutôt JJ Bourdin maintenant qu’Hanouna ne fait plus de radio, vous ne serez pas déçu


          • kimonovert 18 octobre 17:55

            @marmor

            ...vous oubliez la fin : « , l’autre moitié aussi ! ». Elle n’a pas fait latin grec pour pratiquer la langue de bois !


          • marmor 18 octobre 18:55

            @Columbo
            Je ne peux pas, c’est au dessus de mes forces !!!


          • Esprit Critique 19 octobre 13:03

            Puisse-t-elle vous entendre !

            Il est heureux que malgré la façon extrêmement critiquable dont la France a traité les harkis venus en métropole. cette jeune femme ait « Réussi ». J’en suis heureux pour elle. ( Qu’elle fasse gaffe quand même Nagui n’est pas un intello, le Karaoké est la limite de son QI). Mon regret c’est que notre république n’ai pas su faire de tous les fils et fille de Harkis des Leila.
            .

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès